511 research outputs found

    Boileau et la satire noble, par Pascal Debailly

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    Pascal Debailly, Boileau et la satire noble Résumé: La satire en vers est le genre de prédilection de Boileau. Il s’efforce d’imposer une satire noble, une satire apollinienne. Mais comment conjuguer comique et noblesse ? La démarche n’est pas sans contradictions. Reste le poète, un grand poète lyrique, attachant et sensible. Version numérique: paru le 30/11/2020 Version papier: à paraître le 09/12/2020 (prix encore non fixé par l'éditeur) Nombre de pages: 255 Parution: 09/12/2020 Collection:..

    "... Nourri dans la satire" : poétique de la satire chez Boileau

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    A partir de ce rapide parcours à travers l’histoire de la satire, nous pouvons dégager les principes de la satire lucilienne telle que Boileau la pratique et, de l’aveu des contemporains en France et en Angleterre, la porte à son point de perfection. Pascal Debailly écrit ainsi:  « Dans son sens général, [le terme de satire] exprime toute forme d’expression qui utilise les moyens du comique et de l’indignation pour dénigrer une personne, une institution ou un phénomène. Dans un sens plus par..

    Anthropometry of the Beaver, Sekani, and Carrier Indians:

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    by J.C. Boileau GrantBulletin (National Museum of Canada) ; 81. Bulletin (National Museum of Canada). Anthropological series. ; 18

    "De Pascal copiste misérable": les paradoxes du rire chrétien, des Provinciales aux Satires

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    Faire rire les honnêtes gens : une étrange entreprise Le satiriste, s’il manie parfois la colère froide et l’invective indignée juvénalienne (Damon, en particulier, dans la Satire I), recourt aussi à toutes les formes du rire : ironie, raillerie, sarcasme font partie de sa panoplie, et Boileau ne se prive pas d’en user : il “rit” et “fait rire” (Satires, VII, v. 13). L’articulation du rire et de la morale, dans une société chrétienne et policée comme l’était celle des années 1660, est partic..

    Etude de l'Influence de Boileau sur Alexander Pope

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    Si peu qu’on lise les ouvrages de Boileau et de Pope, il est toujours impossible de ne pas remarquer les ressemblances qui existent entre les deux poètes. Tout le monde est d’accord sur cela, et personne ne s’en est rendu compte plus que Pope lui-même et ses contemporains. Par exemple, on trouve dans l’"Essai sur la Critique", de longs passages qui sont des adaptations indiscutables de l’"Art Poétique" de Boileau, de même que bien des vers de ses satires autobiographiques laissent voir l’influence manifeste des satires et des épîtres du poète français. Mais ces passages similaires, dont plusieurs sont mis en parallèle depuis les premières éditions, importent peu en eux-mêmes. On pourrait en citer autant dont Pope est redevable à Dryden, à Milton, et à Pascal même, car chacun de ces derniers a exercé une influence sur un aspect spécial de son œuvre. Dryden lui a enseigné la souplesse du distique héroïque anglais, aussi la plupart des emprunts que Pope lui fait touchent-ils à la forme plutôt qu’au fond de sa poésie. Puis il a répandu dans son "Essai sur l’Homme" bien des idées philosophiques de Pascal. En même temps les épopées de Milton lui ont fourni de nombreux tours de phrases aussi convenables à sa traduction d’Homère qu’à ses poèmes héroï-comiques. Cependant l’action sur Pope de ces trois écrivains, (et ils sont les trois qui nous semblent les plus importants après Boileau), se réduit à ces aspects particuliers, tandis que l’influence de Boileau s’est empreinte sur le fond, sur le caractère même de l’œuvre de Pope. Ce n’est pas là l’impression que fait la lecture de Pope dans l’Édition "Elwin et Courthope" - édition reçue pendant soixante-cinq années. D’après les notes de ces messieurs-là, toute sa dette littéraire envers Boileau consiste en deux ou trois emprunts isolés, ce qui est absurde. Il paraît qu’ils n’osent suggérer la possibilité d’une influence importante de la part d’un Français

    Aspectos de Pascal escritor

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    Segundo Sainte-Beuve, Pascal, admirável escritor quando conclui, seria mais admirável ainda, quando fica inacabado. O que foi concluído em sua obra são as Provinciais, e o que ficou por acabar, são os Pensamentos. Percebe-se, nesse julgamento, qualquer coisa do gosto romântico pela poesia das ruínas. No entanto, o século de Pascal pensava diferentemente. Para Boileau, que costumava ser infalível ao julgar os contemporâneos, eram as Provinciais a mais perfeita obra em prosa da literatura francesa, superior ao que produziram antigos e modernos. Os Pensamentos viviam à sua sombra. É que o século XVII dava mais importância à última demão do que às hesitações ou esboços do escritor. E os Pensamentos, em boa parte, não são mais que rascunhos, embora imortais, como os qualifica Sainte- Beuve. Parte da literatura que lhes é consagrada deve-se a seu estado inconcluso, mutilado. Dá-se, de algum modo, com eles, o que sucede a Vénus de Milo: qual a verdadeira posição de seus braços desaparecidos? Há uns cem anos, especialistas vêm estudando, mais detidamente, o texto e o plano dos Pensamentos, expurgando daquele, erros e adulterações seculares, e atribuindo a este, mais de uma classificação, parecendo mais razoável a de Louis Lafuma. Hoje não se pensa como Boileau. Os Pensamentos são quase unanimemente considerados como a principal obra de Pascal, tanto na opinião do leitor comum, que descobre neles a angústia do homem moderno, como em tratados de especialistas. No domínio dos estudos estilísticos se nota a mesma preferência, v. g., as teses de Michel Jungo e Mary Julie Maggioni, respectivamente, Le vocabulaire de Pascal, e The Pen- sées of Pascal — A Study in Baroque Style. O presente trabalho não se baseia nos rascunhos imortais de Pascal, mas em suas esmeradas pequenas cartas. De seu estudo procede um pequeno feixe de observações sobre aspectos de Pascal escritor. Assim se considera sua situação em relação a escritores jesuítas e jansenistas, a justaposição da comédia e da eloquência, certos recursos da estética pascaliana. Uma pequena incursão no estilo de Pascal, eis o objetivo deste trabalho.Faculdade de Filosofia da Universidade da Bahi

    [Parution] "Imiter | Inventer. Les cathédrales de Louis-Auguste Boileau (1812-1896)" / Laurent Koetz (OCS/AUSser), éditions des Cendres, janvier 2024

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    Parution de : "Imiter | Inventer. Les cathédrales de Louis-Auguste Boileau (1812-1896)" / Laurent Koetz (OCS/AUSser), préface de Valérie Nègre, éditions des Cendres, janvier 2024, 320 p. Version éditée de la thèse de Laurent Koetz. Présentation du livre À partir de sources écrites et visuelles inédites, ce livre montre comment Louis-Auguste Boileau (1812-1896), menuisier devenu architecte et promoteur de premier plan de l’utilisation du fer, conçoit l’invention. Sa trajectoire contre..

    Pascal et le sens du vide

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    Cherchant à consoler une demoiselle sujette à des terreurs imaginaires, l’abbé Boileau écrivait : Cela me fait souvenir de Monsieur Pascal dont la comparaison ne vous déplaira pas... Ce grand esprit croyait toujours voir un abîme à son côté gauche et y faisait mettre une chaise pour se rassurer. Je sais l’histoire d’original. Ses amis, son confesseur, son directeur avaient beau lui dire qu’il n’y avait rien à craindre, que ce n’étaient que les alarmes d’une imagination épuisée par une étude ..

    « “Nous autres Français, nous avons tous Boileau dans le sang, dans les mœlles” : le Boileau de Lanson ou comment passer au XIXe siècle ? »

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    International audienceL’ouvrage critique que Gustave Lanson consacre à Boileau en 1892 se sert de cet auteur pour exposer ce qu’il entend par « littérature » en France, à la fin du XIXe siècle. Le regard englobant de l’auteur se focalise sur Boileau pour rendre compte d’une histoire finalisée du fait littéraire. Ériger Boileau en instrument de mesure, c’est notamment forger l’instrument de la négation du XVIIIe siècle littéraire. Le cas Boileau prouve que le XIXe siècle, en retrouvant l’ambition bolévienne, a refondé la littérature française. Il ne peut y avoir de XIXe siècle littéraire qu’au prix du sacrifice du XVIIIe siècle et de la relecture continue du XVIIe siècle au XIXe siècle. Le texte de Lanson révèle pleinement l’importance de Boileau comme enjeu historique : nécessaire au déroulement de l’histoire, l’événement Boileau dans la littérature française permet d’en écrire la logique
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