53 research outputs found
Liste des résumés
(A) article, (R) résumé seul Régime alimentaire et habitat du céphalophe de Grimm, Sylvicapra grimmia, au Bénin, (A)Abdoul Razack Adjibi Oualiou, Jean Claude Codjia, Guy Apollinaire Mensah Distribution des aires protégées et conservation de la flore en république du Bénin, (A)Aristide Adomou, Hounnankpon Yedomonhan, Brice Sinsin, Laurentius Josephus Geradus van der Maesen Le problème des plantes envahissantes dans les aires protégées. Chromolaena odorata dans le processus de régénération de l..
Liste des résumés
(A) article, (R) résumé seul Régime alimentaire et habitat du céphalophe de Grimm, Sylvicapra grimmia, au Bénin, (A)Abdoul Razack Adjibi Oualiou, Jean Claude Codjia, Guy Apollinaire Mensah Distribution des aires protégées et conservation de la flore en république du Bénin, (A)Aristide Adomou, Hounnankpon Yedomonhan, Brice Sinsin, Laurentius Josephus Geradus van der Maesen Le problème des plantes envahissantes dans les aires protégées. Chromolaena odorata dans le processus de régénération de l..
Phytodiversité des légumes-feuilles locales consommées par les peuples Holli et Nagot de la région de Pobè au sud-est du Bénin
Dans le cadre de la mise en place d’une banque de données fiables propre aux ressources alimentaires locales, la région de Pobè au sud-est du Bénin a été prospectée par l’équipe de recherche du Laboratoire de Gestion des Produits Forestiers Non ligneux de la Faculté des Sciences Agronomiques (PFNLs-Labo/FSA) de l’Université d’Abomey-Calavi du Bénin. Un état des lieux a été fait sur la diversité des espèces de légumesfeuilles locales consommées par les populations Holli et Nagot de cette région. La méthode utilisée par cette étude conduite dans deux villages, repose sur une enquête de consommation alimentaire suivie des relevés en milieu naturel. Au total, 35 espèces végétales ont été identifiées dans les différents faciès végétaux des deux villages. Les Holli ont un spectre alimentaire et une préférence plus larges que les Nagot.Mots clés : Phytodiversité, légumes-feuilles, peuples Holli et Nagot
Le marche du crincrin (<i>Corchorus tridens</i>) au Benin
Nombreux sont les Produits Forestiers Non Ligneux (PFNLs) qui sont collectés et vendus sur les marchés locaux et urbains au Bénin. C’est le cas de Corchorus tridens, une tiliaceae spontanée et abondante sur les terres argileuses du département du Plateau au Sud-Est du Bénin. Aujourd’hui, cette espèce consommée comme légume gluant est présente sur bon nombre de marchés tant ruraux qu’urbains. En 2001, plus de 121 Tonnes de ce légume feuille sauvage ont été déversées sur quatre marchés ruraux de la région du Plateau (au sud-est du Bénin) ; et une bonne partie de cette récolte est acheminée aux marchés urbains les plus proches. Ceci a permis la création d’un chiffre d’affaires de plus de 27.500.000 F.cfa (soit 41.888 Euro) dont environ 7.500.000 ont réellement atteint les mains des populations rurales, premiers acteurs dans le circuit de commercialisation. Plus de 600 acteurs locaux (majoritairement de femmes) s’adaptant à la saisonnalité des fruits et légumes sauvages, trouvent des emplois saisonniers dans la récolte et l’acheminement sur les différents marchés locaux.Mots clés : PFNL ; Corchorus tridens ; marchés locaux ; marchés urbains
Distribution, caractérisation écologique de l’habitat et notes sur le régime alimentaire du phacochère commun, Phacochoerus africanus (Gmelin, 1788) au Sud du Bénin
Phacochoerus africanus est le seul suidae du genre Phacochoerus présent au Bénin, souvent rencontré en zones soudaniennes et soudano-guinéennes (Nord et Centre). Cette étude fait état de la présence effective de l’espèce dans la partie guinéenne du Bénin et fait ressortir quelques données préliminaires sur sa distribution, la caractérisation de son habitat et son régime alimentaire. L’habitat a été étudié sur la base d’observations directes et des indices de présence, tandis que les entretiens avec 42 chasseurs complétés avec des observations directes de restes d’aliments et d’analyses macroscopiques de crottes ont permis d’appréhender son régime alimentaire. Sur l’ensemble des deux forêts prospectées, Phacochoerus africanus se retrouve essentiellement dans la forêt classée de Dogo-Kétou. Il vit dans des gîtes, constitués d’espèces végétales de hauteur moyenne 1,95 ± 0,49 m et de circonférence 16,2 ± 4,58 m. Il fréquente les forêts claires arbustives à Pterocarpus erinaceus et Anogeissus leiocarpus de recouvrements compris entre 0 et 50%. Dans ces habitats, les sols sont argileux et limoneux avec la présence de cours d’eau et de marigots temporaires qui lui servent de bauges. Son régime alimentaire est constitué de feuilles, d’inflorescences, de fruits, de tiges, de petits mammifères, de poissons et les vers de terre.Mots clés: Phacochoerus africanus, écologie, habitat, régime alimentaire, sud du Béni
Ecologie alimentaire du Sitatunga (Tragelaphus speckei, Sclater, 1864) dans les sites Ramsar du Sud-Bénin
La conservation de la diversité biologique dans les zones humides, érigées en sites Ramsar, nécessite une connaissance approfondie de l’écologie de leurs composants majeurs. Pour ce faire, une meilleure connaissance du régime alimentaire des espèces animales menacées de ces sites Ramsar est d’une impérieuse nécessité. Le Sitatunga apparaît actuellement comme l’antilope la plus menacée de la partie méridionale du Bénin. L’étude a été principalement basée sur l’analyse micrographique des crottes de cette espèce. Il ressortdes résultats que 74 espèces végétales regroupées en plusieurs catégories fourragères (légumineuses, graminées et autres) sont consommées par le Sitatunga aussi bien pendant la saison sèche que pendant la saison despluies. Le régime alimentaire du Sitatunga est diversifié et presque invariable toute l’année. Le Sitatunga apparaît enfin comme un consommateur mixte qui marque une préférence pour les prairies et forêts marécageuses, les îlots de végétation autour des marécages, les champs et les jachères
SNP-based marker-assisted selection for high provitamin A content in African cassava genetic background
Vitamin A deficiency (VAD) contributes to significant levels of mortality and morbidity, particularly among children and women in Africa. Cassava is a major staple crop whose biofortification with beta-carotene can contribute to reducing the VAD prevalence in a cost-effective and sustainable approach. Developing high provitamin A content (pVAC) cassava varieties through the conventional approach is a laborious and slow process, partly due to the breeding bottlenecks caused by the biology of the crop. To complement the phenotypic screening for pVAC and increase selection efficiency as well as accuracy, we employed four Kompetitive Allele-Specific PCR (KASP) assays to predict the level of carotenoids in a cassava population developed from open-pollinated crosses. There was significant correlation (r = 0.88) between total carotenoid content (TCC) and root tissue colour score in the study population. Marker S1 24155522 at the phytoene synthase gene explained most of the phenotypic variation in TCC and root colour (R2 = 0.37 and 0.55, respectively) among the genotypes evaluated in this study. The other markers did not individually account for much phenotypic variation in the trait in our study population. Three genotypes - namely UIC-17-679, UIC-17-1713, and UIC-17-2823 - had higher TCCs, ranging from 10.07 μg/g to 10.88 μg/g, than the national yellow check variety IITA-IBA-TMS070593 (9.20 μg/g). Marker PSY572/S124155522 is therefore recommended for routine use in marker-assisted selection for pVAC enhancement in African cassava germplasm.
SIGNIFICANCE:
We evaluated the performance of the SNP markers associated with provitamin A content in a cassava population and draw relevant conclusions that will foster the applications of these markers in different cassava improvement programmes with similar interests. Marker-assisted selection was sufficiently accurate for an early screening of individuals for carotenoid content, especially when thousands of genotypes are usually handled. This screening will reduce efficiently the challenges and burden attached to the use of sophisticated instruments for carotenoid quantification (e.g. HPLC and I-check) for the benefit of breeders and researchers in the field
Caractérisation phyto-écologique de l’habitat du Tragelaphus spekei gratus (Sclater, 1864), sitatunga, dans la partie méridionale du Bénin
Le Tragelaphus spekei ou sitatunga est une espèce menacée (Liste rouge UICN). La caractérisation de son habitat dans les zones humides du sud du Bénin est faite afin de mieux connaître son écologie. L’étude est basée sur 31 relevés phytosociologiques effectués suivant la méthode sigmatiste de Braun Blanquet (1932). Les différents relevés ont été réalisés dans les écosystèmes caractéristiques de présence de l’espèce dans les vallées du lac Ahémé et de l’Ouémé et dans la forêt marécageuse de Lokoli. Les placeaux installés tiennent compte de l’homogénéité floristique des strates végétatives des habitats prospectés. 240 espèces végétales sont recensées et sont soumises à une Detrended Correspondence Analysis (DCA) puis à une Classification Ascendante Hiérachique (CAH) pour construire les différents groupes écologiques. A partir de ces groupes, des indices de structures de Shannon et de Piélou ont été mesurés. De ces analyses, deux formations végétales composent le biotope du sitatunga : la prairie marécageuse constituée de deux groupements végétaux : le groupement G1 à Cyperus articulatus et Cyclosorus striatus et le groupement G2 à Cyrtosperma senegalensis et Zacateza pedicellata ; la forêt marécageuse constituée du groupement G3 à Zanthoxyllun zanthoxyloides, Acacia auriculiformis et du groupement G4 à Cnestis ferruginea, Anthocleista vogelii. Le groupe G2 est le mieux représenté en richesse spécifique avec 108 espèces puis suivent les groupes G4, G3 et G1 avec respectivement 57 espèces, 49 espèces et 29 espèces. Par contre, les espèces sont mieux réparties dans le groupe G4 que dans les trois autres avec une diversité de Shannon de 5,05 bits et une régularité de Piélou de 0,86.Keywords: Phytoécologie, habitat, sitatunga, site Ramsar, Béni
Specific diversity, structure and carbon stock of urban plant formations in southern Benin
The sustainable management of urban green spaces requires the monitoring of the structural parameters of theirs trees. This study, which was carried out in the cities of Abomey-Calavi, Allada and Cotonou in southern Benin, aimed to describe the dendrometric parameters and the rate of carbon stored by urban trees. The inventory of trees planted in two types of urban forests (greened public spaces and shade rows) was performed using the roving survey method at the level of each city. Then, presence and absence data of all trees, as well as diameter at breast height (DBH) >= 10 cm and height >= 2 m were measured. These data were analyzed using R 4.0.5 software. The calculated dendrometric parameters were subjected to variance tests to assess their significance. The different counts allowed us to identify 5128 individual trees. The density per hectare varied from 36.7 to 83.1 between cities and from 40.5 to 80.4 between types of green spaces. Basal area varied from 2.25 to 11.4 m²/ha within cities. In all three cities in the study, trees had an aggregative spatial distribution, but with low numbers of individuals per site. All of the trees studied have a carbon sequestration rate of 689 t/ha. It is therefore necessary to take precautions for the strengthening and preservation of urban trees and their diversity for a more sustainable urban ecological balance.
Keywords: Benin, Biomass, Carbon storage, Tree structure, Urban forest
- …
