1,720,974 research outputs found
Les particularités de la prise en charge des patients sous antivitamines K : mise au point
La prise en charge en odontologie des
patients qui ont tendance à développer un
risque hémorragique élevé en raison de
l’utilisation d’anticoagulants pose un défi dans
la pratique quotidienne des professionnels
des soins dentaires. Une connaissance
suffisante des mécanismes de l’hémostase
et la gestion optimisée de ces patients, sont
donc des paramètres très importants. À ce
propos, de nombreuses études récentes ont
mis en évidence la possibilité de pratiquer les
interventions de chirurgie orale sans interruption
ou diminution de posologie des antivitamines K.
L’objectif de ce travail est de discuter
les différentes recommandations actuelles et
la démarche clinique pour la prise en charge des
patients sous traitement antivitamines K (AVK)
devant bénéficier d’une intervention de chirurgie
dentaire
Neurofibromatose type 1 avec un neurofibrome lingual
La maladie de Von Recklinghausen ou neurofibromatose de type 1 (NF1) est une maladie héréditaire fréquente, à transmission autosomique dominante; 50 % des cas environ sont dus à la forme sporadique (mutations de novo). Les manifestations les plus fréquentes sont cutanées (tâches café au lait) et neurologiques (neurofibromes cutanés), mais des manifestations buccales peuvent également être observées.
Certaines manifestations présentent parfois une transformation maligne. Ceci exige un suivi à long terme de ces manifestations, et une prise en charge impliquant souvent l’intervention de différents spécialistes dont le médecin-dentiste qui devra connaitre l’attitude thérapeutique face aux patients présentant ce syndrome.
Un cas d’un neurofibrome siégeant sur la face ventrale de la langue chez un patient âgé de 55 ans, atteint de la maladie de Von Recklinghausen, est présenté
Utilisation péri-opératoire des corticoïdes en chirurgie buccale
En chirurgie buccale, les interventions sont très fréquemment associées à un processus
inflammatoire postopératoire plus ou moins intense et invalidant, incluant douleur, oedème
et trismus.
Le contrôle de ce processus passe principalement par la prescription de molécules
anti-inflammatoires, parmi elles les anti-inflammatoires stéroïdiens ou corticoïdes.
Les corticoïdes sont des substances qui permettent à la fois d’atténuer les conséquences
fonctionnelles, esthétiques et douloureuses pour le moins fâcheuses de la chirurgie, mais
ils peuvent présenter de nombreux effets délétères, surtout lors de l’utilisation à long
terme, limitant leur utilisation.
Plusieurs études récentes ont montré la sécurité et l’efficacité de l’utilisation à court
terme des glucocorticoïdes en chirurgie buccale, notamment dans certaines situations
cliniques telles que les dents incluses, les extractions multiples, les vestibuloplasties,
les résections d’os, et d’autres cas similaires. Ces études ont également permis de mieux
comprendre leur mode d’action et de proposer une attitude cohérente pour leur prescription
en chirurgie buccale
Syndrome de Melkersson-Rosenthal. À propos de deux observations
Le syndrome de Melkersson-Rosenthal (SMR) est une pathologie rare caractérisée dans sa forme complète
par l’association d’un oedème récidivant de la face, d’une paralysie faciale périphérique et d’une langue plicaturée.
L’étiologie et la pathogénie de ce syndrome restent encore inconnues mais plusieurs théories ont été
proposées : immuno-allergiques, infectieuses (bactérienne ou virale) ou génétiques.
La symptomatologie est le plus souvent incomplète. La macrochéilie de Miescher est considérée par la plupart
des auteurs comme une forme monosymptomatique de ce syndrome. Le diagnostic est basé sur l’histologie
qui met en évidence des granulomes lympho-épithéloïdes, parfois giganto-cellulaires sans nécrose caséeuse.
Le traitement n’est pas bien codifié : il est avant tout symptomatique, médical parfois chirurgical. Med Buccale
Chir Buccale 2007 ; 13 : 143-151
Giant Complex Odontoma of Mandible: A Spectacular Case Report
Introduction:
Odontomas are considered as benign tumors of odontogenic tissue origin and are more over non-aggressive. They can also be categorized as hamartomas and are a result of developmental malformation of odontogenic tissues. As the name suggests, they are composed of mature tooth substances. They possess limited and slow growth potential and are well differentiated. They can be ectodermal, mesodermal or mixed in origin. Mixed variety may be further divided into compound or complex depending upon their radio-graphical resemblance to the tooth. Compound odontomes are reported to be twice more common than complex odontomes. Among them, complex odontomes are asymptomatic unless they cause bony expansion of the jaws.
Case Report:
This paper aims to report and discuss a case of complex odontoma with unusually large size leading to gross facial asymmetry. Further this paper will highlight the important information the general dental practitioner must possess to diagnose such lesions at an early stage.
Conclusion:
Odontomas are benign odontogenic tumors with unusually large size leading to gross facial asymmetry. The general dental practitioners must possess the knowledge and important information to diagnose such lesions at an early stage.
</jats:sec
Maladie de Sutton : difficultés thérapeutiques. A propos d’une observation clinique
La maladie de Sutton, appelée aussi periadenitis mucosa necrotica reccurens, représente approximativement
10 % de l’ensemble des aphtoses buccales récidivantes. Les lésions mesurent plus de 1 cm de diamètre, évoluent
pendant des semaines, laissent des cicatrices rétractiles.
On rapporte un cas de maladie de Sutton où plusieurs traitements ont été essayés sans pouvoir prévenir les
récidives. Néanmoins, en l’absence de traitement capable de prévenir la récidive des ulcérations, il existe plusieurs
modalités thérapeutiques susceptibles de réduire la fréquence et la sévérité de ces lésions. Med Buccale
Chir Buccale 2008 ; 14 : 41-45
A propos d’un ostéosarcome maxillaire
L’ostéosarcome des maxillaires est une tumeur maligne primitive développée aux dépens de la structure
osseuse. La localisation maxillaire est rare, et la symptomatologie commune avec les autres tumeurs malignes
des maxillaires. Le pronostic dépend essentiellement de la précocité du diagnostic qui doit être le résultat de
la vigilance du corps médical en général, et du chirurgien dentiste en particulier, vis-à vis de toute douleur dentaire
ou maxillo-faciale inexpliquée.
Les auteurs présentent un cas d’ostéosarcome en insistant sur les aspects cliniques, radiologiques et histologiques
et sur les éléments du diagnostic positif et du diagnostic différentiel qui sont comparés à ceux des
autres tumeurs maxillaires. Med Buccale Chir Buccale 2007 ; 13 : 205-212
- …
