1,721,274 research outputs found

    Politiques de gentrification

    No full text
    Quelles relations existe-t-il entre politiques publiques et processus de gentrification dans les villes contemporaines ? Plutôt qu’à l’analyse des effets de politiques ou de projets urbains sur le peuplement d’espaces populaires, ce dossier thématique s’attache à une analyse de la gentrification (qu’elle soit résidentielle, commerciale, touristique, productive…) comme stratégie de politique urbaine. Les six textes qui le composent analysent plusieurs projets de reconversion d’anciens espaces industriels et ouvriers, des politiques de régulation d’un marché populaire, des projets de street art ou encore un projet d’équipement conjuguant pratique du culte et activités culturelles. Ces dispositifs d’action publique apparaissent comme autant de constructions sociales situées, singulières à plusieurs titres et non dénuées d’ambiguïtés, mais qui gagnent néanmoins à être pensées ensemble, dès lors que chacun participe à des stratégies locales de gentrification. En ce sens, ces textes confortent à nos yeux la pertinence analytique de la catégorie de « politique de gentrification », définie comme une configuration d’action publique qui entend répondre à des problèmes politiques associés à des espaces populaires par un répertoire de projets y créant de facto des conditions favorables au déploiement de processus de gentrification. What is the relationship between public policy and gentrification in contemporary cities? Rather than analysing the effects of diverse urban policies or projects on the profiles of working-class areas, this special issue approaches gentrification (whether residential, commercial, tourism, productive, etc.) as an urban policy strategy. The six texts that make up the special issue analyse reconversion projects of former industrial and working-class areas, policies for regulating a popular market, street art projects or a purpose-built facility combining cultural and worship activities developed in working-class neighbourhoods. While each of these policies appears to be situated social construction, singular in many respects and not devoid of ambiguities, they nevertheless ought to be thought of together, for each one participates in local gentrification strategies. In this sense, we argue that these texts reinforce the analytical relevance of the 'gentrification policy' category, defined as a policy that intends to respond to selected political problems associated with popular spaces by a repertoire of projects de facto creating conditions favourable to gentrification processes

    Towards the panoptic city: The Proliferation of Video Surveillance in Brussels and Copenhagen -- Urban Studies

    No full text
    This master thesis aims at answering the following questions: what is the spatial distribution of open in Brussels and Copenhagen? How does this distribution relate with the socio-economic structure of these cities? What conclusions can we draw out of this relation in terms of political urban priorities? We used mapping and semi-structured interviews to help us conduct our comparative analysis. We found that if the two capital cities were subject to common trends i.e. the neoliberal governance of insecurity in the context of global city competition, the actual uptake of CCTV takes different forms and intensities in our two case studies and must be analysed in light of their local political economy.info:eu-repo/semantics/nonPublishe

    « Et en plus, on travaille avec le quartier ». Analyse des tensions entre équipements culturels hybrides et quartiers populaires en voie de gentrification.

    No full text
    Cette thèse a été réalisée au sein du Metrolab.brussels – un laboratoire interdisciplinaire et interuniversitaire d’analyse critique et appliquée de la programmation FEDER 2014-2020 (faisant lui-même partie des 46 projets financés par ces fonds européens). En parallèle aux activités collectives et transversales du Metrolab, le travail individuel de la thèse portait sur les logiques et les effets socio-spatiaux du « développement urbain par la culture », à savoir une action politique visant à instrumentaliser la culture dans les stratégies métropolitaines. Ces stratégies de « culture-led Regeneration » émergent dans les années 1980 aux États-Unis en parallèle à la « marchandisation de la culture » et à la « compétitivité interurbaine » croissantes. Ce modèle urbain se matérialise notamment par un investissement public et/ou privé massif dans de grands équipements iconiques – dont le contenant (architecture) importe autant que le contenu (programmation artistique) -, implantés sur d’anciennes friches industrielles et/ou portuaires. Si ce modèle s’est progressivement diffusé en Europe, et dont le Guggenheim à Bilbao reste aujourd’hui l’exemple le plus emblématique, une diversification des formes s’observe depuis le début des années 2000 dans différents contextes métropolitains. Ceci étant dit, cette recherche s’est intéressée à un nouveau type d’équipement culturel, de taille relativement plus modeste, souvent implanté dans des quartiers résidentiels (péri-)centraux en voie de gentrification. Ces derniers ont été qualifiés d’« équipements culturels hybrides » afin de mettre en évidence leur fonctionnement ambivalent caractéristique, visant à la fois le renforcement des politiques de « revitalisation urbaine » à travers l’attractivité engendrée par leurs activités artistiques, mais aussi le renforcement des politiques « d’inclusion sociale » à travers le développement d’activités socioculturelles à destination des habitants des quartiers populaires avoisinants.Ce cadre théorique et spatio-temporel étant établi, l’enquête empirique avait dès lors pour hypothèse l’émergence de tensions sociales et spatiales associées à cette ambivalence dans le fonctionnement de ces « équipements culturels hybrides ». Pour ce faire, six cas d’études – financés de près ou de loin par les différentes programmations FEDER – ont été choisis dans deux communes bruxelloises mobilisant explicitement la culture comme levier de développement de leurs anciennes zones industrielles :le « bas de Forest » (le Centre d’art contemporain WIELS, le Centre culturel BRASS et le futur Pôle culturel ABY) et le « Vieux Molenbeek » (le Gemeenschapscentrum De Vaartkapoen, le Centre d’arts numériques iMAL et le Musée MIMA). L’enquête de terrain a privilégié une combinaison de méthodes qualitatives et longitudinales afin d’interpréter les interactions entre ces équipements et leurs quartiers d’implantation :entretiens semi-directifs, enquêtes par questionnaires des publics, ateliers cartographiques avec des groupes d’habitants, et enfin observations et relevés de terrains des activités culturelles et des transformations urbaines à l’œuvre.Comme l’abondante littérature anglophone sur les stratégies de « culture-led regeneration » le mentionnait déjà au début des années 2000 [Belfiore, 2002 ;Stevenson, 2004 ;Bailey et al. 2004 ;Basset et al. 2005 ;Evans, 2005 ;Sharp et al. 2005], loin des discours iréniques et performatifs des acteurs sur les bienfaits en matière de mixité sociale et de cohésion sociale, des tensions sociales - toutefois plus subtiles - émergent de ce nouveau type de développement urbain par la culture. Dans cette recherche, nous avons plus particulièrement mis avant les effets symboliques de ces équipements culturels hybrides en parallèle aux dynamiques de gentrification. D’une part, le rôle de ces derniers dans la revalorisation symbolique des espaces urbains populaires, en renforçant leur attractivité résidentielle, immobilière et/ou métropolitaine. Et d’autre part, leur rôle dans la pacification et la normalisation sociale de ces quartiers. L’étude empirique nous a finalement amenés à discuter de ces tensions spatiales en termes de classes sociales, en pointant d’un côté la valorisation des usages et visions du quartier des nouveaux résidents issus des classes intermédiaires, et d’un autre côté l’invisibilisation des classes populaires, en particulier leurs ressources sociales et symboliques – pourtant extrêmement précieuses pour s’adapter et résister au quotidien aux logiques d’exclusion et de domination sociales.Doctorat en SciencesiiTSEinfo:eu-repo/semantics/nonPublishe

    Bruxelles se fait belle pour vous (que vous le vouliez ou non)

    No full text
    info:eu-repo/semantics/publishe

    Gentrificaiton in Brussels: an overview

    No full text
    info:eu-repo/semantics/nonPublishe

    Contre la gentrification (conférence-débat)

    No full text
    info:eu-repo/semantics/nonPublishe

    Camille François, De gré et de force. Comment l’État expulse les pauvres

    No full text
    Comme l’auteur le rappelle d’entrée de jeu, « les expulsions locatives jettent chaque année des milliers de familles à la rue. Avec, à la clé, l’entrée dans une pauvreté durable et dans les eaux troubles du mal-logement » (p. 11). Pourtant, les expulsions de logement demeurent une question peu abordée dans le débat public, si ce n’est sous les formes dépolitisantes du fait divers spectaculaire ou du marronnier médiatique revenant en début ou au terme d’une trêve hivernale. Elles constituent ..

    Shopfronts of gentrification

    No full text
    info:eu-repo/semantics/nonPublishe
    corecore