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T. Livii Patavini Historiarum
Titus Livius ; T. Livii Patavini HistoriarumTomus 1: Frontispiz, [23] Bl., 1 Taf., 922 S., [31] Bl., 62 S.; tomus 2: 973 S.,[30] Bl., 58 S., ; tomus 3: 1080 S., [41] Bl
Ab urbe condita
[Titus Livius] ; [ed: Johannes Andreas, episcopus Aleriensis]Bl. 1 leer; Bl. 2a Textbeginn: [F]austo ac felici solo tuam urbem Pater Beatissime Paule II Venete Pont. Maxime ...Impressum: Ort und Drucker nach Kolophon, Jahr nach ISTC resp. H etc.Besitzervermerk: Bibl. Cartus., Jo. de Lapide auf dem Vorblatt, selbiger wiederholt auf Blatt 29a und am Schlus
Titus Livius, Ab urbe condita.
Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution.Le ms. a été complété, corrigé et ponctué attentivement de la main de Loup deFerrières ( † c. 862) (voir Gariépy, 1968, Pellegrin, 1957, p. 11 et Holtz, 1998). Peu d'annotations contemporaines et postérieures, dont surtout des variantes de lecture, la majorité de la main de Loup de Ferrières, souvent introduites par la lettre 'A' (pour alter; voir les notices des mss. lat. 5724 et 5725; Von Büren, 1996, p. 66, 69-70); quelques monogrammes "nota" (par ex. ff. 29r, 41 v etc.) caractéristiques de l'écriture de Loup (ou bien imités par un de ses élèves, Heiric?). Le travail de révision a peut-être été réalisé à Auxerre. On trouve quelques passages soulignés en rouge (cf. par ex. f. 32r); au f. 38r, une note d'un érudit (du XVIe ou XVIIe s.?). Signatures de cahiers conservées Q.I (f. 6v) à Q. XXI (f. 166v). Le ms. contenait peut-être la première décade (livres 1 à 10) au complet (selon Dianu, 1895), toutefois, les objections émises par Von Büren (1996, p. 65-66) invalident l'hypothèse de Dianu; ainsi les signatures des cahiers seraient primitives. Quelles qu'en soient les raisons (voir l'explication de Von Büren, op. cit.), Loup de Ferrières a complété le premier cahier par deux ff. copiés de sa main (Tit. Liv. 6, 1.1 à 6, 3.4 ... intervenit). La modalité de cette copie est assez étrange, car après avoir commencé au f. 1r « <Q>uae ab condita urbe Roma ... <cre>at », il a annulé ces premières lignes, pour recommencer au verso (voir von Büren 1996, p. 66) ; il est intervenu aussi au f. 90v et 91r où il a réécrit, suite au grattage minutieux, tout un passage qu'il avait probablement jugé particulièrement déficient (?). Il est notable que, lors de sa première intervention (ff. 1-2), il a serré sa copie pour combler le f. 2v et raccorder avec le f. 3r, tandis que lors de la réécriture du f. 91r, il a dû, à l'inverse, étirer son écriture à l'aide des r et des ncaractéristiques pour réaliser le raccord avec le verso. Il manque un f. à la fin, qui, selon Dianu (1895, p. 5-6 n. 5), était surnuméraire, puisque 166v est le dernier f. du vingt et unième cahier et devait être monté sur onglet; P. Pithou a signalé la lacune dans une note autographe (f. 166v): « desunt ex lib. X paginae duae; 123 A. P. Pithou ».f. 1-166. TITUS LIVIUS, Ab urbecondita, livres 6 à 10 incomplets (10, 46, 6 : « ... auctaque ea invidia est ad plebem » ). Le titre manquant a été ajouté dans la réserve à cet effet par P. Pithou (ms. de sigle T; éd. Ogilvie (OCT) 1965 remplace Walters et Conway 1919; aussi Bayet 1947). Des signes (pieds-de-mouches) ont été ajoutés postérieurement pour signaler la division des chapitres.Copié à Tours, selon Rand (1929, I, n° 14, p. 95 et II, pl. XXIII) ou dans ses environs (Bischoff, 2007*, p. 125 et 133); Le f. A vacant a été découpé verticalement et conserve la trace de grattages, ainsi que deux chiffres: 80 et 283 (gratté), qui correspondent respectivement aux inventaires des mss. De Thou etRosanbo; au verso : « Titus Livius » (ajouté par un bibliothécaire au XIIe ou au XIIIe s.?). Au f. 1r, un premier titre « Titi Livii Ab. U. C. Lib. VI, VII, VIII, IX, X » a été ajouté par Pierre Pithou (mort en 1596), dont on lit la signature précédée du nom « Livii », ainsi que celle de Jacques-Auguste DeThou (1553-1617): « Jac. Aug. Thuani » qui le posséda ensuite. En 1680, il a été acheté par Jean-Baptiste Colbertavec les autres mss. de Thou. Enfin , il a été acquis par la Bibliothèque du roi en 1732 avec les mss. de Colbert.Lieu de copie : Abbaye de Tours (?
Titus Livius, Ab urbe condita (Lib. XXI-XXX)
Numérisation effectuée à partir d'un document originalAppartient à l'ensemble documentaire : PlnskyFAAppartient à l'ensemble documentaire : PlnskyFA05Mécénat : Ce manuscrit a été numérisé dans le cadre de « France-Angleterre, 700-1200 : manuscrits médiévaux de la Bibliothèque nationale de France et de la British Library, un programme de la Fondation Polonsky ».F. 1r-133r : Titus Livius, Ab urbe condita, Lib. XXI-XXX, inc. « In parte operis mei licet mihi prefari… », expl. « …claraque cognomina familiarum fecerunt ».F. 133v : blanc.Le manuscrit a été produit probablement au Nord-Est de la France ; il dérive, plus ou moins directement, du Latin 5730. Le volume a appartenu à Jean-Baptiste Colbert (cf. cote ancienne au f. 1r, « Cod. Colb. 902 ») et il entra dans la Bibliothèque Royale en 1732 (cf. cote au f. 1r, « Regius 4732.6 »), avec d’autres manuscrits colbertins.Lieu de copie : France (Nord-Est ?
« Des excellens Fais des Rommains », de « TITUS LIVIUS », première décade, traduction de Pierre Bersuire (« PIERRE BERCEURE »).
Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution.Commençant par : « A prince de tres souveraine excellence... » et finissant par : «... Cy fine le Xe et derrenier livre de la premiere decade de Titus Livius »
Erich Burck. Die Erzählungskunst des Titus Livius
Hélin M. Erich Burck. Die Erzählungskunst des Titus Livius. In: L'antiquité classique, Tome 4, fasc. 2, 1935. pp. 517-518
Ab urbe condita
curante Ioanne Petro MilleroIm Kolophon: "Ulmae, typis formabat Wagner" (o.Ä.)DruckermarkeText zweispalti
« TITUS LIVIUS », traduction de « Frere PIERRE BERCEURE ».
Numérisation effectuée à partir d'un document de substitution.Commençant par : « A prince de tres haulte excellence, Jehan, roy de France, par grace divine, Frere Pierre Berceure, son petit serviteur... » et finissant par : «... pour cause de celles maladies, par tous marchiés et par tous lieux publiques. Cy fenist le IX e livre de la tierce decade de Titus Livius »
Titus Livius, Ab urbe condita.
Numérisation effectuée à partir d'un document original.Appartient à l'ensemble documentaire : RegiaCarolTextecorrigé et glosé; quelques notes tironiennes ; les variantes de lecture collationnées d'après un autre exemplaire sont accompagnées de la lettre 'a' ou'A' et, plus couramment, par la note tironienne "alter" 'par ex. ff. 7r, 8v, 9r,etc.). Les marges des ff. 1 à 33 et 65 à 95 sont parsemées de sommaires, souvent de forme triangulaire de la même main que le texte principal, tandis qu'entre les ff. 34 à 64 et 95 jusqu'à la fin ne se rencontrent que quelques petits sommaires copiés de la main du correcteur. Les signatures des cahiers de Q.I (f. 8v) à Q.XXI (f. 168v) sont doublées par d'autres signatures,quant à elles sur les rectos des f. suivants de I (f. 97r , sur le cahier "Q.XIII") à VIIII (f. 161r, "Q. XXI") ; le f. 169r n'a pas la signature attendue;cette division correspond à la second demi-décade (fin du livre 5, début dulivre 6). Au f. 91, un fragment textuel de 8 lignes, isolé du reste du texte par une ligne vacante avant et après, est inséré ici (Tit. Liv. 5, 21.8) et chez deux autres témoins (F et B) après ‘raperent’ « bustum nempe una illa …quir(ites) puto qui », tandis qu’il se trouve après ‘accipiat’ (5.21.3) chez tous les autres témoins; il s’agit d’un passage de ce même livre (5, 52.13-53.2 Vestalibus nempe una … Quirites puto qui).Presque tous les titres ont été ajoutés de la main du correcteur. Le copiste a conservé, en minuscules à côté des titres en capitales, les souscriptions de Victorianus au début du livre 2 (f. 21r): « Victorianus emendabam dominis Symmachis » et deNicomachus dexter au début du livre 5 (f. 84r): «Nicomachus dexter v(ir) c(larrisimus) emendavi; Victorianus emendabam dominis Symmachis » (voir J. E. G. Zetzel, « The Subscriptions in the Manuscripts of Livy and Fronto and the Meaning of Emendatio », Classical Philology 75 (1980),p. 39-59). Au f. 157v, une courte lacune (due à un saut du même au même) est signalée dans le texte (9, 46.6) par les lettres "hd" (hoc deest) entre 'templum' et 'aramue': « imperatorem posse templum <dedicare. Itaque exauctoritate senatus latum ad populum est ne quis templum> aramue » , mais qui n'a pas été remplie par le correcteur en marge, comme dans les autres casailleurs. Le ms. lat. 5724, copié peu après celui-ci, probablement dans le même scriptorium présente le même accident textuel, non corrigé et avec l'ajout du mot 'haud' (f. 155r): « imperatorem posse templum haud aramue »; tandis que le ms. lat. 5726 présente le texte sans lacune (f. 131v).TITUS LIVIUS, Ab urbe condita, livres 1 à10 (ms. de sigle P; éd. Ogilvie (OCT) 1965; Walters et Conway 1919; aussi Bayet 1947).Le lieu de copie avancé par Von Büren (1996, p. 72) serait Auxerre, peu de temps après le retour de Loup de Ferrières de Fulda (c. 837), au même moment aurait été copié le lat. 5724 (sigle F des éditions; voir cette notice) avec lequel il partage des caractéristiques communes, bien que le présent ms. n'ait pas été achevé, dans la mesure où il n'a pas reçu ses titres rubriqués. Il est entré en possession de Jean-Baptiste Colbert à une date que l'on ne peut préciser; il a ensuite été acquis par la Bibliothèque du roi en 1732 avec les mss. de Colbert.Lieu de copie : AuxerreLieu de copie : Est de la Franc
Titus Livius
Titus Livius 142 könyvből álló történeti művében Róma alapításától egészen saját koráig, a császárkor elejéig írta meg a Római Birodalom történetét. Akár a többi ókori történeti mű, ez is a szépirodalom körébe tartozik, és jóllehet fontos hagyományokat dolgoz fel a maga szempontjai szerint, valójában többet mond el saját koráról, az Augustus-korról, mint a régmúlt időkről. A monumentális műből már az ókorban kivonatok, összegzések készültek. Részben ez az oka annak, hogy mi már csak az I-X. és XXI-XLV. könyveket olvashatjuk teljes formájukban. Ezeket, az elveszett könyvek kivonataival és töredékeivel kiegészítve, Kis Ferencné és Muraközy Gyula fordításának átdolgozott, nyelvileg és stilisztikailag felfrissített változatában veheti most kézbe az érdeklődő olvasó, kibővített és modernizált jegyzetapparátussal
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