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Risus abundat? Al confine tra libertà di espressione e violenza verbale
The question that lies at the heart of this short essay concerns the effects of laughter on the relationship between the right to freedom of expression, on the one hand, and the potential exercise of verbal violence on the other. In short, the question we ask is whether the presence of laughter increases the spectrum of freedom of expression by reducing that of verbal violence, or, on the contrary, whether the very element of laughter does not laughter does not, on the contrary, determine a multiplication of violence in certain discursive situations
Piazza S. Marco dai Leoni (Reisefototgrafie aus Venedig)
PIAZZA S. MARCO DAI LEONI (REISEFOTOTGRAFIE AUS VENEDIG)
Piazza S. Marco dai Leoni (Reisefototgrafie aus Venedig) (1
L’Albero di Iesse nel XII secolo fra Occidente e Oriente: note sul perduto mosaico della basilica della Natività a Betlemme
The Tree of Jesse, a depiction of Christ's genealogy based on the prophecy of Isaiah (11, 1-2) and on the Gospel of Matthew (1, 1-17), was one of the subjects of the mosaic decoration of the Church of the Nativity in Bethlehem, accomplished in 1169. The work has been entirely destroyed, but it is attested in the counter-façade by Late Medieval and Modern sources. On the basis of this evidence, this paper suggests a reflection both on the iconographic model of the biblical theme, probably of Western origin, and its hypothetical formal features, most likely in line with the Byzantine style of the mosaics which are still visible in the basilica. A tentative reconstruction drawing of the biblical theme completes the analysis
H. TOUBERT, « Un’arte orientata. Riforma gregoriana e iconografia. A cura di L. Speciale, Milano, 2001 »
Civita Musarna. La romanizzazione di un sito etrusco
Saggio sul processo di romanizzazione dell'abitato etrusco di Civita Musarna (provincia di Viterbo
Un Jugement Dernier parmi les peintures d’origine byzantine de la Grotta del Crocefisso à Lentini (Sicile, XIIe siècle)
A L’intérieur de la « Grotta del Crocefisso » de Lentini, ville de la Sicile orientale à mi-chemin entre Catane et Syracuse, une lecture minutieuse des différentes couches d’enduit peint recouvrant les parois a permis récemment d’identifier certaines parties d’un Jugement Dernier encore inédites. Cette image appartient à la première intervention picturale exécutée dans le sanctuaire rupestre, qu’on peut attribuer à un courant artistique gravitant dans l’orbite byzantine du XIIe siècle étant donné les liens stylistiques, très marqués, avec les mosaïques de la Chapelle Palatine de Palerme et des cathédrales de Cefalù et Monreale. A la différence de la mise en page richement développée des cas monumentaux des églises romanes de Sant’Angelo in Formis et de Torcello, dans la « grotte » sicilienne on a peint seulement les éléments iconographiques essentiels : malgré le mauvais état de conservation de la surface picturale, il a été possible distinguer le noyau figuratif de la Vierge et de Jean Baptiste en prière face au Christ assis sur le trône, selon la formule de la Déisis, ainsi que l’archange Michel qui pèse les âmes et, plus en bas, sur la droite, des traces des damnés à la droite (celles-ci déjà reconnues par Aldo Messina auparavant) desquels devaient peut-être correspondre à l’origine, sur la gauche, les justes, à la place d’une lacune qu’on aperçoit aujourd’hui. L’identification d’un Jugement Dernier à l’intérieur du sanctuaire de Lentini représente une acquisition particulièrement intéressante vu l’absence de ce sujet dans la peinture rupestre de l’Italie méridionale et compte tenu, en revanche, de plusieurs témoignages conservés en Cappadoce qui se révèlent intéressants pour une comparaison. La version sicilienne mérite aussi une réflexion à propos des apports plus ou moins directs des modèles formels byzantins, sans négliger une possible contamination avec la culture figurative occidentale. Quant aux raisons de la présence du sujet à l’intérieur du lieu de culte sicilien, le choix de représenter un Jugement Dernier à la place d’un des sujets parmi les plus habituels dans ce genre de sanctuaires, comme un saint en pose frontale ou une image iconique de la Vierge et du Christ, pourrait dériver d’une probable fonction funéraire du lieu : à côté de l’espace contenant la scène du Jugement se trouve une pièce, toujours creusée dans la roche, qui abrite un ossuaire, peut-être d’origine médiévale, bien que attesté seulement à partir du XVIIIe siècle par les sources. La représentation du Jugement Dernier de Lentini pourrait donc avoir été conçue en tant qu’image offerte en ex-voto en correspondance d’une ou plusieurs sépultures
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