1,720,995 research outputs found

    Bone and joint infections

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    The European Society for Paediatric Infectious Diseases (ESPID) Bone and Joint Infection Guidelines (ESPID Guidelines) are intended for use by health providers who take care of children with bone and joint infection (BJI). Although BJI can include a diverse range of presentations, these guidelines will focus on “acute, hematogenous BJI in children,” with an emphasis on bacterial infections.ESPID Guidelines are consensus-based practice recommendations developed in a systematic manner that aim to be clear, valid and reliable, and presented with clinical applicability. Because evidence from large randomized controlled trials is rare or lacking, practice statements and recommendations provided here frequently reflect our expert consensus process based on best current practice.Although these guidelines include evidence-based and opinion-based recommendations for the diagnosis and management of children with BJI, these guidelines may not provide the best clinical solution and are not intended to serve as a substitute for the clinical judgment of physicians in individual cases or to establish a protocol valid for all children with these infections. Consequently, they do not represent the “only” appropriate approach for children with this kind of infection.We kindly refer to the full version available online (Supplemental Digital Content, http://links.lww.com/INF/C729) for more information on sources used, literature search strategies, guideline development methodology and the ESPID Review Team.The authors of these ESPID Guidelines have made considerable efforts to ensure that the information upon which they are based is accurate and up-to-date. Users of these guidelines are strongly recommended to confirm that the information contained within them, especially drug doses, is correct by way of independent sources. ESPID and the authors of these guidelines accept no responsibility for any inaccuracies, information perceived as misleading or the outcome of any treatment regimen detailed in the guidelines

    Les arthrites à Kingella Kingae de l' enfant

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    Depuis l amélioration des techniques de culture et l avènement de la biologie moléculaire, il a été montré que Kingella kingae occupait une place prépondérante dans l épidémiologie des arthrites septiques de l enfant.Nous avons conduit une étude rétrospective qui a décrit les caractéristiques cliniques et biologiques des enfants hospitalisés pour une arthrite à K. kingae entre 2000 et 2009, au moment du diagnostic et leur évolution sous traitement. Les enfants ont été inclus selon la définition clinique des arthrites et la présence de K. kingae dans le liquide articulaire.Nous avons étudié 64 cas d arthrite à K. kingae, l âge médian était de 17 mois (6 - 67 mois), et 89 % des enfants avaient moins de 3 ans. Neufs diagnostics ont été réalisés par culture et 56 par PCR spécifique en temps réel (p < 0,001). La température médiane des patients était de 37,7C (36,3 - 39,9C). Le syndrome inflammatoire biologique était modéré au diagnostic, les médianes de la CRP, des leucocytes et du fibrinogène étaient respectivement de 39 mg/L, 12 200/mm3 et 4,91 g/L. L évolution a été presque toujours bénigne avec une durée moyenne de fièvre de 0,2 jours. Seul un enfant (1,6 %) a présenté une complication nécessitant une reprise chirurgicale précoce.Dans notre étude nous avons confirmé que le tableau clinique et biologique initial des enfants hospitalisés pour une arthrite à K. kingae était peu sévère. L apport de la PCR diagnostique est majeur pour optimiser la prise en charge de ces enfantsPARIS6-Bibl.Pitié-Salpêtrie (751132101) / SudocSudocFranceF

    Arthrites de l'enfant (étude rétrospective descriptive chez les enfants hospitalisés à l' Hôpital Robert Debré, sur une période de 2 ans)

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    Chez l'enfant, les causes des arthrites sont variées : septique, virale, réactionnelle, arthrite juvénile idiopathique (AJI).Les objectifs sont de décrire les enfants hospitalisés pour un premier épisode d'arthrite à l' hôpital Robert Debré en 2008 et 2009 et de comparer les caractéristiques des enfants ayant nécessité une ponction articulaire. Les caractéristiques sont comparées par des tests non paramétriques. Le délai avant obtention d'une CRP négative est décrit par méthode de Kaplan-Meier. 173 enfants ont été hospitalisés pour arthrite entre 2008 et 2009. la première cause est l' arthrite septique ( 43,4 % des cas), dont 69,3 % sont dues à Kingella Kingae. Les AJI représentent 8,1 % des cas et les arthrites sans diagnostic de certitude 40,4% des cas . Les arthrites septiques surviennent à un âge plus jeune (1,5 ans [ 1er quartile-3ème quartile : 1.2-3.0 ]) que les AJI (3.6 ans [2.2-5.6]). Elles sont associées à une durée plus courte des symptômes ( 2 jours vs. 7 jours), à une atteinte de type mono-articulaire, à une numération plaquettaire plus faible (346x109/L [284-421] vs. 460 [364-522]) et à une cellularité plus élevée du liquide articulaire (147 éléments xl03/mm3 [71-227] vs. 51 [12-113]) comparativement aux AJI. Le délai avant apyrexie est plus long dans les AJI que dans les arthrites septiques (8.1 jours vs. 1.2 jours; p=0.02), de même que le délai avant obtention d'une CRP négative (18% de réussite à 7 jours [IC95: 51.7-72.5] vs. 82% [6.3-29.6] pour les arthrites septiques, p=0.01 )PARIS6-Bibl.Pitié-Salpêtrie (751132101) / SudocSudocFranceF

    Infections ostéo-articulaires communautaires à Staphylococcus aureus sécréteur de la Leucocidine de Panton-Valentine chez l enfant

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    Pré-requis : Le germe majoritairement en cause dans les infections ostéo-articulaires (IOA) communautaires de l enfant est Staphylococcus aureus (SA), germe parfois sécréteur d une toxine impliquée dans des IOA plus sévères, la Leucocidine de Panton-Valentine (LPV). Cette étude a pour objectif de décrire les caractéristiques cliniques des IOA à SA. Nous avons décrit les complications survenant au cours de la prise en charge de ces infections et nous avons cherché à identifier des facteurs de risque de complications. Méthode : Il s agit d une étude rétrospective concernant les enfants de 0 à 18 ans hospitalisés à l hôpital Robert Debré entre avril 2000 et mai 2010 pour une IOA à SA. Résultats : 73 enfants ont été inclus. 88% des SA sont sensibles à la méticiline. La LPV a été recherchée dans 79% des souches de SA, 28% des SA analysés sont sécréteurs de la LPV (LPV+). 49% des enfants ont présenté des complications. Ces complications sont initiales (dans les 5 premiers jours d hospitalisation) pour 29 enfants. Elles sont secondaires (après les 5 premiers jours) pour 15 enfants. Parmi les enfants ayant présenté des complications on observe de façon significative plus de SA LPV+. Parmi les enfants ayant une IOA à SA LPV+, 68% ont présenté des complications, versus 38% dans le groupe LPV-. La survenue d abcès des tissus mous, d abcès sous-périostés, de cellulite, de pneumopathie et de thrombophlébite est augmentée de façon significative dans le groupe LPV+. Conclusion : Les IOA à SA sont compliquées dans la moitié des cas. La présence de la LPV est associée à 62% de complications, confortant son rôle dans la survenue de ces complications.GRENOBLE1-BU Médecine pharm. (385162101) / SudocSudocFranceF

    Rotavirus NSP4<sub>114-135 </sub>peptide has no direct, specific effect on chloride transport in rabbit brush-border membrane

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    Abstract The direct effect of the rotavirus NSP4114-135 and Norovirus NV464-483 peptides on 36Cl uptake was studied by using villus cell brush border membrane (BBM) isolated from young rabbits. Both peptides inhibited the Cl-/H+ symport activity about equally and partially. The interaction involved one peptide-binding site per carrier unit. Whereas in vitro NSP4114-135 caused nonspecific inhibition of the Cl-/H+ symporter, the situation in vivo is different. Because rotavirus infection in young rabbits accelerated both Cl- influx and Cl- efflux rates across villi BBM without stimulating Cl- transport in crypt BBM, we conclude that the NSP4114-135 peptide, which causes diarrhea in young rodents, did not have any direct, specific effect on either intestinal absorption or secretion of chloride. The lack of direct effect of NSP4 on chloride transport strengthens the hypothesis that NSP4 would trigger signal transduction pathways to enhance net chloride secretion at the onset of rotavirus diarrhea.</p

    Gravité des gastroentérites des enfants hospitalisés (intérêt du score de Vesikari)

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    Les gastroentérites de l'enfant représentent une lourde morbi-mortalité dans le monde. Au cours de cette étude, nous avons étudié la fréquence et la gravité des gastroentérites à rotavirus, et la fiabilité du score de Vesikari. Pour chaque enfant hospitalisé (160 pendant l'hiver 2002-2003), une fiche était remplie, incluant des données cliniques et le calcul du score de Vesikari, ainsi que le résultat de la virologie. On retrouvait dans cette étude la prédominance du rotavirus, la virologie étant positive pour ce virus chez 55% des enfants. La plus grande sévérité des gastroentérites à rotavirus était confirmée par un pourcentage de perfusions plus élevé (77% des gastroentérites à rotavirus et 47% des gastroentérites négatives pour le rotavirus). Le score de Vesikari ne reflétait pas la sévérité des gastroentérites à rotavirus, il ne saurait donc suffire à l'évaluation précise de la gravité d'une gastroentériteGastroenteritis in children represents a heavy burden in terms of infantile mortality and morbidity in the world. In this survey, we studied the frequency and the severity of rotavirus-related gastroenteritis, and the reliability of the Vesikari score. For each child hospitalized (160 during the winter of 2002-2003), a note was filled in, including clinical data, the Vesikari score, and the result of the stool analysis. This survey showed the predominance of rotavirus (55% of the analized stools). The severity of rotavirus-related gastroenteritis was confirmed by a higher rate of perfusions (77% versus 47% for other viruses). Thus, the Vesikari score was not sufficient for the accurate assessment of the severity of a gastroenteritisPARIS12-CRETEIL BU Médecine (940282101) / SudocPARIS-BIUM (751062103) / SudocSudocFranceF

    La varicelle et ses complications chez l'enfant et le nourrisson (à l'exception du nouveau-né) (Réflexion à partir d'une étude rétrospective sur 4 ans)

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    La varicelle est une maladie dont l'évolution est le plus souvent bénigne chez l'enfant. Cependant, aux Etats-Unis, le nombre d'enfants hospitalisés pour des complications de la varicelle est en augmentation ces dernières années, principalement pour des surinfections cutanées. Dans cette étude, nous avons évalué les caractéristiques cliniques des enfants hospitalisés pour varicelle dans le service de Pédiatrie Générale de l'hôpital Saint Vincent de Paul (Paris). Méthodes : nous avons analysé rétrospectivement les dossiers des enfants de 0 à 15 ans hospitalisés pour varicelle de janvier 1999 à octobre 2002. A l'aide d'une fiche de recueil, nous avons relevé les caractéristiques de ces patients (motifs d'hospitalisation, anamnèse, antécédents, paramètres cliniques et biologiques). Nos avons également évalué les traitements reçus par ces enfants, leur évolution, leur durée d'hospitalisation. Résultats : Trente-quatre enfants ont été hospitalisés pour une varicelle (âge moyen 2.68 ans, extrême un mois à 13 ans ; durée moyenne d'hospitalisation de 6.82 jours, extrême de 2 à 25 jours). Vingt-huit enfants ont été hospitalisés devant l'apparition d'une complication de la varicelle et 6 pour la prise en charge d'une varicelle survenant sur un terrain à (risque de complications (3 nourrissons de moins de 6 moins et 3 enfants immunodéprimés). Vingt enfants (58.9 % des cas, âge moyen 3 ans, extrême 2 mois à 13 ans) ont été hospitalisés pur une surinfection cutanée : 9 dermoépidermites, 2 varicelles profuses surinfectées, 6 érythrodermies, un panaris, un abcès et un impétigo. Parmi ces 20 enfants, 15 (75 %) présentaient un terrain médical potentiellement à risque de surinfection cutanée (3 enfants asthmatiques sans traitement de fond, 6 enfants atteints d'eczéma, un sous corticothérapie au long cours, 6 enfants de moins de 1 an). Les traitements reçus par ces enfants avant leur hospitalisation comportaient des antibiotiques dans 8/16 cas identifiés (56.2 %) et 5 enfants (25 %) avaient reçu des AINS. La majorité (80 %) de ces enfants a été hospitalisée dans un délai d'au moins 4 jours après le début de l'éruption et 100 % (20/20) présentaient soit une persistance, soit une récidive de la fièvre. Le germe le plus souvent isolé à partir des prélèvements cutanés était le staphylocoque doré (10 cas sur 18 prélèvements réalisés, soit 55.6 % des cas, toujours résistant à l'oxacilline), venait ensuite le streptocoque du groupe A (3/18 cas). Dans e groupe, la durée moyenne de traitement intraveineux a été de 5.5 jours (aciclovir et/ou antibiotiques) et celle de l'hospitalisation de 9 jours. Huit enfants (40 %) ont nécessité un antalgique majeur e 4 (20 %) une intervention chirurgicale. Conclusion : cette étude met en évidence la gravité potentielle des surinfections cutanées survenant dans les suites d'une varicelle. Il est probable que des mesures hygiéniques simples de prévention (lavage et désinfection des lésions cutanées, contre indication de l'utilisation du talc et, probablement des AINS) pourraient diminuer leur survenue. Les parents devraient également être avertis de la nécessité de consulter un médecin en cas de persistance ou de reprise de la fièvre à 4 jours d'une varicelle. Ces conseils pourraient figurer dans une fiche d'information destinée aux parents et disponible dans les cabinets médicaux.PARIS7-Xavier Bichat (751182101) / SudocPARIS-BIUM (751062103) / SudocSudocFranceF

    Physiopathologie de la diarrhée à rotavirus

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    CHATENAY M.-PARIS 11-BU Pharma. (920192101) / SudocSudocFranceF

    Pneumonies nécrosantes de l enfant (5 années d expérience à l hôpital Robert Debré, Paris)

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    Les pneumonies nécrosantes (PNC) représentent une complication rare et sévère des pneumonies aigues communautaires (PAC) de l enfant. L objectif de notre étude était de décrire l épidémiologie et les caractéristiques cliniques, biologiques et radiologiques des patients admis pour PNC ainsi que leurs modalités de prise en charge et leur évolution.Les enfants (âge < 18 ans) hospitalisés entre mai 2006 et avril 2011 pour une PNC dans les services de Réanimation pédiatrique et Pédiatrie générale de l hôpital Robert Debré (Assistance publique des hôpitaux de Paris) ont été inclus de façon rétrospective.Quarante et un patients, dont 19 filles et 22 garçons, ont été identifiés avec un âge médian de 14 mois (1 mois-16 ans). L incidence des PNC a été multipliée par 3 entre les périodes 2006-2009 et 2009-2011 (de 2,5% à 7,5% des PAC hospitalisées). La PNC était associée à un épanchement pleural dans 29 cas (71%). Le diagnostic microbiologique a été obtenu dans 51% des cas : 13 Staphylococcus aureus, 7 Streptococcus pneumoniae et 1 Fusobacterium nucleatum ont été identifiés. Une souche de S. aureus était résistante à la méticilline et toutes étaient porteuses du gène codant la leucocidine de Panton et Valentine. Le délai médian d obtention de l apyrexie était de 7 jours avec une durée d hospitalisation prolongée (médiane=16 jours) mais tous les patients ont évolué favorablement. En cas de persistance de la fièvre malgré une antibiothérapie adéquate au cours d une pneumonie, il faut rechercher une PNC au même titre qu un épanchement pleural. S. pneumoniae et S. aureus, doivent être pris en compte lors de l antibiothérapie de ces pneumonies.PARIS6-Bibl.Pitié-Salpêtrie (751132101) / SudocSudocFranceF
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