15 research outputs found
A well learned trade is better than a large heritage : factors affecting family business succession, a systematic literature review
Le but de cette étude est d'identifier et d'analyser les facteurs qui affectent la succession des entreprises familiales. La succession est l'un des problèmes majeurs rencontrés par les entreprises familiales, avec seulement 30% survivant jusqu'à la deuxième génération et entre 10-15% survivant jusqu'à la troisième génération. Cet article comprend une revue complète de la littérature des articles disponibles dans les bases de données Business Source Complete, ABI / INFORMS Complete, Academic Search Complete relatives à la succession des entreprises familiales et publiés entre 1986 et 2015. Dans le but de maintenir des normes de qualité, seules des études empiriques publiées dans des revues évaluées par des pairs ont été utilisées, y compris des articles basés sur des approches qualitatives, quantitatives et mixtes. Le nombre d'études publiées sur le thème de la succession au sein de la famille a augmenté au cours des dernières années, la majorité des études empiriques ayant été examinées au niveau organisationnel et les études qualitatives représentant plus d'un quart de toutes les études empiriques identifiées. Les résultats de cette étude montrent que les conceptions longitudinales sont moins fréquemment utilisées et pourtant elles permettent d'identifier avec précision la succession dans l'entreprise familiale. Les recherches existantes sur la relève des entreprises familiales ont principalement été menées en Amérique du Nord: aux États-Unis et au Canada. Les résultats de cette étude montrent qu'il n'y a qu'une petite augmentation du nombre de chercheurs utilisant des échantillons provenant de plus d'un pays. Peu de chercheurs en succession d'entreprises familiales ont pris note des contrastes entre les pays en développement et les pays plus développés. De nombreux chercheurs qui traitent des activités de l'entreprise familiale ne précisent pas leur orientation en termes de secteur d'activité. Les études examinées dans cet article ont été principalement réalisées avant et pendant la succession, avec les variables indépendantes examinées: facteurs contextuels, facteurs financiers, facteurs personnels, plan de succession, préparation du successeur, engagement affectif du successeur, rôle du prédécesseur, relations intra-familiales, âge, sexe et ordre de naissance. Cette recherche contribue à l'ensemble des connaissances existantes dans l'entreprise familiale en fournissant une revue systématique et exhaustive de la littérature sur les facteurs affectant la succession dans les entreprises familiales. Une autre contribution importante est ses suggestions pour de futures perspectives de recherche. Cette recherche fournit des connaissances aux praticiens et aux propriétaires d'entreprises familiales, aux membres de la famille et aux autres parties prenantes qui cherchent à faire de la succession dans une entreprise familiale un processus réussi.The purpose of this study is to identify and analyse factors which affect the succession of family businesses. Succession is one of the major problems faced by family businesses, with only 30% surviving until the second generation and between 10-15% surviving until the third generation. This paper comprises of a comprehensive literature review of articles available from the Business Source Complete, ABI/INFORMS Complete, Academic Search Complete databases relating to the topic of family business succession and published between 1986 and 2015. For the sake of maintaining quality standards, only empirical studies published in peer reviewed journal were used, including articles based upon qualitative, quantitative and mixed method approaches. The number of studies published on the topic of succession within family has increased in recent years, with the majority of empirical studies identified examining the organisational level, and qualitative studies accounting for more than a quarter of all identified empirical studies. The results of this study show that longitudinal designs are less frequently used and yet they can accurately identify the succession in the family business. Existing research on family business succession were mainly conducted in North America: USA and Canada. The findings of this study show that there is only a small increase in the number of scholars using samples from more than one nation. Few researchers of family business succession took note of the contrasts between developing countries and more developed nations. Many researchers addressing family business activities do not specify their focus in terms of sector of activity. The studies reviewed in this paper were primarily conducted before and during succession, with the independent variables examined including contextual factors, financial factors, personal factors, succession planning, successor’s readiness, affective commitment of the successor, the role of predecessor, intra-family relations, age, gender and birth order. This research contributes to the existing body of knowledge in family business by providing a detailed and exhaustive systematic literature review of the factors affecting succession in family businesses. Another important contribution is its suggestions for future research perspectives. This research provides knowledge to practitioners and family business owners, family members and other stakeholders looking to make succession in a family business a successful process. Keywords: Family business/firm or company succession, family firm succession, family enterprise succession, personal factors, intra-family relationship factors, context factors, financial factors
Échouer à apprendre et apprendre à échouer des projets d'innovation : revue systématique de la littérature et validation empirique
Thèse ou mémoire avec insertion d'articles.Les projets d'innovation sont reconnus pour être des projets très risqués, particulièrement ceux qui visent à développer des innovations radicales. Une part très importante de ces projets échoue. Des statistiques alarmantes confirment la prépondérance des échecs dans les projets innovants et illustrent les difficultés des entreprises à en atténuer l'ampleur. Ces échecs peuvent néanmoins constituer des opportunités uniques d'apprentissage pour les projets d'innovation dans le futur. Cependant, et même si le consensus semble établi, au sein des milieux académique et pratique, quant à l'importance de capitaliser sur les échecs et apprendre pour mieux performer dans les futurs projets d'innovation, les entreprises peinent encore à tirer avantage de leurs échecs passés. Cette thèse s'inscrit dans cette problématique de recherche. Son objectif général est, dans un premier temps, d'édifier un cadre conceptuel intégrateur de l'apprentissage de l'échec en matière d'innovation et de ses déterminants et de l'éprouver empiriquement pour le cas des PME manufacturières canadiennes et, dans un second temps, d'identifier des configurations de déterminants permettant de distinguer les PME selon leurs capacités réelles d'apprentissage de l'échec en matière d'innovation. L'atteinte de cet objectif général a nécessité la réalisation d'une revue systématique de la littérature sur l'apprentissage de l'échec en matière d'innovation et de ses déterminants, ainsi que la conduite de plusieurs analyses orchestrées autour de deux volets empiriques faisant appel à la méthode de modélisation par équations structurelles et à la méthode des ensembles flous, respectivement. Les résultats de ces analyses basées sur un échantillon de 436 entreprises manufacturières innovantes localisées dans la région de la Montérégie au Québec, ont permis entre autres de tester le cadre conceptuel intégrateur édifié suite à la revue systématique sur l'apprentissage de l'échec en matière d'innovation et ses déterminants. Les résultats des quatre configurations structurelles obtenues mettent en évidence l'importance des stratégies organisationnelles (approche de résolution des problèmes et de blâme) et des déterminants individuels (la maîtrise personnelle, la sécurité psychologique) dans l'explication de l'apprentissage de l'échec en matière d'innovation. La méthode des ensembles flous, utilisée dans le deuxième volet empirique de cette thèse, a permis d'identifier quatre combinaisons de déterminants sur lesquelles les entreprises peuvent capitaliser pour apprendre des échecs de leurs projets d'innovations. Ces quatre combinaisons représentent quatre différents chemins que les entreprises peuvent emprunter pour apprendre des échecs de leurs projets d'innovation passés. La revue systématique de la littérature et les résultats des deux volets empiriques de la thèse ont permis de dégager des implications, en vue de contribuer à l'avancement des connaissances sur cette thématique, et de proposer des pistes d'action aux gestionnaires et aux intervenants concernés par la gestion de l'innovation dans les entreprises, particulièrement les PME
L'université au sein de l'économie du savoir : entre le management institutionnel et la tour d"ivoire académique, le portfolio du chercheur universitaire
Au sein de l'économie du savoir, les acteurs de la connaissance (producteurs et disséminateurs) prennent une place importante. Parmi ces derniers, l'un d'eux assume un rôle prédominant, l'université. Celle-ci, à travers les chercheurs universitaires, participe à la recherche, qui fournit des opportunités d'innovation, à l'enseignement, qui développe du personnel qualifié, et à Ventrepreneuriat, qui représente la transformation de la connaissance en une forme plus utile, donc à d'autres opportunités d'innovation. Les changements qui ont lieu dans le contexte de l'université et spécifiquement dans celui du chercheur universitaire favorisent le besoin d'une compréhension plus poussée de la complexité du contexte de l'université et de l'intégration des différents courants d'étude de ce contexte. La satisfaction de ce besoin est à l'origine du premier objectif de recherche qui se veut théorique : 1) Développement d'une synthèse et d'un cadre conceptuel intégrateur des courants d'études des ensembles d'activités du chercheur. La satisfaction de cet objectif de recherche a notamment permis l'identification de plusieurs failles dont deux d'entre elles font l'objet des second et troisième objectifs de recherche, qui se veulent empiriques : 2) Évaluation de la distribution de l'explication du comportement du chercheur universitaire entre ses contextes d'affiliation (institutionnel et tour d'ivoire); 3) Appréhender les liens entre les ensembles d'activités du chercheur dans une perspective plus dynamique (que celle des trois types de scénarios) et considérer les déterminants individuels de ces ensembles d'activités. Les résultats et contributions de cette thèse sont répartis en fonction des objectifs de recherche, il s'agit notamment de : 1) l'identification de quatre rôles du chercheur universitaire et de quatre niveaux de facteurs explicatifs (caractéristiques individuelles, caractéristiques départementales, institutionnelles et celles qui sont liées à la situation géographique de l'université); 2) I 'utilisation de I 'analyse de variance nichée montre que les effets de groupes sont encore faibles. Malgré les contraintes et opportunités fixées par le management institutionnel, les chercheurs universitaires évoluent donc encore au sein d'une tour d'ivoire, au sein de laquelle la majeure partie de l'explication du comportement des chercheurs universitaires se retrouve à l'échelle individuelle; 3) l'utilisation d'un modèle d'équations structurelles non récursif a permis de renforcer la perspective de conflit entre les implications en recherche et dans les autres responsabilités du chercheur. L'analyse des effets totaux met en évidence les conflits entre l'implication en administration et les formes d'entrepreneuriat. Par ailleurs, il existerait un compromis entre les mécanismes entrepreneurial, notamment entre la consultation et la création d'entreprises
Widening the understanding of risk approaches by comparing definitions from different disciplines
The aim of this chapter is to critically reflect definitions of hazard, risk, and risk per-ception, and their assessments used in different scientific disciplines and give ex-amples of the potential implications for scientific discussions, knowledge manage-ment, and risk communication. Scientists with backgrounds in public health, psy-chology, environmental health, occupational health, engineering, sociology and medicine were asked for a definition of hazard, risk, risk assessment and risk per-ception seen from their specific scientific disciplines. Hazard is generally seen as an adverse event or condition. For most risk definitions, probability and severity are important aspects. Often a quantification of risk is desired, whereas risk perception is seen as a subjective appraisal and a cognitive construct. As risk perceptions are based on a combination of knowledge and individual values and affects, it may not provide a reliable guidance for risk management decisions on a societal level. Disci-pline differences are mainly connected to terminology and interpretation of key con-cepts but the differences are based on different tasks and perspectives. For dealing with controversies in science across disciplines, an acceptance and appreciation of terminology and perspectives from different scientific disciplines is needed to assure a transparent risk assessment process
Widening the understanding of risk approaches by comparing definitions from different disciplines
The aim of this chapter is to critically reflect definitions of hazard, risk, and risk per-ception, and their assessments used in different scientific disciplines and give ex-amples of the potential implications for scientific discussions, knowledge manage-ment, and risk communication. Scientists with backgrounds in public health, psy-chology, environmental health, occupational health, engineering, sociology and medicine were asked for a definition of hazard, risk, risk assessment and risk per-ception seen from their specific scientific disciplines. Hazard is generally seen as an adverse event or condition. For most risk definitions, probability and severity are important aspects. Often a quantification of risk is desired, whereas risk perception is seen as a subjective appraisal and a cognitive construct. As risk perceptions are based on a combination of knowledge and individual values and affects, it may not provide a reliable guidance for risk management decisions on a societal level. Disci-pline differences are mainly connected to terminology and interpretation of key con-cepts but the differences are based on different tasks and perspectives. For dealing with controversies in science across disciplines, an acceptance and appreciation of terminology and perspectives from different scientific disciplines is needed to assure a transparent risk assessment process
Affective Technology Acceptance Model: Extending Technology Acceptance Model with positive and negative affect
Research works on TAM, TAM2, TAM3 and UTAUT has always focused on cognitive aspect of technology acceptance in the past two decades. Acceptance of technologies such as eCommerce, Mobile and ERP that considered emotion and affect are still less. This creates a gap in the technology acceptance research, which consider the role of affect into technology acceptance model. This study considers the role of affect of a knowledge worker that work in Multimedia Super Corridor (MSC)-status organizations in Malaysia on their behavioural intention to use knowledge sharing tools (KS tools) in their day-to-day tasks. Hence, Affective Technology Acceptance (A.T.A) model has been proposed. The behavioural intention on the acceptance of KS tools will be hypothesize in the Affective Technology Acceptance (A.T.A) model. Positive (PA) and Negative (NA) affect as the role of affect construct were introduce in this model to investigate its influence on KS tools usefulness and ease of use among employees in Multimedia Super Corridor organizations. The findings of this study highlighted that NA has no impact on perceive usefulness. The findings also showed that PA has very significant positive influence on PU, PEOU and BI with impact on PEOU being the greates
“To Own, or not to Own?” A multilevel analysis of intellectual property right policies' on academic entrepreneurship
The political environment around universities has led them to create an infrastructure to manage academic inventions. While some consider that the advantages of a university entrepreneurial structure outweigh any potential negative effects, others question their detrimental effect on academic scientists’ entrepreneurial behavior. However, this debate remains unresolved as none of these two views have been fully empirically supported. Using multilevel models for a population of 2230 professors in 27 universities in Canada (82 individuals per unit on average), we test the effect of three features of institutional intellectual property right policy characteristics, namely, property rights (ownership regime), control rights (obligation to disclose and option to commercialize), and income-sharing schemes (when commercialization involves the university or an individual inventor) on two commercial behaviors of faculty members, namely, formal commercialization (patent and spinoff creation), and informal commercialization (consulting and commercial agreement). Our results suggest that contrary to most of the literature, academic inventors’ behavior is influenced not by the invention ownership regime but by the control rights in place and the sharing of income between the university and the academic inventors. The findings have some implications for the importance of an ownership regime and the ineffectiveness of institutional policies which create contradictory motivations for academic entrepreneurs. It suggests some directions for future research using multilevel models.The author acknowledges financial assistance and support from the Social Sciences and Humanities Research Council and the Natural Sciences and Engineering Research Council of Canada.Peer Reviewe
What can university administrators do to increase the publication and citation scores of their faculty members?
Is the academic Ivory Tower becoming a managed structure? A nested analysis of the variance in activities of researchers from natural sciences and engineering in Canada
Exploring the relationships between innovation and internationalization of small and medium‐sized enterprises: A nonrecursive structural equation model
This article seeks to provide more insights on the two-way link between internationalization and innovation by considering total, direct, and reciprocal effects using a nonrecursive structural model. Innovation is defined through product and process development, while internationalization is defined through inward and outward internationalization in both closer and farther markets. The results suggest that these two major sources of growth are linked by different sets of relations, from the investment in product and process innovation to outward internationalization in a closer market, or from inward and outward internationalization in farther markets to the investment in product innovation.Cet article se propose de valider empiriquement le lien bidirectionnel entre l'internationalisation et l'innovation. Ce lien est examiné par l'utilisation d'un modèle non récursif d'équations structurelles et l'estimation d'effets totaux, directs et réciproques. Alors que l'innovation est définie comme le développement de nouveaux produits et processus, l'internationalisation est définie comme l'importation et l'exportation dans un contexte de marchés proches et lointains. Les résultats indiquent que ces deux principales sources de croissance entretiennent plusieurs ensembles de relations, du développement de nouveaux produits et processus à l'exportation dans un marché proche, ou de l'importation et l'exportation dans un contexte de marchés éloignés aux développement de nouveaux produits
