21 research outputs found

    Le « Discours de la lumière » d'Ibn al-Haytham (Alhazen). Traduction française critique

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    Rached Roshdi. Le « Discours de la lumière » d'Ibn al-Haytham (Alhazen). Traduction française critique. In: Revue d'histoire des sciences et de leurs applications, tome 21, n°3, 1968. pp. 197-224

    Histoire générale des sciences, publiée sous la direction de René Taton, t. I : La science antique et médiévale (Des origines à 1450), 2e éd. révisée et mise à jour

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    Rached Roshdi. Histoire générale des sciences, publiée sous la direction de René Taton, t. I : La science antique et médiévale (Des origines à 1450), 2e éd. révisée et mise à jour. In: Revue d'histoire des sciences et de leurs applications, tome 21, n°2, 1968. pp. 173-178

    Histoire générale des sciences, publiée sous la direction de René Taton, t. I : La science antique et médiévale (Des origines à 1450), 2e éd. révisée et mise à jour

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    Rached Roshdi. Histoire générale des sciences, publiée sous la direction de René Taton, t. I : La science antique et médiévale (Des origines à 1450), 2e éd. révisée et mise à jour. In: Revue d'histoire des sciences et de leurs applications, tome 21, n°2, 1968. pp. 173-178

    Dr Mohamed Yahia Haschmi, Die griechischen Quellen des Steinbuches von Al-Beruni. Extrait des Annales archéologiques de Syrie, vol. XV, t. 2, 1965, pp. 21-56

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    Rached Roshdi. Dr Mohamed Yahia Haschmi, Die griechischen Quellen des Steinbuches von Al-Beruni. Extrait des Annales archéologiques de Syrie, vol. XV, t. 2, 1965, pp. 21-56. In: Revue d'histoire des sciences et de leurs applications, tome 20, n°3, 1967. pp. 298-299

    L'analyse diophantienne au Xe siècle : l'exemple d'al-Khäzin.

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    SUMMARY. — First introduced in the 10th century, the Arithmetica of Diophantus contributed much to the development of mathematics in the Middle Ages. Most notably it permitted the extension of classical Diophantine analysis, which existed already, independently of the Arab translation of Diophantus, among the Arab algebrists. Less known but more original, is the contribution of the Arithmetica to the development of new research on modern Diophantine analysis, as that term was understood by Bachet de Méziriac and Fermat. The examination of two unpublished documents in this article demonstrates this fact more clearly than before. The author shows that this research, inspired by a reading of Diophantus, was however the work of mathematicians who deliberately placed themselves outside the algebraic tradition and chose a style intentionally different from that of the Arithmetica.RÉSUMÉ. — Introduites au Xe siècle, les Arithmétiques ont diversement contribué au développement des mathématiques de l'époque. Elles ont tout d'abord permis l'extension de ce qui existait déjà chez les algébristes arabes, indépendamment de la traduction arabe de Diophante : l'analyse diophantienne ancienne. Beaucoup moins connue que la précédente, la deuxième contribution est plus originale : il s'agit de l'essor de nouvelles recherches sur l'analyse diophantienne moderne, au sens où l'entendent Bachet de Méziriac et Fermat. L'analyse de deux inédits permet d'établir plus formellement ce fait. On montre ici que ces recherches, suscitées par la lecture de Diophante, sont cependant l'œuvre de mathématiciens qui se situaient délibérément hors de l'algèbre et optaient pour un style autre que celui des Arithmétiques de Diophante.Rashed Roshdi. L'analyse diophantienne au Xe siècle : l'exemple d'al-Khäzin.. In: Revue d'histoire des sciences, tome 32, n°3, 1979. pp. 193-222

    Abstracts

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    Among the phenomena examined in the Meteorologica, some, although they are sublunar, are too distant to be accessible to direct study. To remedy this situation, it was necessary to develop procedures and methods which could allow observation, and above all the geometrical control of observations. The eventual result of this research was to detach the phenomenon under consideration from meteorology, and to insert it within optics or astronomy. Abū Sahl al-Qūhī (second half of the tenth century), composed a treatise on shooting stars in which he carries out such an insertion. In a second treatise, he deals with another type of observation, intended to measure maritime, terrestrial, and celestial surfaces. Here, the author studies al-Qūhī's contribution and gives the editio princeps of these two treatises, as well as their translation.</jats:p
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