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    Voix d’habitantes, le bâti d’une maison des femmes à Genève

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    Situé à Genève, dans le quartier des Pâquis, un immeuble de logement est détourné de son programme initial pour devenir la Maison des Femmes. Du privé au public, du domestique au collectif, l’immeuble habité comme une maison devient un lieu d’accueil, de rencontre et d’échange. Sur la base d’entretiens, différentes voix du milieu militant et social genevois sont recueillies. Cette multitude de voix fait naître de nouveaux récits qui s’entremêlent et se tissent dans cette maison pour toutes. Ces fictions façonnent des parcours traversant les étages et les espaces. Plateformes, doubles hauteurs, passerelle, ouvertures. Les divers types d’interventions, inspirés par les besoins des usagères, expérimentent et construisent à travers les corps une scénographie de l’habiter ensemble. ALICEACHTSAR-DCote: 2022.103Archive: MEM.1/1 A4 horizontalGroupe de suivi: Dietz, Dieter (dir. pédagogique) ; Van Gerrewey, Christophe (prof.) ; Valdez Juarez, Ruben (maître EPFL) ; Baumgartner, Marianne (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Van Gerrewey, Christophe (ENAC IA ACHT)Enoncé théorique de master: Chez-soi. Récits du quotidien et mémoire

    La spatialité du son: Genève (en)quête d’harmonie sonore

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    Un environnement bâti qui ferait appel à tous les sens serait idéal, en termes d’espace vécu. Jusqu’à présent cependant, le design a privilégié les aspects visuels de l’environnement physique au détriment des autres: un réel centrage oculocentrique. Cela s’explique en partie par le fait que le non-visuel est insaisissable, invisible, transitoire et difficile à aborder. La perception de cette dimension « cachée » peut pourtant grandement influencer l’interprétation de ce que l’information visuelle délivre. Le projet explore ainsi un domaine aussi important qu’il est négligé : l’environnement sonore. Les disciplines de l'architecture du paysage et du design urbain gagneraient à inclure une réflexion sur la spatialité du son afin d'améliorer les qualités expérientielles de l’environnement bâti. Dans le contexte problématique de l'accroissement de la pollution sonore et face à l’urgence de la transition écologique, le projet déploie et façonne les sonorités de divers sites du Grand Genève. C’est l’occasion de développer une méthodologie par une approche systémique afin de mieux comprendre la conception de ces paysages intangibles et d’initier une rééquilibration de l’écologie sonore du territoire. C’est une invitation à nous mettre à l’écoute du monde et de notre environnement.ALICELDMSAR-DCote: 2022.072Archive: MEM.1/1 A5 verticalGroupe de suivi: Dietz, Dieter (dir. pédagogique) ; Huang, Jeffrey (prof.) ; Valdez Juarez, Ruben (maître EPFL) ; Wellinger, Jeanne (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Dietz, Dieter (ENAC IA ALICE)Enoncé théorique de master: La spatialité du son: penser le son et l'espace.Le sous-titre se lit simultanément "Genève, en quête d'harmonie sonore" et "Genève, enquête d'harmonie sonore

    La ville (re)productive : hypothèse d’un redéveloppement anti-spéculatif

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    À Montréal, les zones industrielles désuètes sont l’eldorado des entreprises immobilières, qui les envisagent en table rase et y apposent du logement devenu marchandise. Entrevoyant plutôt dans ces espaces – tendus entre une vocation industrielle et résidentielle – un levier vers de nouvelles manières d’habiter, le projet s’intéresse à l’intersection entre domesticité et travail productif. Dans l’hypothèse d’un redéveloppement incrémental, le logement s’insère dans le quartier Bridge en conjonction avec l’existant, qui conserve une vocation productive. La ville (re)productive devient un écosystème programmatique où des éléments de travail domestique (cuisine, lessive, bricolage…) sont extraits des logements individuels pour être collectivisés et professionnalisés. Une stratégie foncière misant sur la dé-privatisation place le secteur à l’abri de la spéculation : d’apparence inhospitalière, il devient terrain d’essai pour une ville sensible échappant aux aléas du marché. C’est le bricolage qui est développé comme programme clé de l’intervention : il prend place dans une halle industrielle existante puis devient, par jeu de déclinaisons, une série d’ateliers de menuiserie et d’économie sociale. Dans son arrière-cour, du logement coopératif s’installe par une structure légère, adaptable, articulée autour d’espaces partagés dédiés aux tâches ménagères. Pensé comme support pour l’appropriation des habitant.e.x.s, le projet est une forme changeante, ouverte à l’interprétation, perpétuellement et collectivement généré par l’acte d’habiter.ALICEENAC-SARCote: 2024.071MEM.1/1Groupe de suivi: Dietz, Dieter (dir. pédagogique) ; Pattaroni, Luca (prof.) ; Valdez Juarez, Ruben (maître EPFL) ; Patteeuw, Véronique (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Pattaroni, Luca (ENAC IA LASUR)Enoncé théorique de master: Inventer Montréal: visions, chimères et traditions d’un urbanisme spéculati

    Hors-jeu, expérimentations ludiques à Entre-bois

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    Alors que les phénomènes de jeu libre sont fondamentaux pour la formation de l’enfant, la ville contemporaine fait preuve d’une vive hostilité à l’égard de ces pratiques ludiques riches et inattendues. Or, l’enfant joue n’importe où et n’importe quand, métamorphosant des lieux ordinaires en scènes de jeu inspirées et créatives. Un espace urbain accueillant et propice au jeu ne requiert pas d’équipements spécifiques, au contraire, il propose des configurations et des composantes encourageant une multitude d’activités spontanées. Au cœur du quartier lausannois d’Entre-Bois, Hors-jeu investit des espaces-temps informels en une constellation d’invitations conviviales pour l’ensemble des habitant.es du quartier. Faisant place à l’exercice de la spontanéité, ces aménagements révèlent les qualités ordinaires de l’espace urbain. L’accroissement des possibilités d’appropriation ludique se manifeste au sein de chaque intervention, la ville s’offrant comme terrain de jeu pour petit.es et grand.es. En marge de deux projets à venir de la Ville de Lausanne – la rénovation des infrastructures sportives du parc de la Borde et le réaménagement de la route Aloys-Fauquez – le projet s’inscrit dans cet élan de requalification des espaces publics d’Entre-Bois et s’attache à mettre en lumière les potentiels du paysage urbain au regard du jeu spontané.ALICEENAC-SARCote: 2024.005MEM.1/1Groupe de suivi: Dietz, Dieter (dir. pédagogique) ; Van Gerrewey, Christophe (prof.) ; Valdez Juarez, Ruben (maître EPFL) ; Patteeuw, Véronique (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Van Gerrewey, Christophe (ENAC IA ACHT)Enoncé théorique de master: Hors-jeu, le jeu spontané dans l'espace urbain. Déambulation à travers les jeux d'enfants de Peter Bruegel et Francis Alÿ

    Engager l’architecture: la Maison-Matrice somme site d’expérimentation d’un processus contributif

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    Automne 2019 à Crémines dans le Jura bernois. Quatre personnes et leurs enfants s’installent sur le site d’une ancienne manufacture de tissu et d’une scierie pour expérimenter une vie autre et fonder une résidence pour artistes. La « Maison-Matrice » est créée. Février 2021. Je visite les lieux pour la première fois et rencontre les habitants·es actuels·les, une dizaine de musiciens·nes entre 20 et 50 ans. Mars et avril 2021. Je fais des séjours sur place lors desquels les habitants·es contribuent au processus du projet, au travers de sessions de réflexions et de discussions. Les enjeux que l’on détermine ensemble sont la transformation et rénovation du bâtiment principal, ainsi qu’une série d’interventions et modifications légères sur les extérieurs et sur des éléments constitutifs du site. Demain. Les travaux commencent. Ils sont en grande partie réalisés par les résidents·es eux·elles-mêmes. Il s’agit surtout de changements de fonctionnement et de circulation à l’intérieur du bâtiment. Après-demain. L’ensemble du site est un outil pour la création de possibles et pour la production de liens: une « Maison » ouverte à tous·tes et à toute forme d’art, un lieu d’expérimentations où l’on vit et travaille autrement. Un projet spécifique qui confirme la nécessité d’intégrer dans le processus de projet une architecture engagée.ALICEACHTLMCHSAR-DCote: 2021.041Archive: MEM.1/1 A4 verticalGroupe de suivi: Dietz, Dieter (dir. pédagogique) ; Van Gerrewey, Christophe (prof.) ; Valdez Juarez, Ruben (maître EPFL) ; Widmer, Ariane (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Dietz, Dieter (ENAC IA ALICE)Enoncé théorique de master: Engager l’architecture - Le bienheureux hackage

    Jardins partagés et ferme pédagogique. Revalorisation de l’identité agricole de Bernex

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    Les ambitions du plan directeur cantonal ont placé l’agglomération de Bernex en tête du développement territorial de Genève. A l’horizon 2030, celle-ci verra, dans un premier temps, la création de 1600 logements et 1600 emplois. Cependant, une partie de ce futur développement urbain se fait par le biais controversé du déclassement de zones cultivables, fragilisant ainsi le patrimoine agricole incontournable du paysage bernésien. Ce projet vise à éviter la tabula rasa de l’identité agricole de la zone des Rouettes, à l’est de la commune, où il est prévu d’accueillir des logements et de l’industrie légère telle que la manufacture Caran d’Ache. Le projet propose donc de conserver une partie de ce terrain agricole pour mettre en place des jardins partagés où s’entremêlent potagers collectifs, individuels et jardins familiaux. Parallèlement, il prévoit de réhabiliter un ancien bâtiment agricole existant en ferme pédagogique. En dessinant la limite entre le paysage urbain et agricole de Bernex-Est, ce nouvel espace vert assure le rôle de frange-tampon afin de limiter l’imperméabilisation progressive des sols ainsi que la perte de la biodiversité. Les potagers et la ferme pédagogique offrent aussi des lieux de rencontre et des moments de collectivité autour de la valorisation du monde agricole et de la production d’aliments locaux dans l’optique de sensibiliser les habitants du quartier à l’importance d’adopter un mode de vie plus éco-responsable.ALICELASURSAR-DCote: 2022.073Archive: MEM.1/1 A4 verticalGroupe de suivi: Dietz, Dieter (dir. pédagogique) ; Kaufmann, Vincent (prof.) ; Valdez Juarez, Ruben (maître EPFL) ; Saiz, Maria (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Kaufmann, Vincent (ENAC IA LASUR)Enoncé théorique de master: L'acte architectural au service de la durabilité

    Pierre-Scize : un pont vers les esprits

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    Au coeur de Lyon, l’ancienne carrière de granit de Pierre-Scize semble aujourd’hui oubliée de tous. Pourtant, ce site porte une riche histoire remontant à l’Antiquité gallo-romaine : surplombant le cours de la Saône, ce promontoire rocheux a accueilli au cours des siècles une tour défensive, puis une forteresse convertie en prison d’Etat avant sa destruction ordonnée en 1793. Vendue puis exploitée comme carrière de pierre pour les grands travaux publics, elle a vu sa topographie se transformer entièrement. Aujourd’hui, ce site n’est plus que silence : presque totalement abandonné, envahi par les ronces, déserté par ses habitants, vide d’activités ; Pierre-Scize est hanté par les ombres de ceux qui l’ont occupé pendant des siècles. Face à la beauté de la vue sur la Saône et du panorama offert sur la ville, comment expliquer qu’un site aussi central et riche d’histoire ait été laissé aux mains de ses nombreux spectres ? Pourquoi n’a-t-il pas été mis en valeur ni exploité ? Mon projet allie la recherche historique pour documenter et conserver une histoire qui s’efface progressivement et la volonté de remise en valeur du site. Il s’organise en palimpseste – une accumulation des différentes strates temporelles – de ses spectres qui dialoguent les uns avec les autres, toujours présents aujourd’hui. Ainsi, mon projet vise à révéler le site de Pierre-Scize par plusieurs interventions ponctuelles qui permettraient sa réappropriation par les Lyonnais.ALICELASURSAR-DCote: 2022.055Archive: MEM.1/1 A5 verticalGroupe de suivi: Dietz, Dieter (dir. pédagogique) ; Pedrazzini, Yves (prof.) ; Valdez Juarez, Ruben (maître EPFL) ; Wellinger, Jeanne (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Pedrazzini, Yves (ENAC IA LASUR)Enoncé théorique de master: Fragments: Visages de hantements

    Post Tenebras Lux : l’histoire de quatre interventions multiscalaires

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    La terrasse comme seuil d’oxymores. Voilà le constat de l’énoncé théorique qui s’est focalisé sur l’impact social des terrasses genevoises à travers leur architecture qui fait se côtoyer le dedans et le dehors, le public et le privé, la scène et le gradin, le jour et la nuit… De plus, la terrasse se décline simultanément à toutes les échelles : du mobilier jusqu’à la ville. Ces principes étant à même de réactiver l’espace public, que se passe-t-il s’ils sont appliqués à quatre sites genevois en attente d’une régénération ? En 1862, Genève qui inaugure l’un des premiers réseaux de tramways d’Europe, construit de nombreux pavillons pour servir de stations et d’espaces d’attente. Au fil des années, ces structures, initialement mises en valeur par des petites places, ont été délaissées et oubliées au profit d’une emprise toujours croissante de la voiture. L’expansion des routes, carrefours et ronds-points a isolé ces précieuses places et leur pavillon respectif. Certains ont été transformés en kiosques, tandis que d’autres ont été abandonnés. Aujourd’hui, ces lieux sont devenus des espaces de passage sans intérêt, des endroits morts au cœur de la cité Calvin. Post Tenebras Lux, ou comment réactiver quatre sites majeurs en plein centre-ville pour rendre la cité aux habitants en l’habitant. Le projet explore des solutions de surfaces de sol enrichies par des programmes publics. Ces anciens pavillons deviennent ainsi porteurs d’une vision de la ville de Genève, à l’heure où se posent des questions climatiques, sociales et culturelles cruciales.ALICEENAC-SARCote: 2024.077MEM.1/1Groupe de suivi: Dietz, Dieter (dir. pédagogique) ; Kaufmann, Vincent (prof.) ; Valdez Juarez, Ruben (maître EPFL) ; Eliasson, Susanne (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Dietz, Dieter (ENAC IA ALICE)Enoncé théorique de master: La terrasse genevoise, un seuil d’oxymore

    Vivre l'espace public - L'auberge du Tunnel

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    Le nombre de personnes concernées par le sans-abrisme à Lausanne ne cesse d’augmenter et excède la capacité d’accueil de son réseau d’infrastructures d’urgence. Si l’espace public qui l’articule offre quelques lieux de pause et de sociabilisation, son manque de flexibilité d’utilisation ne permet pas d’offrir un lieu de vie à cette population. Le projet propose une autre manière de vivre la ville au travers du développement de domesticités partagées qui s’adressent non seulement à la population du bas-seuil, mais également à la société actuelle de plus en plus itinérante dans laquelle elle s’inscrit. Implanté sur la place du Tunnel, le projet réactive l’environnement routier comme destination dynamique pour la communauté locale en proposant une stratégie de site inclusive et holistique qui permet d’offrir une plateforme de réinsertion sociale. Ainsi la place devient l’Auberge communale du Tunnel sur laquelle s'articulent les différentes fonctions – dortoirs, sanitaires, cuisine et espaces de jour – qui forment le foyer. L’ancienne gare routière du site s’ouvre sur l’espace extérieur aménagé et se transforme en cuisine communautaire. Au nord, une tour de dortoirs surplombe le site et dialogue avec un centre communautaire, implanté au sud, par l’articulation d’une continuité verticale de l’espace public, matérialisée sur l’ensemble du projet par une structure en dalles de béton brut apparentes. Sur cette base, une ossature cadre bois est utilisée pour définir les spatialités intérieures.ALICELASURSAR-DCote: 2021.030Archive: MEM.1/1 A5 verticalGroupe de suivi: Dietz, Dieter (dir. pédagogique) ; Pedrazzini, Yves (prof.) ; Valdez Juarez, Ruben (maître EPFL) ; Mazza, Gabriela (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Pedrazzini, Yves (ENAC IA LASUR)Enoncé théorique de master: Pratiques de résistance: de la recherche à l'appropriation de l'entre-deux

    Méthode par l’hésitation. De l’indétermination à une scénographie de l’évènementiel, cas d’études des Halles Nord de Beaulieu à Lausanne.

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    Depuis 1921, le Palais de Beaulieu et ses halles accueillaient les manifestations cantonales, vitrines des savoir-faire et du pouvoir politique locaux. En 2019, constatant la baisse de fréquentation régulière de ces événements, la Ville de Lausanne a choisi de les annuler. Cette décision interroge à la fois la réalité des besoins imprévisibles de l’événementiel et celle des traces et des ressources du cadre bâti. Les halles Nord de Beaulieu, investies par le projet, deviennent le cas d’étude d’une scénographie publique de l’habiter, caractérisée par des processus de durée et de récurrences indéterminées. Le projet exploite les tensions qui émergent entre le cadre matériel et légal de l’architecture. Ainsi, les qualités spatiales propres du site sont traduites par des opérations d’organisation et de circulation qui donnent lieu à des comportements spécifiques. Le rez-de-chaussée, paradigme du plan libre, est régi par un cadre légal souple qui reflète un système organique d’associations locales. Le premier étage, en tant que combinatoire de pièces, est réglé par des contrats locatifs fixes d’entreprises de loisirs. Dans ce contexte, les composantes du site – colonnes, sols, murs, façades vitrées, escaliers – sont dessinés comme des acteur.ices qui activent des scénarios d’occupation pluriels. De l’individu au groupe, le projet délimite des vides fonctionnant comme infrastructures de négociation. La méthode de recherche par fragment engage le dessin dans une quête de ré-appropriation d’une pratique incrémentaliste et hésitante du projet.ALICELAPISSAR-DCote: 2022.070Archive: MEM.1/1 A4 verticalGroupe de suivi: Dietz, Dieter (dir. pédagogique) ; Braghieri, Nicola (prof.) ; Valdez Juarez, Ruben (maître EPFL) ; Szacka, Léa-Catherine (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Braghieri, Nicola (ENAC IA LAPIS)Enoncé théorique de master: La ligne hésitante: l'autonomie du dess(e)in d'architecture
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