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Les bâtards
Les banlieues de Stockholm ont été construites à partir de bâtiments solitaires qui n'ont pas été organisés selon une forme architecturale et urbaine unifiée. Ces quartiers manquent d'espaces collectifs où pourraient se confronter des personnes d'origines et de classes sociales différentes. Tel est le site de ce projet, divisé par deux routes en quartiers populaires et bourgeois à l’intersection desquels la station de métro de Islandstorget la place de l'Islande – ne constitue pas une place digne de ce nom. Cette station de métro et la route – qui organise aujourd'hui une école, une station-service et une église – possèdent pourtant un potentiel urbain latent. En introduisant une série de bâtiments métropolitains qui viennent compléter l’ensemble existant, ce potentiel urbain passif est activé. Ces bâtiments appartiennent tous à une famille d'ancêtres, variantes d’une même typologie: un espace central qui organise sa périphérie, tant à l'échelle architecturale qu'urbaine. Cette collection de bâtiments révèle des principes communément partagés de convenance et d'économie servant de base à une architecture contemporaine. Dans un nouveau contexte et dotés d'un nouveau programme, ces modèles purs de l'architecture scandinave se transforment en un ensemble de bâtards défigurés, qui synthétisent la dialectique “contexte hors contexte”, “urbain et suburbain”.SAR-DFORMLCCCote: 2018.106Archive: MEM.1/1 A5 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Geers Kersten (dir. pédagogique) ; Ortelli Luca (prof.) ; Ballabio Fabrizio (maître EPFL) ; Kempe André (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Ortelli Luca (ENAC IA LCC)Enoncé théorique de master: La voie moyenne = [The Middle Way
“The open Church”.Réaffectation des églises de la Gruyère
«The future belongs to the church with the broadest doors.» [Klahr, G.] Le projet est une démonstration du potentiel de réassignation des églises rurales. Il concrétise les idées développées dans notre énoncé théorique, “The closed Church”, qui posait les bases d'une réflexion sur le devenir des lieux de culte sous-exploités des campagnes d'Europe occidentale. En considérant la diminution de la pratique cultuelle et les coûts d'entretien élevés, cette analyse interrogeait la désaffection programmée des constructions religieuses à une échelle élargie du territoire. En appliquant les stratégies formulées dans notre étude, nous avons considéré les vingt-deux églises et chapelles de la vallée de la Gruyère comme une situation générique. Le projet veut faire la démonstration, sous forme d'un catalogue, du potentiel de réaffectation de neuf de ces vingt-deux constructions sélectionnées, en fonction de leurs variétés typologiques, dimensionnelles et contextuelles. Par l'application d'une grande variété de programmes, les projets proposés permettent de prendre conscience des véritables potentiel spatiaux, lumineux, matériels et symboliques des lieux de culte. A travers ces réflexions, deux propositions programmatiques sont développées à une échelle plus détaillée: l'une est une distillerie collective autogérée et la seconde est un impluvium à usage culturel.LCCLESO-PBSAR-DCote: 2017.030Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Ortelli Luca (dir. pédagogique); Bakker Marco (prof.); Scartezzini Jean-Louis (maître EPFL); Dufieux Philippe (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Ortelli Luca (ENAC IA LCC)Enoncé théorique de master: L'église fermée
A coté de Palladio. Ecole d’agriculture à Poiana Maggiore (I)
Situé à Poiana Maggiore, dans le Nord-Est de l’Italie, le projet prend place à côté de la villa Poiana d’Andrea Palladio. Celle-ci se devait de répondre à une double exigence de la famille: représenter la position sociale mais également être fonctionnelle pour la gestion du domaine agricole. Le projet initial de Palladio ne se verra jamais complété, seule la partie centrale de la villa sera construite. En proposant le programme d’une école d’agriculture, le projet de master entend revenir à la dimension agricole de la villa. Son positionnement assume sa proximité à un monument historique et choisit une approche fondée sur l’analogie, thème qui établit une correspondance entre deux époques distinctes. Le type développé est la barre, en référence aux “barchesse”, granges utilisées pour le stockage des denrées ou pour y placer les étables. Ces éléments typiques de l’architecture de la villa “veneta” participaient à la fonctionnalité de la villa ainsi qu’à sa magnificence. L’objectif de mon travail est double. En plan, il respecte le projet élaboré par Palladio, restituant ainsi l’impression spatiale globale et la symétrie de la cour d’honneur. En élévation, il vient prolonger le volume originel dans le paysage plat du Veneto. C’est dans cette prolongation que prend place l’école d’agriculture. Initialement étincelle projectuelle, le plan projeté par Palladio se voit prolongé, pour offrir un nouvel essor agricole à la villa et satisfaire ainsi sa vocation première.SAR-DLAPISLCCLTH3Cote: 2018.058Archive: MEM.1/1 A3 relié, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Ortelli Luca (dir. pédagogique) ; Braghieri Nicola (prof.) ; Lampariello Béatrice (maître EPFL) ; Dreier Yves (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Ortelli Luca (ENAC IA LCC)Enoncé théorique de master: De la villa aux complexes agricoles
Entre la rue et la roche. Réinterprétation d’une architecture locale: fragment de ville au pied de la muraille de Bellinzone
Au cœur de la ville de Bellinzone s’élève la colline de San Michele, un véritable piédestal rocheux sur lequel se dresse l’un des trois châteaux de la cité ainsi que son impressionnante muraille (Castelgrande et Murata Sforzesca). Au pied de la face nord de la colline, une longue avenue rectiligne assure la circulation citadine, mais aussi régionale (Viale Portone). Entre la rue et la roche, un terrain, long et étroit, est actuellement occupé par des constructions disparates et dégradées qui ne profitent aucunement de leur proximité avec le promontoire et ses fortifications. Ce projet propose de le réaménager complètement par l’implantation d’un vaste complexe contenant des logements, des surfaces administratives et commerciales ainsi que de nouveaux espaces publics. Le complexe est dessiné de manière à orienter la majeure partie de l’activité de ses occupants vers la lumière du soleil, l’environnement naturel de la colline et l’impressionnant vis à vis avec le château et sa muraille. L’architecture proposée tire ses formes de la confrontation entre les traditions locales et une culture plus moderne et globale. Ainsi, des éléments caractéristiques de l’architecture autochtone – comme la coursive, le portique, l’enduit griffé ou sgraffite et le volet – s’unissent à des formes, des typologies d’habitation et des systèmes constructifs issus d’une culture plus générique.LCCLAB-USAR-DCote: 2020.093Archive: MEM.1/1 A5 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Ortelli, Luca (dir. pédagogique) ; Cogato Lanza, Elena (prof.) ; Porotto, Alessandro (maître EPFL) ; Capua Mann, Patricia (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Ortelli, Luca (ENAC IA LCC)Enoncé théorique de master: Architectures caractéristiques de la Suisse et du Tessin. Confrontations, ruptures et compromis du début du XIXe au milieu du XXe siècle
Un habitat communautaire pour les anciens à Samoëns, France
Niché dans la vallée du Haut-Giffre, au pied de l’aiguille du Criou, Samoëns est un village de moyenne montagne à l’habitat dispersé. L’accroissement du tourisme y favorise l'établissement de structures principalement destinées aux vacanciers. Dans ce contexte, les Septimontains, et en particulier les personnes âgées, doivent conserver leur place au sein d'un territoire qui se transforme. Le projet s'intègre au centre du village, près de la place principale, et propose trois bâtiments de logements destinés aux personnes âgées. La figure de l'îlot dans lequel ils s'implantent est rendue lisible par la restructuration de sa périphérie et l'enrichissement de son cœur. Les entités projetées articulent des places publiques et des jardins que les habitants peuvent cultiver. Chaque bâtiment offre une typologie distincte dans laquelle le degré d’indépendance des habitants varie et cherche à garantir un équilibre entre intimité et vie communautaire. Le projet se nourrit des matériaux traditionnels du territoire tout en proposant une mise en oeuvre répondant aux attentes contemporaines. La conjugaison entre le bois de mélèze et la maçonnerie de pierre, localement extraite, est familière aux personnes de la région et offre ainsi un point de repère aux nouveaux habitants. Autrefois utilisée pour les bâtiments publics importants, la pierre de taille apporte de la noblesse à ce programme du quotidien. Elle ancre également le projet dans l'histoire locale et fait écho aux histoires portées par chacun des futurs habitants.LCCSXLLTH2SAR-DCote: 2019.004Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Ortelli, Luca (dir. pédagogique) ; Fivet, Corentin (prof.) ; Joud, Christophe (maître EPFL) ; Tamburelli, Pier Paolo (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Ortelli, Luca (ENAC IA LCC)Enoncé théorique de master: Par-delà la Tradition et la Modernité. Prélude d'une architecture de l'avenir
"A bigger garden". Extension de l'école d’art et de design de Weissensee, Berlin-Pankow, Allemagne
La Haute école d’art et de design de Weissensee se positionne entre deux morphologies distinctes : celle des bâtiments de logement en barre et celle, fragile et fragmentée, des jardins familiaux. Répondant à la demande d’une extension de l’école sur une parcelle au nord du campus, le projet s’articule donc entre la conservation et l’intensification d’une forte présence végétale et l’implantation de locaux supplémentaires. En analogie au jardin, au verger ou encore à l’hortus conclusus, le projet prend la forme d’un vaste enclos où arbres et édifices se mélangent et se juxtaposent. L’enceinte définit ainsi un monde inattendu propice, par son altérité, à la création artistique. L’enclos, ou verger, se caractérise par une trame définie par les parcelles des jardins existants. Cette disposition linéaire est soulignée par une série de murs en maçonnerie de briques dont les orientations influent à la fois sur le choix des variétés arboricoles et sur la position et l’affectation des différents bâtiments. Ces murs, qui délimitent et les parcelles et les essences, assument un rôle structurel lorsqu’ils deviennent les éléments générateurs des édifices. Ce jardin des artistes propose une extension atypique, un monde dans lequel l’architecture participe à la construction de la scène, sans jamais en devenir la protagoniste. Comme dans le Bigger Splash de David Hockney, l’architecture apparaît de manière flagrante pour être ensuite oubliée.LCCLTH3SAR-DCote: 2020.101Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Ortelli, Luca (dir. pédagogique) ; Gargiani, Roberto (prof.) ; Bourdon, Valentin (maître EPFL) ; Wälchli, Doris (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Ortelli, Luca (ENAC IA LCC)Enoncé théorique de master: "A Bigger Splash": la vision architecturale de David Hockney
Monument 2.0. Une maison de quartier dans le massif occidental de la cathédrale de Lausanne
La plupart des monuments d’Europe sont aujourd’hui placés hors du temps comme témoins historiques à forte attraction touristique. Conservés et restaurés dans une forme figée, ils répondent peu aux besoins de la société. Il est temps que celle-ci réinvestisse ses monuments, les habite quotidiennement à nouveau et leur apporte, si nécessaire, de nouvelles valeurs ajoutées tout en respectant leur intégrité. La cathédrale de Lausanne, bien qu’élément phare de la ville, est délaissée par les habitants. Ce projet utilise le massif occidental de l’église, historiquement détaché de toute fonction religieuse, et le convertit en maison de quartier pour la population de la Cité. Caractéristique identitaire de la cathédrale, l’élévation en paliers de la façade occidentale culmine dans l’élancement solitaire de la tour beffroi en un mouvement exponentiel ascendant. Celui-ci est conservé et souligné par l’ajout d’un bâtiment plus bas accolé au Nord. Ses murs de forte épaisseur, en béton monolithique sans armature, reprennent la logique de masse uniforme des murs gothiques adjacents tout en employant un autre matériau. Les maçonneries inachevées de la tour Nord sont quant à elles visuellement complétées par l’ajout d’un couronnement qui ceint un jardin public jouissant d’une vue panoramique. La cathédrale de Lausanne, monument suisse de premier plan, est désormais au service des lausannois et bien ancrée dans le XXIe siècle.SAR-DLCCLTH3SXLCote: 2018.056Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Ortelli Luca (dir. pédagogique) ; Fivet Corentin (prof.) ; Lampariello Béatrice (maître EPFL) ; Lacroix Hiéronyme (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Ortelli Luca (ENAC IA LCC)Enoncé théorique de master: La cathédrale de Lausanne. Etude pour le complètement du massif occidental
La cohabitation des temps. Entre ville et campagne: infrastructure et chambres à Sugnens (VD) [C. Di Martino et M. Ishii on développé deux projets séparés]
Sugnens est un village du Gros-de-Vaud situé sur la ligne du LEB à 35 minutes du centre de Lausanne. Ici, infrastructure et campagne entrent en collision avec rythmes et vitesses différentes, générant une réponse possible au désir paradoxal de se rapprocher de la nature, tout en restant confortablement connectés à la vie urbaine. Avec des logements permanents et des logements temporaires basés sur une même organisation spatiale et sur la collectivisation des services, le projet s’adresse à celles et ceux·qui essaient de concilier la temporalité de la ville avec celle de la campagne, en envisageant une manière de vivre ensemble qui permettrait à chacun·e de trouver et de préserver sa propre idiorythmie. Situé sur la colline qui sépare la voie ferrée du centre de Sugnens, le projet tire parti du dénivelé pour adresser à la fois l’échelle de l’infrastructure et celle du village. Avec une implantation linéaire et compacte, il propose une alternative à l'étalement urbain qui étouffe progressivement l’espace libre de la campagne vaudoise avec une logique basée sur la privatisation du sol et sur les déplacements en voiture. De grandes terrasses ouvertes sur le paysage remplacent les jardins privés et le programme de logement est couplé à celui d’une promenade publique. L’arrêt du LEB, le parc à l’ouest des rails, les services collectifs du bâtiment et le centre du village sont ainsi mis en relation, avec l’ambition de proposer une alternative collective pour le développement de Sugnens.LCCTEXASSAR-DCote: 2021.062Archive: MEM.1/1 A4 verticalGroupe de suivi: Ortelli, Luca (dir. pédagogique) ; Lapierre, Eric (prof.) ; Bourdon, Valentin (maître EPFL) ; Saiz, Maria (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Ortelli, Luca (ENAC IA LCC)Enoncé théorique de master: Hôtels de montagne suisses: laboratoires de collectivité. [C. Di Martino et A. Ishii on développé un énoncé en commun
L'hymne au Simplon - Interventions ponctuelles pour une mise en valeur d'un système territorial le long du col du Simplon
Territoire de la nature, des pentes abruptes, de la montagne et de la forêt dense, le Col du Simplon a été colonisé et rendu accessible par des personnages d’envergure comme Gaspard Stockalper et Napoléon Bonaparte qui en ont permis le franchissement: l’un par la réalisation de chemins muletiers et l’autre par la conception de la première route carrossable des Alpes. Les tracés qui en découlent étaient ponctués par une multitude de bâtiments formant un système territorial essentiel pour garantir la traversée du col. Suite à la mise en place de nouvelles infrastructures routières, ces bâtiments ont perdu leur fonction d’origine et se retrouvent aujourd’hui majoritairement à l’abandon. Le projet apporte une réponse possible à cet enjeu. La valorisation du territoire se réalise à travers de modestes interventions dans des lieux emblématiques comme l’Alte Spittel ainsi que deux maisons cantonnières en Italie. Le projet cherche à reconnecter les bâtiments afin de rétablir ce système territorial aujourd’hui considéré désuet mais non dépourvu de signification. Le Col du Simplon avec son histoire, sa géologie et sa flore particulière, est au cœur de toutes les propositions. Ces caractéristiques se matérialisent par des programmes culturels: un théâtre en plein air, une tour d’observation, des lieux d’expositions inattendus à l’intérieur de bâtiments abandonnés ou en ruine… autant d’occasions d’arrêter le regard et de dévoiler le merveilleux qui est sous les yeux de tout le monde.LCCTSAMEAST-COSAR-DCote: 2020.014Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Ortelli, Luca (dir. pédagogique) ; Graf, Franz (prof.) ; Claessens, Yannick (maître EPFL) ; Davidovici , Irina (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Ortelli, Luca (ENAC IA LCC)Enoncé théorique de master: Le col du Simplon, cas d’étude pour la formulation d’une méthodologie d’analyse
La médiévalisation de la ville. Hybridation du quartier de Sous-Géronde (VS)
Il est bien intrigant de superposer les traces des villes orthogonales de l’Antiquité romaine avec celles des villes médiévales, repliées sur elles-mêmes, sinueuses et d’une fantastique complexité spatiale ! Entre réemploi partiel des formes urbaines, des matériaux et des structures délaissés, les constructeurs des premiers siècles du Moyen-Age ont bricolé des villes hybrides. Qu’apprendre de cette longue transition d’un paradigme à un autre, de cette médiévalisation des villes? A Sierre, Sous-Géronde est un quartier de logement ouvrier du siècle dernier, inachevé et diffus, oublié entre le lac du même nom et le Rhône. Aujourd’hui endigué, celui-ci va sous peu être élargi et retrouver ses plages. Le projet propose de médiévaliser ce lieu. Mais qu’est-ce qu’être médiéval aujourd’hui? C’est peut-être déjà se regrouper pour économiser le sol et générer de vastes espaces collectifs. C’est ensuite être opportuniste, tirer parti de l’existant, bricoler plutôt que faire table rase et perdre la mémoire des lieux. Le projet tisse ainsi progressivement entre les bâtiments existants une trame de murs en pisé dont la terre provient des surplus du futur chantier du Rhône. Ces murs, complétés par des structures légères en bois, composent un quartier où cohabitent logement et artisanat, au centre d’un parc qui relie le lac de Géronde et le Rhône. Médiévaliser c’est enfin travailler avec le temps, et ainsi laisser se développer un esprit pittoresque.SAR-DLCCMANSLAB-COCote: 2018.017Archive: MEM.1/1 A5 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Bakker Marco (dir. pédagogique) ; Ortelli Luca (prof.) ; Bolle-Reddat Guillaume (maître EPFL) ; Von Moos Charlotte (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Ortelli Luca (ENAC IA LCC)Enoncé théorique de master: La médiévalisation de la ville
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