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    Marino Brigitte, Le faubourg du Mīdān à Damas à l’époque ottomane : espace urbain, société et habitat (1742-1830), Damas, Institut français à Damas, 1997

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    Shuval Tal. Marino Brigitte, Le faubourg du Mīdān à Damas à l’époque ottomane : espace urbain, société et habitat (1742-1830), Damas, Institut français à Damas, 1997. In: Bulletin critique des annales islamologiques, n°16, 2000. p. 120

    La pratique de la mu âwada (échange de biens habûs contre propriété privée) à Alger au XVIIIe siècle

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    Shuval Tal. La pratique de la mu âwada (échange de biens habûs contre propriété privée) à Alger au XVIIIe siècle. In: Revue du monde musulman et de la Méditerranée, n°79-80, 1996. Biens communs, patrimoines collectifs et gestion comunautaire dans les sociétés musulmanes, sous la direction de Sylvie Denoix . pp. 55-72

    Chapitre V. La zone résidentielle

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    Autour du centre d’Alger, notamment dans la ville haute, s’étalait la zone presque exclusivement consacrée à la résidence. Alors que la ville basse englobait le centre économique administratif et religieux, ainsi que des concentrations assez importantes de janissaires, de Barrânî et de juifs, en revanche la ville haute servait principalement de lieu de résidence aux Algérois de souche, et aussi aux originaires de l’extérieur. Cette zone d’Alger, qui avait été construite en grande partie duran..

    Chapitre premier. La population d’Alger

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    Le nombre « Dans tous les pays soumis à l’Al-Coran, il n’y a aucune donnée pour calculer la population. Le gouvernement et ses agents n’ont point intérêt à s’en occuper, parce que l’individu musulman ne paie nulle part la capitation et que l’impôt est attaché à la terre et à ses productions. Les inductions tirées de la mortalité annuelle ne peuvent avoir lieu dans des pays que la peste vient ravager. Les naissances n’y sont point enregistrées ; ainsi, toutes les règles qu’on emploie en Europe..

    Chapitre III. Les re âyâ

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    Les ulémas La division fondamentale à l’intérieur de la société dans l’Empire ottoman était identique à celle qui existait entre les askeri (le mot comprend toute la couche des gouvernants) et les re`âyâ (les sujets). Nous avons déjà traité de la première partie, celle de la caste dominante. Avant d’entamer l’analyse du groupe des sujets, il faut traiter un groupe qui se trouve en quelque sorte entre les gouvernants et les gouvernés, qui est celui des gens de religion, les ulémas. Issus de la..

    Chapitre IV. La région du centre

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    Zone publique La notion de « zone publique » est connue de la jurisprudence musulmane. Elle est liée à l’allure de la voirie (large et ouverte) et à la présence de monuments (grandes mosquées, marchés importants). A Alger, la zone publique se trouvait dans la Watâ’, en contraste avec la zone vouée à la résidence notamment des baldi, qui se trouvait principalement sur le Jabal. Comme nous l’avons vu, l’organisation spatiale de ces deux zones était très différente, et elle correspondait à l’act..

    Conclusion. La ville d’Alger au xviiie siècle

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    Si pour la plupart des grandes villes arabes, la période ottomane n’a été qu’un épisode plus ou moins important de leur histoire, il semble que pour Alger cette période a eu une signification plus considérable. La transformation même de la ville, d’une petite bourgade, peu peuplée, en capitale d’une province, a eu lieu pendant l’époque ottomane, et ses gouvernants ottomans ont exercé un certain contrôle sur sa croissance, ainsi que sur la composition de la population. Aussi l’importance de ce..

    Chapitre VI. La répartition de la population

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    Répartition des habitants Une des questions qui se posent, pour Alger à l’époque ottomane, à propos de la population, est celle de sa répartition dans la ville. Nos sources contiennent quelques informations sur l’importance relative des différentes zones et sur la nature de la population qui les habitait, et elles peuvent nous permettre de vérifier les impressions des voyageurs et des historiens sur ce point : « La ville basse, El-Outha (al-watâ’), remarque P. Boyer, est bien plus animée et a..

    Introduction. Aperçu historique

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    Alger devient la capitale À la veille de l’époque ottomane À l’aube du xvie siècle, les États du Maghreb apparaissent en pleine décomposition politique. Cette situation résultait du déclin des trois forces principales qui dominaient dans la région (Mérinides au Maroc, Abd al-Wadides au Maghreb central et Hafsides au Maghreb oriental), déclin dû à la série de longs conflits entre ces dynasties ainsi qu’à des problèmes intérieurs. Cette décadence entraîna l’affaiblissement des villes maghrébine..

    Chapitre II. La caste dominante

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    La milice « Quelles qu’aient été les différences locales, [...] l’essentiel de l’autorité était exercé, dans les provinces arabes [de l’Empire ottoman], par les membres d’une caste dont le recrutement était largement étranger et qui fournissait la plus grande partie du personnel politique et militaire. « Alger ne faisait pas exception à cette règle ; elle fut gouvernée, depuis le début du xvie siècle, par une milice étrangère, communément appelée par les Européens « l’odjak » ou « la milice t..
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