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Georges Benrekassa, Fables de la personne. Pour une histoire de la subjectivité
Michon Pascal. Georges Benrekassa, Fables de la personne. Pour une histoire de la subjectivité. In: Annales. Economies, sociétés, civilisations. 42ᵉ année, N. 2, 1987. pp. 409-410
Thomas C. Heller, Morton Sosna, David E. Wellbery (éd.), Reconstructing Individualism. Autonomy, Individuality and the Self in Western Thought
Michon Pascal. Thomas C. Heller, Morton Sosna, David E. Wellbery (éd.), Reconstructing Individualism. Autonomy, Individuality and the Self in Western Thought. In: Annales. Economies, sociétés, civilisations. 43ᵉ année, N. 4, 1988. pp. 947-949
Thomas C. Heller, Morton Sosna, David E. Wellbery (éd.), Reconstructing Individualism. Autonomy, Individuality and the Self in Western Thought
Michon Pascal. Thomas C. Heller, Morton Sosna, David E. Wellbery (éd.), Reconstructing Individualism. Autonomy, Individuality and the Self in Western Thought. In: Annales. Economies, sociétés, civilisations. 43ᵉ année, N. 4, 1988. pp. 947-949
L'hybridation, catalyseur de mixité fonctionnelle et sociale pour le quartier de Grosselin
A Genève, comme dans de nombreuses métropoles, la problématique de la gestion des bureaux vacants est primordiale et se traduit par de nombreuses surfaces de travail qui ne trouvent pas (ou plus) preneur. Alors que la ville ne cesse de se densifier, il paraît nécessaire, pour les nouveaux quartiers dont le devenir est incertain, de trouver des solutions architecturales permettant aux constructions de s’inscrire dans le temps. Ainsi, par exemple, en faisant muter progressivement le secteur de Grosselin, qui appartient au grand projet PAV (Prailles Acacias Vernets) et qui est aujourd’hui une zone industrielle, en y instaurant des espaces d’habitat et de travail sans en connaître précisément les besoins futurs. En plus d’avoir une réflexion sur la réversibilité fonctionnelle, le projet questionne les liens qu’entretiennent aujourd’hui les espaces d’habitat et de travail en proposant des lieux où la cohabitation, voir l’hybridation entre fonctions est rendue possible. A l’image d’un tiers-lieu, le projet accentue la vision collective plutôt qu’individuelle où l’envie est d’amener une architecture clairement définie, mais non finie, laissant la plus grande place possible à l’appropriation. Ceci afin de permettre à chacun une mobilité interne importante et de favoriser ainsi le vivre ensemble dans une mixité sociale et fonctionnelle pérenne.LASTSXLSAR-DCote: 2020.103Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Rey, Emmanuel (dir. pédagogique) ; Fivet, Corentin (prof.) ; Michon, Pascal (maître EPFL) ; Gay Menzel , Catherine (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Rey, Emmanuel (ENAC IA LAST)Enoncé théorique de master: Habiter, travailler. Ensemble, séparément. De la réversibilité à l'hybridation.Prix de la commune d’Ecublen
Habiter la lisière. Centre socio-culturel et habitations coopératives pour une requalification paysagère à Berne
Un début, une sensibilité La lisière urbaine présente aux abords de la rue historique Weissenstein à Berne est identifiée comme l’élément paysager majeur de ce quartier. Cet espace vert est défini au sud par une voie de chemin de fer tandis qu’au nord la variation topographique naturelle du territoire est soulignée par la rue. Un temps de pause Dans le projet, afin de protéger, définir et préserver cette lisière, la proposition bâtie est amenée aux limites des voies. Entre frise végétale et bâti s’étire un espace public rythmé par les durées d’usages : promenade, activités, jeu, cheminement… Ce dernier dialogue avec la morphologie d’une construction en longueur qui constitue une protection contre les nuisances pour les usager.ère.s du parc en même temps qu’elle pérennise le statut de ce lieu. Un dialogue au quotidien La construction est habitée par un centre socio-culturel et des logements coopératifs. Le centre socio-culturel vient dialoguer avec les besoins directs du quartier, par des espaces dédiés à l’accueil parascolaire en lien avec les écoles voisines du site. Ces mêmes infrastructures sont également partagées avec les coopérateur.rice.s. Un habitat, des épaisseurs d’usages Le positionnement, aux limites de la parcelle, interroge le thème plus large d’habiter avec les nuisances de la ville. Il en fait un outil typologique du projet qui permet d’enrichir l’agencement des spatialités internes. La façade sud prend ainsi de l’épaisseur. Elle génère des espaces pour les repas au cœur des logements. Elle devient un espace intermédiaire, un lieu de vie et un lieu de protection.LASTLIPIDSAR-DCote: 2022.008Archive: MEM.1/1 A4 verticalGroupe de suivi: Rey, Emmanuel (dir. pédagogique) ; Andersen, Marilyne (prof.) ; Michon, Pascal (maître EPFL) ; Wellinger, Jeanne (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Rey, Emmanuel (ENAC IA LAST)Enoncé théorique de master: La façade habitée, une ressource pour la conception durable
Industrie culturelle Desurmont. Réactivation d’une friche industrielle dans la métropole lilloise (F)
La désindustrialisation de l’Europe, durant le XXe siècle, a largement influencé le paysage urbain par l’apparition de nombreuses friches, dont une grande partie a été détruite. La préservation de ces tissus urbains historiques menacés de disparition constitue aujourd’hui un véritable enjeu. La métropole lilloise, autrefois berceau de l’industrie française, compte de nombreux exemples représentatifs de ce phénomène. La réactivation de la Filature Desurmont à Tourcoing, le long du boulevard industriel, constitue un modèle de réappropriation du patrimoine bâti adaptable à différents sites. L’étendue des friches constitue l’un des obstacles majeurs à leur reconquête, nous favorisons donc une stratégie à long terme. Une salle multi-fonctionnelle accueillant des activités culturelles permet, par son attractivité et son rayonnement, de donner l’impulsion nécessaire à cette réappropriation graduelle. Son positionnement suit une logique de reconstitution de la structure préexistante en “nappe” ou patchwork de pleins et de vides. Une épine dorsale vient alors rompre cette structure afin de favoriser la relation entre les différentes parties, ainsi que l’accessibilité de ce programme phare depuis le boulevard. Différentes cours, au caractère propre, disposées le long de cet axe peuvent, à terme, accueillir des fonctions permettant la régénération globale du site. Ces différentes interventions assument une expression contemporaine afin de trancher avec l’existant et, ainsi, de le valoriser.SAR-DLAB-ULASTCote: 2018.012Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Rey Emmanuel (dir. pédagogique) ; Cogato Lanza Elena (prof.) ; Michon Pascal (maître EPFL) ; Dreier Yves (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Rey Emmanuel (ENAC IA LAST)Enoncé théorique de master: Du patrimoine industriel aux pôles multiculturels, potentiel urbain de l'industrie dans la métropole lilloise
Abriter les modes de vie saisonniers. Des logements temporaires à Sallanches, Haute-Savoie, France
Les saisonniers occupent un rôle crucial dans le fonctionnement du pays du Mont-Blanc lors des périodes estivales et hivernales mais ils sont communément mal logés et mis à l’écart. Le projet vient réaffirmer la singularité du plan en damier qui régit le centre-ville de Sallanches, pôle urbain de cette région, en réalisant un ensemble de logements dédiés aux saisonniers sur l’un des carrés initialement prévus dans le plan d’urbanisme de 1840. En façade, l’ensemble transpose les règles de composition des bâtiments alentours et se fond dans le contexte sarde de la ville. La cour intérieure se distingue de celle des autres îlots de la grille en s’ouvrant au public. A l’écart de la ville dense, cette cour intérieure, ainsi que les programmes collectifs du rez-de-chaussée (le café, l’espace coworking, le centre de formation et l’atelier de réparation) deviennent des lieux propices aux échanges entre les locaux et les saisonniers. Les 96 logements du bâtiment, allant du studio aux collocations de 4 personnes, sont destinés aux saisonniers et sont, de ce fait, aménagés et meublés pour répondre à une occupation temporaire. Des espaces partagés (cuisines, salons, terrasses et ateliers) sont mis à disposition à chaque étage. Le système de circulation réaffirme l’individualité de chaque habitant en lui garantissant un accès direct à son logement. L’ensemble de l’îlot répond ainsi aux besoins et aux attentes variables des usagers résidant à moyen et court terme dans le bâtiment.LASTLTH2SAR-DCote: 2020.033Archive: MEM.1/1 A5 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Rey, Emmanuel (dir. pédagogique) ; Marchand, Bruno (prof.) ; Michon, Pascal (maître EPFL) ; Steinmann, Martin (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Marchand, Bruno (ENAC IA LTH2)Enoncé théorique de master: Architecture et société. Principes et pistes d'action pour individualistes
Habiter une infrastructure intergénérationnelle.Un nouveau lieu de cohésion sociale à Nyon (VD)
La société évolue, les modes de vie se diversifient, les structures familiales changent et la population vieillit. Comment l’architecture peut-elle répondre à ces enjeux sociétaux? En plaçant la personne âgée au cœur de la réflexion architecturale, le projet propose un ensemble intergénérationnel situé à Nyon. Ce dernier a pour but de favoriser le contact et la solidarité entre les générations grâce à une diversité de logements et de programmes qui animent le quartier. Les activités actuellement présentes sur le site, une école de cirque et une salle d’exposition, sont intégrées au projet et une maison de santé vient compléter l’ensemble. Le rez-de-chaussée, public et ouvert, favorisant les rencontres informelles entre les citadins et les habitants, assure la continuité paysagère entre le parc et la forêt aux abords du site. A l’étage supérieur, un système de coursives et de passerelles semi-publiques et sécurisées relie les espaces communs et devient la plateforme d’échange de la communauté. La flexibilité des appartements apporte une réponse à la diversité des modes de vie. Une pièce supplémentaire permet de relier ou de séparer deux appartements et un système de portes offre à chacun la possibilité de définir son degré d’intimité. Grâce à une trame régulière et une façade homogène en bois, le projet, constitué d’une grande diversité de programmes, se développe comme une entité possédant sa propre identité architecturale.LASTLTH2SAR-DCote: 2019.104Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Rey, Emmanuel (dir. pédagogique) ; Marchand, Bruno (prof.) ; Michon, Pascal (maître EPFL) ; Flury, Aita (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Rey, Emmanuel (ENAC IA LAST)Enoncé théorique de master: Quel habitat pour une société de longue vie
Entre terre et mer - Une communauté flottante au coeur d’Helsinki
L’Homme et l’eau entretiennent depuis toujours une relation plurielle et symbiotique. Toutefois, ambivalente et potentiellement dangereuse, celle-ci ne cessera de le défier. A travers les âges, l’Homme s’est installé à ses côtés et a développé de nombreuses stratégies de contrôle. Mais aujourd'hui, ces méthodes ont montré leurs limites vis-à-vis des problématiques climatiques et démographiques du XXIe siècle. Dans ce contexte, l'architecture flottante se profile comme étant une solution potentielle à ces défis majeurs en proposant un nouveau mode de vie en totale harmonie avec son milieu, au contact de la nature et de la mer. Le projet, implanté dans la ville d’Helsinki, questionne la place d'une architecture flottante en zone urbaine. Il se confronte aux dimensions de la ville en cherchant une liaison entre les différents quartiers par le biais d’une passerelle urbaine tout en intégrant une coopérative d'habitation sur l’eau. Sur cette liaison, l'espace public se dilate à l’aide de plateformes et propose, d’une part, des infrastructures liées à la baignade et aux loisirs de l’eau et, d’autre part, un ensemble de logements. Des programmes publics, gérés par les habitants, font la transition entre collectivité et communauté favorisant l’échange et l’ouverture avec la ville. Les habitations se répartissent le long des pontons, qui agissent comme condensateurs sociaux. Ils encouragent l'esprit de partage, la vie en communauté et incarnent ainsi cette manière d’habiter entre terre et mer.LASTSXLSAR-DCote: 2021.003Archive: MEM.1/1 A5 verticalGroupe de suivi: Rey, Emmanuel (dir. pédagogique) ; Fivet, Corentin (prof.) ; Michon, Pascal (maître EPFL) ; Zurbuchen, Maria (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Rey, Emmanuel (ENAC IA LAST)Enoncé théorique de master: Architecture flottante - Habiter entre terre et mer
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