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    Accueil de Luca Salmieri, chercheur invité à TELEMMe en septembre 2019

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    LabexMed accueillie à TELEMMe le Dr. Luca SALMIERI, Sociologue et Professeur à l’Université La Sapienza di Roma du 2 septembre au 2 octobre 2019. Thématique de recherche - Le logement populaire, culture populaire. Les approches interdisciplinaires entre histoire, sociologie et anthropologie pour la recherche sur la vie quotidienne dans les villes méditerranéennes. Programme de recherche pendant le séjour - Luca Salmieri est sociologue, spécialiste de la culture populaire contemporaine. Lors d..

    Deindustrializzazione, hinterland portuale ed entroterra: il caso di Napoli Est

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    Entroterra delle città di mare, gli hinterland sono stati a lungo considerati, a partire dagli studi sulla città preindustriale e delle sue relazioni con la campagna, come una proiezione territoriale urbana, un margine facente parte del suo raggio fondiario ed economico. Due dimensioni in particolare sono state esaminate. La prima è la natura e l’estensione dei diritti e delle giurisdizioni e il loro ruolo nella formazione di un territorio che, nel passato, era legato alla città da diverse forme di subordinazione (di ordine amministrativo, giuridico e fiscale), talvolta contestate. D’altro lato, si è insistito soprattutto sull'interdipendenza economica degli entroterra e delle città, attraverso un’analisi spaziale dei prelievi e delle distribuzioni, e della proprietà dei cittadini nei dintorni della città. L’insieme dei contributi che compongono questo volume è un invito a moltiplicare gli interessi multidisciplinari sulle dinamiche e i processi storici dei territori del Mediterraneo, prendendo in considerazione il processo di densificazione, variabile secondo la conformazione della costa, il ruolo del mare, che ha fornito flussi di uomini e risorse su scale geografiche molteplici, e la mobilità degli abitanti che, de facto, produce e plasma le relazioni socio-economiche delle aree metropolitane. L’approccio interdisciplinare, compresa l’analisi storica di lunga durata, è necessario per comprendere la formazione delle aree metropolitane attuali, perché consente di ricostruire i processi di definizione (e riconfigurazioni successive) dei limiti territoriali e le diverse forme di sedimentazione nell'occupazione e nell'habitat dei territori, nonché il ruolo giocato dalle infrastrutture a livello locale. Un’analisi spaziale dei fenomeni economici, dei gradi locali della divisione del lavoro, delle circolazioni e dei modi di abitare, favorisce a nostro avviso la possibilità di cogliere le continuità città-entroterra – una continuità legata alla mobilità degli individui che vivono e lavorano tra la città è i territori circostanti. Il caso di Napoli Est affrontato da Luca Salmieri tocca le trasformazioni territoriali alla luce dei processi di deindustrializzazione. L’eterogeneità è qui elevata a caos: «centri commerciali dal vago aspetto modernista, sale giochi, autolavaggi e mercatini improvvisati all'aperto, carcasse di furgoni lasciate per strada; bar, trattorie, panifici a conduzione familiare e palazzine scalcinate, pompe di benzina abbandonate, ampie aree di parcheggio di ex-fabbriche ricoperte di sterpaglia». Attraverso un’inchiesta sul campo, Salmieri mette in luce cosa significhi abitare «l’hinterland della dismissione», e come gli abitanti, con le loro pratiche – tra cui il riuso –, contribuiscano a plasmare un territorio che, come un mosaico, riflette le trasformazioni economiche dell’ultimo secolo.Organisé dans le cadre du project LIA MEDITERRAPOLIS, le volume vise à promouvoir une réflexion interdisciplinaire (sociologie, urbanisme, histoire, géographie et économie) sur les hinterlands - les territoires qui entourent les villes portuaires - dans le contexte des grandes agglomérations en Méditerranée. Au cours des siècles, les hinterlands se sont profondément transformés, dans leurs paysages, leurs habitats et leurs morphologies, avec des ceintures, des fragmentations et des conurbations changeantes, jusqu’à la formation des aires métropolitaines. L’objectif de ce colloque est d’étudier ces évolutions de longue durée, et de développer une réflexion sur les rapports multiples qui lient les villes et leurs hinterlands, observés notamment au prisme des mobilités qui façonnent les territoires métropolitains. La notion d’hinterland - l’“arrière-pays” - désigne à l’origine une aire continentale située à l’arrière de la côte ou d’un fleuve, en opposition au littoral. Au cours du XXe siècle, le terme a été utilisé principalement dans le secteur des transports, notamment maritimes : ainsi, l’hinterland a été conçu comme le territoire continental de la ville portuaire, d’où les marchandises sont acheminées pour leur distribution par voie de mer. Le développement de la géographie économique et de la planification urbaine et des transports a porté, dans un deuxième temps, à penser l’hinterland en fonction de l’extension, de la densité et de la qualité des voies de communication qui convergent de et vers un port. De leur côté, dans le cadre des études sur la ville moderne, les historiens se sont interrogés, en relation avec les recherches sur les relations villes-campagnes, sur la projection territoriale des villes depuis les réflexions sur les marges urbaines jusqu’à l’importance du rayon foncier et économique des villes définissant un arrière-pays. Deux dimensions ont été essentiellement prises en considération. La première est la nature et l’étendue des droits et des juridictions, et leur rôle dans la formation d’un territoire qui, dans le passé, était lié à la cité selon différentes formes de subordination (d’ordre administratif, juridique et fiscal), parfois contestées. L’autre dimension insiste davantage sur l’interdépendance économique des hinterlands et des villes, par une analyse territorialisée des prélèvements et des distributions, ou encore de la propriété des citadins dans les alentours de la cité. La notion d’hinterland est particulièrement appropriée pour saisir les évolutions métropolitaines des villes de mer: en effet, ce ne sont plus les seuls ports industriels et commerciaux qui ont un ou plusieurs arrière-pays, mais, selon l’évolution sémantique du terme liée à la globalisation, hinterland définit également les grandes aires métropolitaines côtières. Par rapport à la notion de périphérie, une distinction s’avère nécessaire: celle-ci fait en effet référence à la relation de la ville à ses marges; une relation marquée par la distance et l’exclusion. Le sprawl, la ville diffuse ou infinie, c’est-à-dire l’extension territoriale du bâti, non seulement résidentiel, mais aussi lié aux lieux de travail, de commerce et de loisir, rend difficile, voire impossible, une définition et une classification univoque des périphéries. De ce fait, la ville diffuse invite les sciences sociales à repenser l’histoire et le présent des villes de mer et de leurs arrière-pays, et à élaborer de nouveaux modèles interprétatifs, capable de remplacer celui de la structure concentrique, et de la nette démarcation entre urbain et non urbain, entre bâti et rural. Le volume invite ainsi à mener une réflexion autour des hinterlands méditerranéens, au prisme de la double relation à la ville que ceux-ci ont développé : d’un côté, un processus de densification, selon une intensité variable et dépendant du tracé de la côte ; de l’autre, le rôle de la mer, vecteur de flux d’individus et de ressources, qui fonctionne comme un élément de connexion à différentes échelles. Aujourd’hui, les espaces des hinterlands sont à la fois des fournisseurs de ressources et des lieux qui dépendent des villes auxquelles ils sont liés par les services et la mobilité des habitants, selon un mouvement qui, de facto, produit et façonne le territoire des aires métropolitaines. L’approche interdisciplinaire, y compris l’analyse historique de longue durée, semble indispensable pour comprendre la formation des aires métropolitaines actuelles, en s’attachant à la fois à reconstruire le processus de définition (et reconfigurations successives) des limites territoriales et les différentes formes de sédimentation dans l’occupation et l’habitat des territoires, ainsi que le rôle joué par les infrastructures à l’échelle locale. Une analyse spatialisée des phénomènes économiques, des degrés locaux de la division du travail, des circulations et des modes d’habiter, permettra de saisir le continuum ville-hinterland – un continuum lié à la mobilité des individus qui vivent et travaillent entre la cité et ses territoires alentours

    Napoli

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    The historic center of Naples is rooted in its Greek-Roman origins, maintaining its rectangular grid pattern, a unique case in Italy. Over centuries, the area expanded, integrating diverse architectural styles from medieval to Renaissance periods. Major transformations began in the late 19th century with urban renewal plans aimed at improving sanitation and infrastructure. However, these plans often disrupted the historic urban fabric and were implemented unevenly. The 20th century saw the historic center endure neglect, bombings during WWII, and speculative reconstruction efforts, leading to a decline in living conditions and depopulation. The 1990s marked a turning point with urban revitalization under Antonio Bassolino’s administration. Initiatives included pedestrianizing key areas, restoring monuments, and promoting cultural tourism, culminating in UNESCO recognition in 1995. Events like the G7 and localized efforts to reopen and beautify public spaces furthered this revival. However, the tourism-driven recovery has led to challenges. Over-tourism and short-term rentals have driven up property values and displaced residents, while street food and commercialized stereotypes have overshadowed local traditions. The ongoing transformation raises concerns about sustainability, gentrification, and maintaining cultural authenticity amidst economic pressures and urban renewal ambitions

    Una breve introduzione. Il servizio sociale e il contrasto alla povertà in Italia.

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    L’obiettivo di questo scritto è tentare di offrire una serie di evidenze empiriche basate su dati, analisi e informazioni che favoriscano il dibattito nell’ambito delle decisioni di politica sociale e che contribuiscano nell’avanzamento della conoscenza sulla diffusione e l’intensità dell’indigenza in Italia in relazione alle prime misure universali introdotte su scala nazionale per contrastare la povertà, ovvero il Reddito di Inclusione (ReI) e il Reddito di Cittadinanza (RdC). In particolare, questo Report di ricerca intende fornire analisi precise sulle due misure e sul passaggio dall’una all’altra, verificando gli impatti di entrambe a partire da una prospettiva specifica che è quella degli assistenti sociali che operano nei servizi sociali

    Povertà educativa, servizi sociali e Terzo settore: un’analisi delle prospettive di intervento

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    Il capitolo è un contributo di introduzione e analisi del fenomeno della povertà educativa in Italia in relazione alla sua diffusione, alla sua intensità e alla sua trasmissibilità. Esso presenta inoltre il contributo che i servizi sociali e gli enti del terzo settore possono sviluppare a contrasto della povertà educativ

    Povertà e misure economiche di contrasto. Letteratura e inquadramento

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    I diversi schemi di reddito minimo istituiti nei Paesi dell’Unione Europea, entro la finalità comune di proteggere i cittadini dalla povertà estrema, presentano caratteristiche variabili, principalmente in rapporto ai criteri di eligibilità e alla generosità delle erogazioni, mentre costituisce un tratto unificante la condizionalità della misura all’attivazione personale e familiare attraverso percorsi formativo-lavorativi e accudimento dei membri più deboli del nucleo (in particolare i minori). Nel dicembre 2017, quando viene introdotto in Italia il Reddito di Inclusione, per la prima volta il nostro Pease si dota di una misura nazionale di reddito minimo. Tale tipo di misura o misure molto simili erano da tempo presenti nella maggioranza dei Paesi europei. Ovvero fino a pochi anni fa, il nostro Paese era uno dei pochi del continente ad essere sprovvisto di un programma valevole sul tutto il territorio e destinato alle famiglie prive delle risorse economiche minime a garantire un livello accettabile di vita. Il ReI si basa, infatti, su, due elementi tipici delle misure adottate da tempo negli altri Paesi europei per contrastare la povertà: un’erogazione monetaria calcolata sulla scorta delle disponibilità finanziarie e della dimensione del nucleo familiare e una partecipazione a percorsi di inclusione sociale e/o lavorativa. A seguire, il Reddito di Cittadinanza è entrato in vigore il 6 marzo 2019 prima dell’approvazione finale del provvedimento parlamentare del 26 del 2019 che convertiva in legge il precedente Decreto d’urgenza approvato nel gennaio. Tale misura, tuttora in vigore, si basa su regole più restrittive per i cittadini extracomunitari: se con il ReI accedevano ai benefici della misura i cittadini di origine extracomunitaria regolarmente presenti in Italia da almeno 5 anni, con il RdC il periodo di residenza è stato elevato a 10 anni. Tuttavia, è possibile considerare il RdC sulla falsa riga del ReI ovvero uno strumento universale di contrasto della povertà che, tra l’altro, ha di molto esteso, rispetto alla prima misura, la platea di beneficiari

    Povertà educativa, servizi sociali e Terzo settore

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    Il volume presenta una serie di contributi che analizzano la povertà educativa in Italia, dei minori e degli adulti, le politiche sociali tese al contrasto del fenomeno, le dinamiche di trasmissibilità intergenerazionale, i nessi tra essa e le altre forme di povertà, le misure, gli interventi, le strategie e i progetti che nell'ambito del Terzo settore sono stati realizzati negli ultimi anni e il ruolo dei servizi sociali territorial

    Storicizzare la precarietà del lavoro tra fordismo e post-fordismo: una prospettiva di genere

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    La parte iniziale di questo contributo tematizza la categoria di precarietà del lavoro, dialogando con la principale storiografia e letteratura economico-sociale di riferimento e riservando particolare attenzione alla persistenza nel lungo periodo del nesso genere-precarietà. La seconda parte del contributo indaga la relazione tra precarietà e fordismo, esaminando la condizione delle lavoratrici dell’industria italiana tra anni Cinquanta e Sessanta inquadrata nel più generale processo di sviluppo economico-industriale del terzo quarto del Novecento. La terza parte prende in esame le caratteristiche precipue del nuovo processo di precarizzazione originatosi a partire dalla crisi degli anni Settanta, con un’attenzione particolare all’impatto dei processi di precarizzazione sviluppatisi nel settore industriale e in particolare nella metalmeccanica. La parte conclusiva dell’intervento intende fornire alcuni spunti di riflessione per una storicizzazione della precarietà del lavoro in chiave di genere, tentando di rintracciare continuità e discontinuità nell’evoluzione del lavoro precario nella seconda metà del Novecento

    Servizi sociali e misure di contrasto alla povertà | REPORT DI RICERCA |

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    Il report presenta i risultati di una lunga ricerca condotta con oltre 6.500 assistenti sociali che operano sull’intero territorio nazionale e fornisce un quadro complessivo delle attività realizzate dai servizi sociali nell’ambito delle misure di contrasto alla povertà. Il volume presenta evidenze empiriche basate su dati, analisi e informazioni a sostegno del dibattito nell’ambito delle decisioni di politica sociale con contributi utili per l’avanzamento della conoscenza sulla diffusione e l’intensità dell’indigenza in Italia in relazione alle prime misure universali introdotte su scala nazionale per contrastare la povertà, ovvero il Reddito di Inclusione (ReI) e il Reddito di Cittadinanza (RdC). A partire dal delicato ruolo che ricoprono gli assistenti sociali e dai loro punti di osservazione a stretto contatto con le esperienze di povertà e deprivazione, le analisi presenti nel volume fanno luce sui percorsi di inclusione, sui rapporti tra i vari attori istituzionali, sull’apporto delle singole Regioni in termini di politiche e risorse di contrasto alla povertà, sul ruolo, sulle aspettative e sulle valutazioni degli operatori dei servizi sociali. A Piemonte, Lombardia, Veneto, Emilia-Romagna, Toscana, Abruzzo, Lazio, Puglia, Calabria e Sicilia sono dedicati specifici capitoli, frutto della convergenza delle analisi condotte dai numerosi ricercatori che hanno dato vita all’Osservatorio Interdipartimentale Permanente sui Servizi Sociali e le Povertà

    Genere e disuguaglianze

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    Sin dagli esordi, le analisi sociologiche delle stratificazioni sociali non hanno preso in considerazione le posizioni, le risorse e i ruoli delle donne. Il problema delle differenze di genere e la considerazione del contributo femminile alla posizione tanto delle famiglie che delle donne nella scala delle classi sono stati a lungo tenuti fuori dall'analisi, come se le donne non esistessero o contassero poco nella produzione di redditi e ricchezza, nella distribuzione del potere e del prestigio.. Ma fino a che punto possiamo comprendere le disuguaglianze di genere in termini di divisioni di classe? Il fatto è che tali disuguaglianze in un certo senso preesistono alle disuguaglianze di classe: nelle società del lontano passato basate sulla caccia e sulla raccolta, le distinzioni tra i poteri maschili e quelli femminili erano più importanti rispetto alle divisioni di clan o di gruppo. In altre parole, quella di genere sembra essere la disuguaglianza storicamente e culturalmente più dura a morire
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