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G. Le Roy. Pascal savant et croyant
Flament Pierre. G. Le Roy. Pascal savant et croyant. In: Revue de l'histoire des religions, tome 154, n°2, 1958. pp. 242-243
G. Le Roy, Pascal. Savant et Croyant
Semeese Gustave. G. Le Roy, Pascal. Savant et Croyant. In: Revue Philosophique de Louvain. Troisième série, tome 56, n°50, 1958. pp. 338-339
Georges Le Roy, Pascal, savant et croyant. Paris, P.U.F., 1957
Burgelin Pierre. Georges Le Roy, Pascal, savant et croyant. Paris, P.U.F., 1957. In: Revue d'histoire et de philosophie religieuses, 38e année n°2,1958. Hommage au Doyen Charles Hauter à l'occasion de son 70e anniversaire. 9 juillet 1958. pp. 205-206
Georges Le Roy, Pascal, savant et croyant. Paris, P.U.F., 1957
Burgelin Pierre. Georges Le Roy, Pascal, savant et croyant. Paris, P.U.F., 1957. In: Revue d'histoire et de philosophie religieuses, 38e année n°2,1958. Hommage au Doyen Charles Hauter à l'occasion de son 70e anniversaire. 9 juillet 1958. pp. 205-206
Les Elemens de la geometrie d’Euclides Megarien : Traduits et restituez à leur ancienne breveté… Seconde edition. Reveuë et augmentée par l’autheur
245 x 170 x 22 mm (ouvert : 29 cm)Gilberte Périer a relaté, dans la Vie de son frère, le parti qu’avait pris Étienne Pascal de s’occuper personnellement de l’instruction de son fils, en suivant un programme pédagogique soigneusement concerté. Bien qu’il fût un mathématicien de premier ordre, il en avait proscrit l’enseignement précoce des mathématiques mais fut prévenu par l’impatience de son fils : faute de l’apprendre d’autrui, Blaise « fut contraint, écrit Gilberte Périer dans le passage le plus célèbre de son récit biographique, de se faire lui-même des définitions, et appelait un cercle un rond, une ligne une barre, et ainsi des autres. Après ces définitions, il se fit des axiomes, et enfin il fit des démonstrations parfaites ; et comme on va de l’un à l’autre dans ces choses-là, il poussa ses recherches si avant qu’il en vint jusques à la trente-deuxième proposition du premier livre d’Euclide ». Ainsi Pascal apparaît déjà, à douze ans, en pleine possession de cet « esprit géométrique » dont il fera vingt ans plus tard la théorie, écrivant que « l’art de persuader […] consiste en trois parties essentielles : à définir les termes dont on doit se servir par des définitions claires ; à proposer des principes ou axiomes évidents pour prouver la chose dont il s’agit ; et à substituer toujours mentalement dans la démonstration les définitions à la place des définis » – à moins que Gilberte Périer, en rédigeant son récit, n’ait projeté cet exposé de l’âge mûr sur une anecdote de l’enfance. Quoi qu’il en soit, effrayé par le génie de son fils, Étienne Pascal s’en ouvrit à son ami Le Pailleur. C’est sur les conseils de celui-ci que, poursuit Gilberte Périer, « mon père lui donna les Éléments d’Euclide pour les lire à ses heures de récréation. Il les vit et les entendit tout seul, sans avoir jamais eu besoin d’aucune explication ». On ignore quelle édition d’Euclide fut donnée par Étienne Pascal à son fils, mais il s’agissait probablement d’une traduction française puisque, en vertu de ses principes pédagogiques, « il ne voulut point commencer à lui apprendre le latin qu’il n’eût douze ans, afin qu’il le fît avec plus de facilité ». Ainsi Pascal a peut-être reçu de son père la traduction française de Didier Dounot (1574- 1640) : parue d’abord en 1609 et rééditée en 1613, elle était la première traduction française intégrale des Éléments , œuvre d’un correspondant de Mersenne . Elle est précédée d’une intéressante épître au lecteur où Dounot insiste sur l’importance de la brièveté dans le style géométrique, essentielle pour ne pas « étourdir la vivacité d’esprit de ceux qui apprennent » : propos que le Pascal de la maturité n’aurait pas désapprouvé.téléchargeabl
Enseigner le design : geste créatif et activité formative
GCAF/ADEF/PSYCLE/LESA/SFERE/InCIAM/AMU – PROJEKT/Unîmes Organisateurs : Éric Tortochot, MCF GCAF-ADEF Patrice Laisney, MCF-EAST-ADEF Christophe Moineau, chercheur associé, Projekt, Unîmes Émeline Roy, doctorante, GCAF-ADEF SFERE Provence-AMU : ADEF (Jacques Ginestié, Pascal Terrien), PSYCLE (Nathalie Bonnardel) LESA (Jean-Michel Durafour) Partenaires : CREAT, HEP Vaud (John Didier), Projekt, Unîmes (Michela Deni) 1ère partie du séminaire de travail sur L’ENSEIGNEMENT du DESIGN le 4..
Publication // Pascal TERRIEN & Emmanuelle HUART
Les actes de la journée d'étude « L'anxiété de performance musicale » qui s'est tenue le lundi 7 février 2022 au CRR de Paris sont en ligne. https://collegium-musicae.sorbonne-universite.fr/publications-musiques-et-interdisciplinarite Anxiété versus créativité dans l’apprentissage musical Pascal Terrien, Aix-Marseille Université, UR 4671 ADEF-GCAF Emmanuelle Huart, Aix-Marseille Université, UR 4671 ADEF-GCAF Résumé L’anxiété et le stress sont parfois à l’origine du décourag..
La rhétorique des expériences sur le vide
On connaît, depuis les travaux de L. Brunschvicg, de G. Le Roy et de M. Serres le retentissement des textes scientifiques de Pascal sur son œuvre littéraire. La voie inverse, qui consiste à examiner ses textes scientifiques du point de vue littéraire, reste à explorer. Au temps de Pascal, les sciences dites actuellement exactes relèvent encore du domaine des literae humaniores. Seule la rigoureuse séparation des disciplines qui règne aujourd'hui nous dissimule que, pour un Pascal comme pour u..
L'Ordovicien en presqu'île de Crozon. Trois sites remarquables de la réserve géologique régionale.
L’admirable dessein de la porte et place de France… : ...avec ses rues commencée à construire es marestx du Temple à Paris durant le regne de Henry le Grand 4me du nom Roy de France et de Navarre l’an de grace mil six cens et dix
Ce placard, illustré dans sa partie supérieure d’une planche gravée sur cuivre, présente le troisième des grands projets urbanistiques parisiens de Henri IV : après la place Royale et la place Dauphine, la place de France, dans la partie nord-est du Marais, où l’on devait percer une nouvelle porte, nommée également « porte de France ». Le texte du placard explique que « les grandes rues partant du centre de l’étoile et porte de France, se devaient nommer du nom des plus notables provinces du royaume, comme de Normandie, Champagne, Picardie, Bretagne, Guyenne, et autres. Et les autres petites rues traversières du second cercle, devaient aussi avoir le nom des plus petites provinces, comme de Touraine, d’Anjou, du Maine, Aunis, Limousin, Périgord, et autres ». Engagé dans la dernière année du règne de Henri IV, le projet ne fut pas mené à terme, mais un quartier neuf commença néanmoins d’être construit. C’est là qu’Étienne Pascal s’installa avec Blaise et Jacqueline à son retour de Rouen, en octobre 1648 : il y demeura jusqu’à sa mort en septembre 1651, dans un hôtel de la rue de Touraine (aujourd’hui n° 13 de la rue de Saintonge). Blaise et sa sœur Jacqueline le quittèrent peu après, en décembre 1651, pour louer une maison moins coûteuse rue Beaubourg.téléchargeabl
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