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    Dossier spécial APHG : Les commémorations : interview d'Alexandre Lafon

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    International audienceAlexandre Lafon est docteur en histoire contemporaine, spécialiste de la Grande Guerre sur laquelle il a publié de nombreux articles et ouvrages 1. Il occupe depuis 2012 le poste de responsable pédagogique à la Mission du Centenaire et c'est à ce titre qu'il nous propose ici son expérience au coeur du processus de commémoration et de dresser un premier bilan des commémorations du Centenaire de la Grande Guerre telles qu'il a pu les observer. Nicolas CHARLES 2 pour Historiens et Géographes : Pouvez-vous tout d'abord nous définir, selon vous, ce que signifie commémorer ? Alexandre Lafon : Commémorer désigne l'action de « se souvenir ensemble ». Ce temps de le remémorisation doit être un temps de partage et de compréhension pour la société qui commémore et pour les sociétés des autres pays qui ont participé au même événement passé. Il s'agit de découvrir ou redécouvrir une ou des mémoires pour « faire histoire commune » au présent. Dans cette perspective, les jeunes générations doivent être perçues comme les acteurs principaux de l'acte commémoratif et pas seulement comme des spectateurs à qui on donne comme injonction de devoir se souvenir. Ainsi, ce que la Mission du Centenaire a essayé de promouvoir, c'est un travail de mémoire en direction de la communauté éducative qui, du coup, voit peut être les commémorations d'une autre façon, comme un projet scolaire de mémoire partagée (entre les établissements français, mais aussi avec ceux d'autres pays). Une réflexion sur la mémoire dans l'Éducation nationale doit pouvoir passer par ces liens avec les autres nations qui ont eu une histoire commune avec nous. Le but de la Mission a donc été de proposer une réflexion globale sur la mémoire et les commémorations qui passe par l'interdisciplinarité, l'international et l'interdegré. H et G : À quoi ça sert, selon vous, de commémorer des événements passés dans le monde actuel ? AL : Les commémorations doivent s'appuyer sur un vrai travail scientifique et pédagogique. Il ne s'agit pas de brandir une simple volonté de commémorer un événement passé parce qu'il faut alimenter les lieux de mémoire en France ou nourrir une identité nationale présentée comme défaillante. Je pense que la question mémorielle doit être envisagée dès l'école pour faire sens, en essayant, niveau par niveau, de préparer les élèves à s'inscrire dans leur environnement proche, comprendre les relations des adultes à la mémoire et à l'histoire. Pour avoir un vrai impact, les commémorations doivent rendre visibles les projets des enseignants et des élèves car ce sont eux qui héritent de la mémoire d'événements passés pour construire le futur. Ainsi, la Mission du Centenaire a essayé d'accompagner les équipes éducatives en proposant des dispositifs 1 Entre autres : Alexandre Lafon, La camaraderie au front 1914-1918, Paris, Armand Colin, 2014 et La France de la Première Guerre mondiale, Paris, Armand Colin, 2016. http://alexandre.lafon.monsite-orange.fr/ 2 Professeur agrégé au collège de Monthermé (Ardennes), membre du bureau de la Régionale de Reims et du comité de rédaction de la revue Historiens et Géographes

    The North is another country. by Nicolas Rothwell

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    tag=1 data=The North is another country. by Nicolas Rothwell tag=2 data=Rothwell, Nicolas tag=3 data=Australian Magazine, tag=6 data=16/17 November 1996 tag=7 data=20-33. tag=8 data=NT%TOURISM tag=10 data=Worse, better, stranger, wilder, but above all different from the rest of the country. Continuing his journey of discovery across Australia's Top half the author stops over in Darwin to hear all the truths and whispers about the North. tag=11 data=1996/2/8 tag=12 data=96/0316 tag=13 data=CABWorse, better, stranger, wilder, but above all different from the rest of the country. Continuing his journey of discovery across Australia's Top half the author stops over in Darwin to hear all the truths and whispers about the North

    La liaison du contentieux

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    International audienceTout en s'inscrivant dans le droit fil de la jurisprudence relative à la régularisation des requêtes prématurées et de la « mal comprise » décision Pfirrmann de 2002, l'arrêt Etablissement français du sang, particulièrement remarqué lors de sa lecture en 2008, a clairement remis en cause le principe, très ancré, selon lequel le mémoire en défense figeait l'existence ou le défaut de liai-son du contentieux tout en semblant bouleverser les références établies et, en particulier, la fonction dévolue à la décision « préalable ». Avec quelques années de recul, le présent ouvrage entend évaluer les incidences de cette jurisprudence d'ouverture sur la notion même de liaison du contentieux. Remet-elle en cause son principe même et sa raison d'être ? En modifie-t-elle les contours ? N'entraîne-t-elle pas des contraintes excessives pour le juge ? Les justiciables s'en trouvent-ils avantagés ? Autant de questions que se sont posés plusieurs universitaires et magistrats administratifs montpelliérains au travers de différents échanges et rencontres qui se sont échelonnés sur plusieurs mois. Il en ressort un ouvrage retraçant, sans jamais remettre en cause la nécessité d'une liaison du contentieux, le périmètre et les sources de l'exigence, l'importance discutée de la demande préalable et l'office du juge dans le cadre de la liaison du contentieux, avant de proposer une conclusion générale en forme d'essai synthétique sur la notion même de liaison du contentieux.Sous la direction de Guylain CLAMOUR et Nicolas LafonAvec les communications de :Anne Baux, Premier conseiller à la Cour administrative d'appel de Marseille.Christophe Cantie, Premier conseiller à la Cour administrative d'appel de Paris.Guylain Clamour, Professeur à l'Université de Montpellier, Directeur du CREAM.François-Xavier Fort, Maître de conférences à l'Université de Montpellier.Pascale Idoux, Professeur à l'Université de Montpellier, Membre de l'Institut universitaire de France.Nicolas Lafon, Premier conseiller au Tribunal administratif de Montpellier, Docteur en droit.Nelly Sudres-Murat, Maître de conférences à l'Université de Montpellier.Marion Ubaud-Bergeron, Professeur à l'Université de Montpellier

    La liaison du contentieux

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    International audienceTout en s'inscrivant dans le droit fil de la jurisprudence relative à la régularisation des requêtes prématurées et de la « mal comprise » décision Pfirrmann de 2002, l'arrêt Etablissement français du sang, particulièrement remarqué lors de sa lecture en 2008, a clairement remis en cause le principe, très ancré, selon lequel le mémoire en défense figeait l'existence ou le défaut de liai-son du contentieux tout en semblant bouleverser les références établies et, en particulier, la fonction dévolue à la décision « préalable ». Avec quelques années de recul, le présent ouvrage entend évaluer les incidences de cette jurisprudence d'ouverture sur la notion même de liaison du contentieux. Remet-elle en cause son principe même et sa raison d'être ? En modifie-t-elle les contours ? N'entraîne-t-elle pas des contraintes excessives pour le juge ? Les justiciables s'en trouvent-ils avantagés ? Autant de questions que se sont posés plusieurs universitaires et magistrats administratifs montpelliérains au travers de différents échanges et rencontres qui se sont échelonnés sur plusieurs mois. Il en ressort un ouvrage retraçant, sans jamais remettre en cause la nécessité d'une liaison du contentieux, le périmètre et les sources de l'exigence, l'importance discutée de la demande préalable et l'office du juge dans le cadre de la liaison du contentieux, avant de proposer une conclusion générale en forme d'essai synthétique sur la notion même de liaison du contentieux.Sous la direction de Guylain CLAMOUR et Nicolas LafonAvec les communications de :Anne Baux, Premier conseiller à la Cour administrative d'appel de Marseille.Christophe Cantie, Premier conseiller à la Cour administrative d'appel de Paris.Guylain Clamour, Professeur à l'Université de Montpellier, Directeur du CREAM.François-Xavier Fort, Maître de conférences à l'Université de Montpellier.Pascale Idoux, Professeur à l'Université de Montpellier, Membre de l'Institut universitaire de France.Nicolas Lafon, Premier conseiller au Tribunal administratif de Montpellier, Docteur en droit.Nelly Sudres-Murat, Maître de conférences à l'Université de Montpellier.Marion Ubaud-Bergeron, Professeur à l'Université de Montpellier

    France 3. MAISON DE L'HISTOIRE DE FRANCE : RÉACTION DU MAIRE LAURENT LAFON [Maison de l'histoire de France]

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    Référence PA00001455097 Intitulé MAISON DE L'HISTOIRE DE FRANCE : RÉACTION DU MAIRE LAURENT LAFON Émission 19/20 Édition Paris Ile de France Dates extrêmes 12/09/10 Niveau de description Pièce Importance matérielle 23s Nom du producteur France 3 Historique de la conservation Le pièce est conservée à l’INA. Présentation du contenu Nicolas Sarkozy a annoncé aujourd'hui que la future Maison de l'Histoire de France siègerait sur le site des Archives Nationales au cœur de Paris. I..

    Grace S. Fong, Herself an Author : Gender, Agency, and Writing in Late Imperial China, 2008

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    Zufferey Nicolas. Grace S. Fong, Herself an Author : Gender, Agency, and Writing in Late Imperial China, 2008. In: Études chinoises, n°28, 2009. Numéro spécial sur le droit chinois. pp. 243-247

    New Necklaces: 400 Designs in Contemporary Jewellery

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    After the successful New Rings and New Earrings, New Necklaces is the third book curated by jeweller and author Nicolas Estrada, from classic forms and materials to the most daring, experimental and surprising ideas, each of the 500 necklaces included in this book has something that makes it unique and relates strongly to today's social, cultural and artistic reality. With prefaces by German jeweller Julia Wild and Leo Caballero, owner of the Barcelona gallery Klimt 02, specialised in contemporary jewellers

    How Did I Get to Princess Margaret? (And How Did I Get Her to the World Wide Web?)

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    The paper explores the growing use of tools from the arts and humanities for investigation and dissemination of social science research. Emerging spaces for knowledge transfer, such as the World Wide Web, are explored as outlets for "performative social science". Questions of ethnics and questions of evaluation which emerge from performative social science and the use of new technologies are discussed. Contemporary thinking in aesthetics is explored to answer questions of evaluation. The use of the Internet for productions is proposed as supporting the collective elaboration of meaning supported by Relational Aesthetics. One solution to the ethical problem of performing the narrations of others is the use of the writer's own story as autoethnography. The author queries autoethnography's tendency to tell "sad" stories and proposes an amusing story, exemplified by "The One about Princess Margaret" (see Appendix). The conclusion is reached that the free and open environment of the Internet sidelines the usual tediousness of academic publishing and begins to explore new answers to questions posed about the evaluation and ethics of performative social science

    Identification of author profiles through social networks

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    The aim of this paper is to compile dictionaries of slang words, abbreviations, contractions, and emoticons to help the pre-processing of texts published in social networks. The use of these dictionaries is intended to improve the results of the tasks related to data obtained from these platforms. Therefore, a hypothesis was evaluated in the task of identifying author profiles (author profiling).Silva, JesúsMaria Santodomingo, Nicolas EliasRomero, LigiaJorge, MarisolHerrera, MaritzaPineda Lezama, Omar Bonerg

    Nikolski de Nicolas Dickner. - américanité, archéologie, intertextualité

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    Author treats different dimensions of space in Nicolas Dickner's novel Nikolski. He analyses the way in which the novel ties links between space and family and, furthermore, outlines the role stratification plays in the novel
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