7,505 research outputs found

    Pascal, Port-Royal et la querelle des danses

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    Dans son étude sur « Pascal et la musique », Jean Mesnard reconnaissait d’emblée que son sujet était « extrêmement mince » : que faudrait-il dire alors d’un « Pascal et la danse » ? Pascal assurément en a fort peu parlé, mais la danse constituant sur trois siècles, du xvie au xviiie, un objet marqué par la controverse – et une controverse dans laquelle ceux qu’on nomme « jansénistes » ont tenu leur bonne place –, le peu de lignes qu’il lui a consacrées méritent d’être lues en écho à ce conte..

    Les ancêtres ambertois de Pascal

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    Marguerite Pascal de Mons, épouse de Martin Pascal, trésorier de France au Bureau des Finances de Riom, l’une des grand’mère de Blaise Pascal, est connue pour être originaire d’Ambert. Mon intérêt, sans doute quelque peu chauvin pour cette région, m’a donc, très naturellement et depuis longtemps, fait trouver irritante l’absorption vellave de cette partie de l’ascendance pascalienne que les recherches de A. de Remacle ne me paraissent pas justifier de façon satisfaisante. Étant aujourd’hui en..

    Portrait de Blaise Pascal

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    2 volumes, illustrés de portrait gravésL’initiative du recueil des vies d’hommes illustres rédigées par Charles Perrault revient à Michel Bégon (1638-1710), l’un des grands « curieux » de son temps, fervent collectionneur de portraits. Bégon a d’autant plus souhaité que Pascal figurât dans le recueil d’hommes illustres dont il avait conçu le projet, que sa mère portait le nom d’Antoinette Begon, comme il le déclarait à l’un de ses correspondants le 6 février 1689 : « M. Pascal était fils d’une mère qui portait mon nom. J’ai une vénération particulière pour sa mémoire. » Il confia à Perrault le soin d’écrire les textes d’éloge mais s’occupa personnellement de réunir l’iconographie. En septembre ou octobre 1692, l’une de ses lettres annonçait qu’il avait obtenu « le portrait de M. Pascal », qu’il fit graver un peu plus tard en taille-douce par Gérard Edelinck. Ce portrait était celui de Quesnel ou sa réplique, car c’est celui qu’a copié Edelinck en l’inversant : Pascal y est représenté à mi-corps, de trois quarts à gauche. Cette planche ne se trouve toutefois que très rarement dans le premier tome des Hommes illustres  : à la suite d’une attaque des jésuites, les éloges de Pascal et d’Antoine Arnauld furent retirés de la plupart des exemplaires pour être remplacés par ceux du lexicographe Charles du Cange et du théologien Louis Thomassin.téléchargeabl

    Samuel Beckett and the Writers of Port-Royal

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    It has been observed that ‘the literary influences on Beckett have been far more important than has been acknowledged, and more important indeed, than the philosophical influences’ (Smith 2002: 3). The truth of this statement is evidenced by the description that scholars have given of Samuel Beckett’s relationship to seventeenth century French classicism. To date, critical interest has been limited for the most part to the figure of the philosopher René Descartes on the (fragile) grounds that Beckett was exclusively concerned with the Cartesian imperative of clarity and order, the fundamental dualism between body and mind, and Nominalism. Together with the assumption that Beckett’s vision was essentially Cartesian, his literary filiation with Pascal was suggested by critics, but only in terms of Beckett’s formal approach to the theatre. In his short article on En attendant Godot in 1953, the playwright Jean Anouilh was among the first reviewers to suggest that Beckett’s drama synthesizes the encounter between ‘classicism’ and a ‘modern’ form of art. It is well known that Beckett retained a lifelong admiration for Pascal – indeed, Pascal was one of his ‘old chestnuts’ (Knowlson 1997: 653). Little attention has been paid, however, to the originality of Pascal’s thought, the specific nature of his prose, and the impact these might have had upon Beckett’s mature work, especially the trilogy and the subsequent short prose. Yet, in the literary and philosophical context of post-war France, Beckett’s filiation with Pascal, their corresponding preoccupations, were evident to his contemporaries, who identified Pascal as an underlying presence in his works

    Jacqueline Pascal, lettre à Gilberte Périer

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    Copie manuscrite, XVIII e sièclePrécédant leur père de quelques mois, Pascal et sa sœur Jacqueline quittèrent Rouen à l’été 1647 pour rejoindre Paris. Au mois de septembre, Pascal y rencontra Descartes, qui regagnait la Hollande au retour d’un voyage qui l’avait conduit, pour régler des affaires familiales, en Bretagne, Poitou et Touraine : « Il fut rencontré par M. Pascal le jeune qui, se trouvant pour lors à Paris, fut touché du désir de le voir ; et il eut la satisfaction de l’entretenir aux Minimes, où il avait eu avis qu’il pourrait le joindre. M. Descartes eut du plaisir à l’entendre sur les expériences du vide qu’il avait faites à Rouen, et dont il faisait actuellement imprimer le récit, dont il lui envoya un exemplaire en Hollande quelque temps après son retour. […] M. Descartes, ravi de l’entretien de M. Pascal, trouva que toutes ces expériences étaient assez conformes aux principes de sa philosophie, quoique M. Pascal y fût encore alors opposé par l’engagement et l’uniformité d’opinions où il était avec M. de Roberval et les autres qui soutenaient le vide. » Ce témoignage d’Adrien Baillet dans sa Vie de Monsieur Descartes n’est qu’en partie corroboré par la lettre que Jacqueline Pascal adressa le 25 septembre 1647 à sa sœur Gilberte, demeurée à Rouen auprès de leur père : cette lettre précise que la rencontre se déroula sur deux jours successifs, les matinées des 23 et 24 septembre 1647, et qu’il y fut question du vide le premier jour. En revanche, elle indique que les entretiens n’eurent pas lieu à l’initiative de Pascal mais de Descartes, « à cause de la grande estime qu’il avait toujours ouï faire de Monsieur mon père et de lui », et qu’ils ne se déroulèrent pas chez le P. Mersenne, au couvent des Minimes, mais chez Pascal, en présence le premier jour de Roberval, le second de Vion d’Alibray. Quant à l’interprétation de l’expérience du vide, Descartes et Pascal furent loin d’émettre des avis conformes, même si Pascal, malade, n’entra pas dans une querelle qu’engagea à sa place Roberval : « M. Descartes, avec un grand sérieux, comme on lui contait une expérience et qu’on lui demanda ce qu’il croyait qui fût entré dans la seringue, dit que c’était de sa matière subtile ; sur quoi mon frère répondit ce qu’il put, et M. de Roberval, croyant que mon frère aurait peine à parler, entreprit avec un peu de chaleur M. Descartes. »téléchargeabl

    De l'intérêt de choisir entre peu et un peu

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    This paper studies a sentence of Pascal in which the substitution of a token of peu by a token of un peu looks like meaning no argumentative change. It shows that, in fact, the substitution implies a large change in the argumentative structure ofthe text.On trouve des occurrences discursives de peu et de un peu où la substitution d'un de ces mots à l'autre ne semble pas produire de changement de sens — ce qui est contraire aux théories selon lesquelles peu et un peu sont argumentativement anti-orientés. L'article étudie en détail une phrase de Pascal de ce type et montre que la substitution enlève en fait au texte une bonne partie de son intérêt.Encontramos ocurrencias discursivas de peu y un peu en las que el sustuir uno de estos morfemas al otro no parece producir ningún cambio de sentido - lo cual va en contra de las teorías según las cuales peu y un peu están argumentativamente anti- orientados. El artículo estudia detalladamente una oración de Pascal de este tipo y muestra que la sustitución le quita al texto gran parte de su interés.DUCROT O. De l'intérêt de choisir entre peu et un peu. In: Bulletin Hispanique, tome 107, n°1, 2005. pp. 109-117

    Blaise Pascal, Mémorial

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    350 x 215 mm« Peu de jours après la mort de M. Pascal, un domestique de la maison s’aperçut par hasard que dans la doublure du pourpoint de cet illustre défunt il y avait quelque chose qui paraissait plus épais que le reste, et ayant décousu cet endroit pour voir ce que c’était il y trouva un petit parchemin plié et écrit de la main de M.  Pascal, et dans ce parchemin un papier écrit de la même main : l’un était une copie fidèle de l’autre. Ces deux pièces furent aussitôt mises entre les mains de Madame Périer qui les fit voir à plusieurs de ses amis particuliers. Tous convinrent qu’on ne pouvait pas douter que ce parchemin, écrit avec tant de soin et avec des caractères si remarquables, ne fût une espèce de mémorial qu’il gardait très soigneusement pour conserver le souvenir d’une chose qu’il voulait avoir toujours présente à ses yeux et à son esprit, puisque depuis huit ans il prenait le soin de le coudre et découdre à mesure qu’il changeait d’habits. » Tels sont les faits rapportés par le P. Pierre Guerrier, l’oratorien de Clermont lié à la nièce de Pascal, Marguerite Périer, dans une note datée du 1 er février 1732. De ce témoignage est venue plus tard l’habitude de désigner du nom de « Mémorial » la page que Pascal écrivit sous la dictée de l’effusion spirituelle qu’il connut dans la nuit du 23 novembre 1654, « depuis environ dix heures et demi du soir jusques environ minuit et demi », dans la maison qu’il occupait depuis peu rue des Francs-Bourgeois- Saint-Michel (à hauteur de l’actuel n° 54 de la rue Monsieur-le-Prince). Cet événement constitue ce que l’historiographie a coutume d’appeler la « seconde conversion » de Pascal, qui renouvelle la conversion de 1646 à la spiritualité augustinienne de Saint-Cyran. S’il inaugure une période neuve dans la vie de Pascal, il n’a cependant pas surgi sans préparation : il apparaît au contraire comme le dénouement d’une inquiétude religieuse que connaissait Pascal depuis plusieurs mois, comme l’atteste la correspondance de sa sœur Jacqueline. Le texte capital du Mémorial est « la lave encore brûlante au moment où elle jaillit. Les mots sont ici contemporains d’une parole intérieure qui se comprend elle-même au-delà de ce qu’elle dicte, notes brèves laissées comme des repères à mesure que la méditation réfléchit l’émotion » (Gouhier 1971). L’intime liaison de l’émotion et de la méditation se traduit par l’entrelacement des citations de la Bible et des paroles qui consignent l’expérience personnelle de la Révélation. Dans cette communion de la parole individuelle du chrétien à la parole de Dieu qui la traverse de part en part, se déclare la nature exacte du texte de Pascal : bien plus qu’un mémento et que « le nœud que l’on fait à son mouchoir » dont parlait Barrès, le Mémorial est une action de grâce – d’où le mot Amen qui apparaît dans les dernières lignes de la version sur parchemin. Le feuillet autographe sur papier fournit la première version du texte, qui a certainement suivi de quelques heures seulement l’événement mystique dont elle témoigne. On y distingue néanmoins plusieurs moments, graphiquement repérables. Le premier jet s’achève sur le nom de Jésus Christ écrit en plus grosses lettres et suivi d’un point. On remarque dans cette première partie, qui compte vingt-huit lignes (en incluant les signes graphiques non verbaux tels que la croix initiale ou le trait de séparation entre la vingt-quatrième et la vingt-sixième ligne), des corrections et additions ponctuelles, qui sans doute intervinrent presque immédiatement. Puis une seconde partie de six lignes est séparée de ce qui précède par un trait en forme d’équerre dans la marge gauche. Commençant par la répétition du nom de Jésus Christ et s’achevant sur les mots « Renonciation totale et douce. Etc. », elle reprend des éléments de l’action de grâce précédente pour en faire un vœu d’union personnelle et éternelle au Christ. Le manuscrit autographe du Mémorial est aujourd’hui relié en tête du recueil original des Pensées . Cette disposition est intervenue tardivement, après le dépôt du recueil original à l’abbaye Saint-Germain-des-Prés en septembre 1711. Mais s’il n’appartient pas à l’œuvre des Pensées , le Mémorial n’en est pas moins sa source la plus profonde : il est « le discours-prototype de Pascal, où se rassemblent et se cristallisent toutes ses pensées les plus secrètes et les plus fondamentales, et d’où elles ne cesseront ensuite de rejaillir à partir de 1655 » (Martineau 1992).téléchargeabl

    Images anciennes et nouvelles de Blaise Pascal

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    Textes et composition des planches dus à Yves Morvan en collaboration avec le Club Micro-Data et le CRDP de Clermont-Ferrand et présentée à l’Espace municipal Pierre Laporte à l’occasion du Colloque « Droit et Pensée politique autour de Pascal » Octobre 1990. Planche IOn recherche… Planche I On recherche… « De son physique proprement dit : stature, physionomie, teint, allure générale, que savons-nous ? Au fond très peu de chose. À part la jolie sanguine de Domat et le masque mortuaire, il ne..

    Le site Peu-Richardien du "Petit Berguille" à Roullet-Saint-Estèphe (Charente)

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    Rouzo Pascal, Boguszewski Andrzej, Perroux Joëlle. Le site Peu-Richardien du "Petit Berguille" à Roullet-Saint-Estèphe (Charente). In: Bulletin de la Société préhistorique française, tome 99, n°3, 2002. pp. 617-623

    De l'intérêt de choisir entre peu et un peu

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    On trouve des occurrences discursives de peu et de un peu où la substitution d'un de ces mots à l'autre ne semble pas produire de changement de sens — ce qui est contraire aux théories selon lesquelles peu et un peu sont argumentativement anti-orientés. L'article étudie en détail une phrase de Pascal de ce type et montre que la substitution enlève en fait au texte une bonne partie de son intérêt.</jats:p
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