1,720,998 research outputs found

    Badiou en Architecture

    No full text
    Cet article a pour ambition de dire en quoi l’œuvre philosophique d’Alain Badiou peut à bon droit intéresser les architectes et leur fournir à l’occasion des catégories adéquates à la description de leur pratique. Pour ce faire, nous discuterons, dans un premier temps, la légitimité et l’opportunité d’une application de la philosophie d’Alain Badiou à l’architecture. Nous montrerons, dans un second temps, que celle-ci permet, au travers de la catégorie de procédure générique, de décrire et d’attester une pratique particulière et exceptionnelle, nommément générique, du projet d’architecture

    Le champ des possibles

    No full text

    Des raisons du lieu

    No full text
    Le propos de ces pages vise une explication de l’architecture et la description de ses mécanismes propres, avec ce souci préalable d’établir et de remplir les conditions épistémologiques d’une telle mise à jour. Il prend appui sur la Théorie de la Médiation(TdM), dite aussi « anthropologie clinique »

    La structure comme principe du changement

    No full text
    Nous appuyant sur une définition de la structure, empruntée à la Théorie de médiation, nous établissons que, du fait de son accès à la structure, l'être humain ne possède pas la formule unique et définitive de son habitat, et que cette indétermination foncière est le principe même de ses incessantes modifications formelles

    Badiou in architecture

    No full text
    This paper is the English translation of the article: Renaud Pleitinx, ‘Badiou en Architecture’, in Journal of Badiou Studies, 5, 2017, pp. 103–112. It aims to show how the philosophical work of Alain Badiou can rightly interest architects and provide them with adequate categories to describe their practice. To this end, we will first discuss the legitimacy and appropriateness of applying [105] Alain Badiou’s philosophy to architecture. Second, we will show that it allows, through the category of generic procedure, to describe and attest a particular and exceptional practice, namely generic, of the architectural project

    Joseph : "Pourquoi habite-t-on dans des maisons et non dans des grottes comme à la préhistoire ?"

    No full text
    Ce court article, destiné à un jeune lectorat, s'attache à observer et à expliquer la diversité des habitats humains

    Les visées adossées : sous l’angle d’une théorie médiationniste de l’architecture, explication de l’alternative entre réalisme et formalisme, illustrée par la divergence entre les architectures modernes et postmodernes

    No full text
    The thesis is the following one; there are two aims of architectural production, which are two opposite, but compatible, ways of producing habitat under an extra-artistic situation. Such quotation implies the construction of a theory of architecture grounded on the explanatory model of human behaviour offered by the mediationist theory. It then claims an explanation of the alternative between realism and formalism as well as an explanation on what opposes them. Finally it needs the testimony of historically proven realistic and formalistic productions. In a mediationist framework, architecture can be defined without ambiguity as the production of habitat. Accordingly, architecture can be understood as the rational moment when the contradiction between forms (types, elements, positions) and the habitat’s things (function, inhabitants, material, and constructor) are outdated. Three manners of shaping the habitat are thenceforth possible: realism, formalism, aesthetism. If the aesthetic aim tries, no matter what, to render the habitat adequate to itself, the two other aims leave the choice open: either in a realist way by acting on the forms in order to make them adequate to things, either in a formalist way by acting on things in order to make them adequate to shapes. This alternative can be historically proven by noting that modern architects have promoted and adopted a realistic aim while post-modern architects chose a formalistic one. By prioritising a realistic aim modern architects have indeed formalised things and by doing so they have adjusted habitat to circumstances. Postmodern architects when choosing for formalism instead have reified shapes. They have thus imposed the structuration and ambiguity of habitat’s shapes. However, the formalistic and realistic architectural aims are both leaning on a same artistic reasoning; their alternative is inherent to architecture. The perpetual question of the precedence between shapes or things occurs with every habitat production and finds its answer in the very movement of this production. It allows therewith two solutions equal in right and compatible.La thèse est qu’il existe deux visées de production architecturale qui sont deux manières opposées mais compatibles de produire l’habitat au regard d’une situation extra-artistique. Une telle affirmation suppose la construction d’une théorie de l’architecture fondée sur le modèle explicatif des comportements humains proposé par la Théorie de la médiation (TdM). Elle réclame ensuite une explication de l’alternative entre les visées réaliste et formaliste ainsi qu’une explicitation des différences qui les opposent. Elle attend enfin l’attestation de productions réalistes et formalistes historiquement avérées. Dans un cadre médiationniste, l’architecture peut être définie sans ambiguïté comme la production de l’habitat. À ce titre, elle peut être comprise comme le moment rationnel où la contradiction entre les formes (types, éléments postures, positions) et les choses de l’habitat (usage, habitant, matière, constructeur) est dépassée. Trois manières de produire l’habitat sont alors possibles : réaliste, formaliste, esthétique. Si la visée esthétique tâche, en dépit de toute circonstance, à rendre l’habitat adéquat à lui-même, les deux autres laissent le choix : soit, de manière réaliste, agir sur les formes pour les rendre adéquates aux choses, soit de manière formaliste, agir sur les choses pour les rendre adéquates aux formes. Cette alternative peut être historiquement attestée en observant que les architectes modernes ont promu et adopté une visée de production réaliste et tandis que les architectes postmodernes opté pour une visée de production formaliste. Privilégiant une visée réaliste, les architectes modernes ont en effet formalisé les choses. Ce faisant, ils ont ajusté l’habitat aux circonstances. En revanche, les architectes postmodernes, épousant une visée formaliste, ont réifié les formes. Ils ont de ce fait imposé aux circonstances la structuration et l’ambiguïté foncière des formes de l’habitat. Cependant, les visées architecturales formaliste et réaliste sont adossées à une même raison artistique ; leur alternative est inhérente à l’architecture. La question sempiternelle de la préséance entre les formes et les choses se pose donc à chaque production d’habitat et se résout dans le mouvement même de cette production. Elle admet en outre deux solutions égales en droit et compatibles.(FSA 3) -- UCL, 201

    Charleroi ville ouverte : Une cartographie des possibles

    No full text
    Depuis la fusion des communes en 1977, la Ville de Charleroi tâche de donner à son territoire une cohérence qu’aucune autorité politique n’avait eu le pouvoir de lui donner auparavant. À cet effet, elle conduit une réflexion urbanistique exigeante, cristallisée dans des « projets de ville », des « schémas de structure » ou des « plans stratégiques », et concrétisée par d’importantes opérations de rénovation urbaine. La recherche présentée dans ce livre entend contribuer à cette longue réflexion en mettant au jour les armatures paysagères et urbaines susceptibles d’organiser un développement durable de Charleroi. Prenant acte de l’achèvement prochain des opérations de rénovation du « centre-ville » entamées au milieu des années 2000, l’analyse porte en particulier sur les anciennes communes réputées « périphériques ». Cette recherche veut aussi contribuer, en actes, à la réflexion méthodologique sur la Recherche par le projet, en mettant en oeuvre un protocole inédit qui mobilise à la fois le projet d’architecture – compétence propre aux architectes – et une analyse des correspondances multiples – méthode de dépouillement d’enquêtes éprouvée dans le domaine des sciences sociales. Démontrant son efficacité, ce protocole permet d’abstraire des projets analysés quatre « métaprojets » pour Charleroi, dont la combinaison suggère un schéma générique comparable aux schémas de structures et aux plans stratégiques commandés par la Ville de Charleroi. L’originalité de cette étude repose principalement sur un décentrement initial du regard qui conduit à une remise en cause du statut central et primordial couramment accordé au « centre de Charleroi ». Loin des figures centrées proposées dans les schémas urbains précédents, le schéma générique auquel aboutit l’étude congédie toute centralité, y compris toute prétention « métropolitaine », pour replacer l’agglomération carolorégienne au bord du sillon Sambre-et-Meuse, épine dorsale du territoire wallon
    corecore