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    Boccaccio’s Cartography of Poetry, or the Geocritical Navigation of the Genealogy of the Pagan Gods

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    This essay offers a geocritical reading of Boccaccio’s Genealogie deorum gentilium for its unique combination of poetry and geography. The Genealogy features the poet’s journey through the Mediterranean Sea, and in particular through the Archipelago, the Aegean Sea, to describe places where the myths of the pagan gods and their progeny unfolded, with the end goal of establishing the veracity of poetry. In so doing, he adopts an empirical approach to the search of the truth of the myths, thereby making a cartography of the poetry, a unique humanistic space in which he rescues the relics of a shipwrecked past by mapping spaces and places of civilization

    Dipingere i silenzi e « disegnare con parole » (Boezio, Cons. Fil., III, I). « Il dir d’Orfeo » e lo specchio di Narciso per Boccaccio poeta-pittore dell’Amorosa visione

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    L’article explore le thème du silence dans l’Amorosa visione de Boccace, à travers l’étude du voir qui fait entendre ce qui en soi n’a pas de voix, et cette voix donne le sentiment que ce que l’on voit arrive sous forme de vision. Dans la fiction du poème, le poète est le viator qui visite un château dont les parois sont peintes à fresque avec des personnages mythologiques et littéraires, ombres plongées dans le silence et à qui le poète, nouvel Orphée, redonne vie et voix par le biais de la poésie. Grâce à cette faculté propre aux poètes, dans l’Amorosa visione le poète donne vie aux images qui, sans la vue, resteraient silencieuses. Mais celle-ci peut tromper, et l’article s’attache à montrer que la voyage doit servir au viator à ne pas tomber dans l’erreur de Narcisse et à apprendre à “voir” les images, parce qu’elles sont trompeuses. Enfin, le viator, qui se présente comme poète-peintre de l’Amorosa visione, peintre dont le talent dépasse celui de Giotto et de la Nature, donne voix aux silences à travers la vue, mais doit apprendre à ne se fier qu’aux yeux de l’esprit pour aller au delà des apparences et de la surface des choses, dans une œuvre qui se présente comme une réflexion sur les silences trompeurs de la peinture et sur la parole vraie de la poésie
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