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Mission de M. Pascal Lanco en Angleterre
Lanco Pascal. Mission de M. Pascal Lanco en Angleterre. In: École pratique des hautes études, Section des sciences historiques et philologiques. Annuaire 1909-1910. 1909. pp. 86-89
Portrait de Gilberte Pascal
Huile sur toileAînée des enfants d’Étienne Pascal et d’Antoinette Begon, Gilberte Pascal (1620-1687) épousa son cousin Florin Périer (1605-1672) en 1641 à Rouen, où la famille s’était établie l’année précédente. Le couple eut six enfants : Étienne (1642-1680), Jacqueline (1644-1695), Marie (née en 1647, morte en bas âge), Louis (1651-1713), Marguerite (1646-1733) et Blaise (1653-1684). Après la mort de sa sœur Jacqueline en 1661 puis celle de Blaise en 1662, Gilberte se fit le gardien de leur mémoire en rédigeant une Vie de M. Pascal puis une Vie de Jacqueline Pascal . Avec son mari, elle veilla aussi de près à l’édition originale des Pensées . Parmi ses enfants, Étienne, Louis et Marguerite devaient poursuivre l’effort de leurs parents pour conserver la mémoire de leur oncle. Ainsi le milieu familial de Pascal aura joué après sa mort un rôle non moins important que celui qu’il joua de son vivant
Jacqueline Pascal, lettre à Gilberte Périer
Copie manuscrite, XVIII e sièclePrécédant leur père de quelques mois, Pascal et sa sœur Jacqueline quittèrent Rouen à l’été 1647 pour rejoindre Paris. Au mois de septembre, Pascal y rencontra Descartes, qui regagnait la Hollande au retour d’un voyage qui l’avait conduit, pour régler des affaires familiales, en Bretagne, Poitou et Touraine : « Il fut rencontré par M. Pascal le jeune qui, se trouvant pour lors à Paris, fut touché du désir de le voir ; et il eut la satisfaction de l’entretenir aux Minimes, où il avait eu avis qu’il pourrait le joindre. M. Descartes eut du plaisir à l’entendre sur les expériences du vide qu’il avait faites à Rouen, et dont il faisait actuellement imprimer le récit, dont il lui envoya un exemplaire en Hollande quelque temps après son retour. […] M. Descartes, ravi de l’entretien de M. Pascal, trouva que toutes ces expériences étaient assez conformes aux principes de sa philosophie, quoique M. Pascal y fût encore alors opposé par l’engagement et l’uniformité d’opinions où il était avec M. de Roberval et les autres qui soutenaient le vide. » Ce témoignage d’Adrien Baillet dans sa Vie de Monsieur Descartes n’est qu’en partie corroboré par la lettre que Jacqueline Pascal adressa le 25 septembre 1647 à sa sœur Gilberte, demeurée à Rouen auprès de leur père : cette lettre précise que la rencontre se déroula sur deux jours successifs, les matinées des 23 et 24 septembre 1647, et qu’il y fut question du vide le premier jour. En revanche, elle indique que les entretiens n’eurent pas lieu à l’initiative de Pascal mais de Descartes, « à cause de la grande estime qu’il avait toujours ouï faire de Monsieur mon père et de lui », et qu’ils ne se déroulèrent pas chez le P. Mersenne, au couvent des Minimes, mais chez Pascal, en présence le premier jour de Roberval, le second de Vion d’Alibray. Quant à l’interprétation de l’expérience du vide, Descartes et Pascal furent loin d’émettre des avis conformes, même si Pascal, malade, n’entra pas dans une querelle qu’engagea à sa place Roberval : « M. Descartes, avec un grand sérieux, comme on lui contait une expérience et qu’on lui demanda ce qu’il croyait qui fût entré dans la seringue, dit que c’était de sa matière subtile ; sur quoi mon frère répondit ce qu’il put, et M. de Roberval, croyant que mon frère aurait peine à parler, entreprit avec un peu de chaleur M. Descartes. »téléchargeabl
Portrait de Blaise Pascal
2 volumes, illustrés de portrait gravésL’initiative du recueil des vies d’hommes illustres rédigées par Charles Perrault revient à Michel Bégon (1638-1710), l’un des grands « curieux » de son temps, fervent collectionneur de portraits. Bégon a d’autant plus souhaité que Pascal figurât dans le recueil d’hommes illustres dont il avait conçu le projet, que sa mère portait le nom d’Antoinette Begon, comme il le déclarait à l’un de ses correspondants le 6 février 1689 : « M. Pascal était fils d’une mère qui portait mon nom. J’ai une vénération particulière pour sa mémoire. » Il confia à Perrault le soin d’écrire les textes d’éloge mais s’occupa personnellement de réunir l’iconographie. En septembre ou octobre 1692, l’une de ses lettres annonçait qu’il avait obtenu « le portrait de M. Pascal », qu’il fit graver un peu plus tard en taille-douce par Gérard Edelinck. Ce portrait était celui de Quesnel ou sa réplique, car c’est celui qu’a copié Edelinck en l’inversant : Pascal y est représenté à mi-corps, de trois quarts à gauche. Cette planche ne se trouve toutefois que très rarement dans le premier tome des Hommes illustres : à la suite d’une attaque des jésuites, les éloges de Pascal et d’Antoine Arnauld furent retirés de la plupart des exemplaires pour être remplacés par ceux du lexicographe Charles du Cange et du théologien Louis Thomassin.téléchargeabl
James M. Powell, éd. trad. — The Deeds of Pope Innocent III by an Anonymous Author. Washington, Catholic Univ. of America Press, 2004.
Pascal Pierre. James M. Powell, éd. trad. — The Deeds of Pope Innocent III by an Anonymous Author. Washington, Catholic Univ. of America Press, 2004.. In: Cahiers de civilisation médiévale, 50e année (n°197), Janvier-mars 2007. pp. 93-95
Samuel Beckett and the Writers of Port-Royal
It has been observed that ‘the literary influences on Beckett have been far more important than has been acknowledged, and more important indeed, than the philosophical influences’ (Smith 2002: 3). The truth of this statement is evidenced by the description that scholars have given of Samuel Beckett’s relationship to seventeenth century French classicism. To date, critical interest has been limited for the most part to the figure of the philosopher René Descartes on the (fragile) grounds that Beckett was exclusively concerned with the Cartesian imperative of clarity and order, the fundamental dualism between body and mind, and Nominalism.
Together with the assumption that Beckett’s vision was essentially Cartesian, his literary filiation with Pascal was suggested by critics, but only in terms of Beckett’s formal approach to the theatre. In his short article on En attendant Godot in 1953, the playwright Jean Anouilh was among the first reviewers to suggest that Beckett’s drama synthesizes the encounter between ‘classicism’ and a ‘modern’ form of art. It is well known that Beckett retained a lifelong admiration for Pascal – indeed, Pascal was one of his ‘old chestnuts’ (Knowlson 1997: 653). Little attention has been paid, however, to the originality of Pascal’s thought, the specific nature of his prose, and the impact these might have had upon Beckett’s mature work, especially the trilogy and the subsequent short prose. Yet, in the literary and philosophical context of post-war France, Beckett’s filiation with Pascal, their corresponding preoccupations, were evident to his contemporaries, who identified Pascal as an underlying presence in his works
A FORTRAN implementation of Concurrent Pascal
This paper describes the transportation of sequential and concurrent Pascal from the SOLO distribution tape to a non‐PDP‐11 like mainframe (IBM 370/145). An interpreter for the idealized virtual machine was written in FORTRAN. Subsequently the PDP‐11 dependencies were removed from the interpreter and compilers so that a more transportable version of concurrent Pascal could be generated. A FORTRAN system was then constructed which simulated an operating system environment in which the interpreter could run. Clock and device interrupts are simulated so that process scheduling can be undertaken as if real interrupts were being generated.The system was constructed for a teaching environment so that several students could make use of the Polytechnic's interactive computer system each running their own concurrent system
George M! program
Director, Jane Gray [Smith] Stewart. Music and lyrics by George M. Cohan; lyrics and music revisions by Mary Cohan. Based on the book by Michael Stewart, John Pascal, and Fran Pascal. George M! tells the life story of George M. Cohan from his childhood i
George M! program cover
Director, Jane Gray [Smith] Stewart. Music and lyrics by George M. Cohan; lyrics and music revisions by Mary Cohan. Based on the book by Michael Stewart, John Pascal, and Fran Pascal. George M! tells the life story of George M. Cohan from his childhood i
George M! (1976)
Director, Jane Gray [Smith] Stewart. Music and lyrics by George M. Cohan; lyrics and music revisions by Mary Cohan. Based on the book by Michael Stewart, John Pascal, and Fran Pascal. George M! tells the life story of George M. Cohan from his childhood in vaudeville through his towering success on Broadway
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