402 research outputs found

    Ep. #055 - Gabrielle Hecht

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    This recording and transcript form part of a collection of podcasts conducted by the Cultures of Energy at Rice University. Cultures of Energy brings writers, artists and scholars together to talk, think and feel their way into the Anthropocene. We cover serious issues like climate change, species extinction and energy transition. But we also try to confront seemingly huge and insurmountable problems with insight, creativity and laughter.In a fittingly bizarre intro for these political times, Cymene and Dominic share weird fantasies and actual plans for resistance. We then (11:57) welcome to the podcast renowned historian and ethnographer of nuclear energy, Gabrielle Hecht from the University of Michigan, author of Being Nuclear and The Radiance of France (MIT Press). Gabrielle tells us why she first became interested in nuclear power growing up in Reagan’s Cold War. We compare fears of nuclear war then and now and explore different historical constructions of “the nuclear” more generally. We talk about her concept of “toxic infrastructure” and how it can apply to places like Flint, Michigan. Gabrielle then explains how France became the country in the world most reliant upon nuclear energy for its electricity and why the French nuclear industry is in now in such a state of panic. We talk about why nuclear energy hasn’t lost its utopianism—including as a climate change fix—but why we think the nuclear solution to global warming is a red herring. We turn to Fukushima and Gabrielle reminds us that it’s also important to pay attention to the less spectacular but more common environmental and human impacts of using nuclear fuel, including the fate of people who clean reactors under normal and catastrophic conditions. We discuss uranium mining in Africa and the struggles miners have fought to have their “biological citizenship” recognized by their governments. That leads us to talk about the real costs of nuclear energy. And we close on Gabrielle’s latest work on toxicity and what she calls the African Anthropocene. Hang in there, everyone, be kind to yourselves and stay strong for the long run of resistance

    Residual Governance

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    Diving in to the history of South African gold and uranium mining, Gabrielle Hecht shows how forms of state governance and the fight for infrastructural and environmental justice tell a global story of racial capitalism and the Anthropocene

    Gabrielle Hecht, Being Nuclear: Africans and the Global Uranium Trade

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    En se demandant ce que peut concrètement signifier l’adjectif voire le substantif « nucléaire », Gabrielle Hecht offre avec Being nuclear une contribution importante et documentée aux études sociales des sciences et des techniques. En historienne, l’auteure nous propose d’inscrire la production de la notion de nucléaire dans le temps et d’y rechercher la pertinence d’une lecture continuiste face à un discours commun de rupture radicale (post-Hiroshima) répandu jusque dans les milieux académiq..

    Gabrielle HECHT (2016), Uranium africain. Une histoire globale

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    Avec cet ouvrage, Gabrielle Hecht apporte une contribution importante aux recherches s’intéressant à la problématique des relations entre sciences, communication et société, et plus particulièrement à l’analyse des dimensions politiques et sociales des objets et des systèmes techniques dans les sociétés contemporaines. Le livre s’inscrit dans le prolongement de ses travaux antérieurs relatifs au développement de l’énergie électronucléaire en France, dans lesquels elle analyse les enjeux commu..

    Gabrielle Hecht, Being Nuclear: Africans and the Global Uranium Trade

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    En se demandant ce que peut concrètement signifier l’adjectif voire le substantif « nucléaire », Gabrielle Hecht offre avec Being nuclear une contribution importante et documentée aux études sociales des sciences et des techniques. En historienne, l’auteure nous propose d’inscrire la production de la notion de nucléaire dans le temps et d’y rechercher la pertinence d’une lecture continuiste face à un discours commun de rupture radicale (post-Hiroshima) répandu jusque dans les milieux académiq..

    Gabrielle Hecht, The Radiance of France. Nuclear Power and National Identity after World War II

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    Chateauraynaud Francis. Gabrielle Hecht, The Radiance of France. Nuclear Power and National Identity after World War II. In: Annales. Histoire, Sciences Sociales. 56ᵉ année, N. 6, 2001. pp. 1406-1409

    Les techniques de la guerre froide dans une perspective mondiale : le nucléaire et l’informatique comme systèmes technopolitiques

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    Notre communication est fondée sur un effort de synthèse dans lequel nous sommes engagés depuis un certain temps. Elle a pour but de faire le point sur l’état des recherches concernant les relations entre la technique et la politique pendant la guerre froide. Nous essayons d’appliquer des concepts que nous avons développés dans nos propres recherches – sur les origines du programme nucléaire français (Gabrielle Hecht) et des systèmes informatiques américains (Paul Edwards) – à une vision plus..

    Hecht (Gabrielle), Being Nuclear: Africans and the Global Uranium Trade

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    Dans son premier ouvrage (Le rayonnement de la France : énergie nucléaire et identité nationale après la Seconde Guerre mondiale), l’historienne des sciences Gabrielle Hecht revisitait le lien entre « identité nationale » et « système technopolitique » à travers l’étude de la mise en place du programme nucléairecivil français. Elle postulait en effet que des mises en forme techniques pouvaient induire des modes d’action politique et organiser des rapports sociaux et culturels. Dans Being Nuclear, son attention se porte sur l’extraction et la vente d’uranium africain des années 1940 à 1980, afin d’interroger la définition d’un État nucléaire et de l’« ordre nucléaire global ». Son but est de montrer comment ces processus sont construits par des acteurs aux intérêts divergents, dans des contextes historiques et géographiques spécifiques. [Premières lignes

    Hecht (Gabrielle), Being Nuclear: Africans and the Global Uranium Trade

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    Dans son premier ouvrage (Le rayonnement de la France : énergie nucléaire et identité nationale après la Seconde Guerre mondiale), l’historienne des sciences Gabrielle Hecht revisitait le lien entre « identité nationale » et « système technopolitique » à travers l’étude de la mise en place du programme nucléairecivil français. Elle postulait en effet que des mises en forme techniques pouvaient induire des modes d’action politique et organiser des rapports sociaux et culturels. Dans Being Nuclear, son attention se porte sur l’extraction et la vente d’uranium africain des années 1940 à 1980, afin d’interroger la définition d’un État nucléaire et de l’« ordre nucléaire global ». Son but est de montrer comment ces processus sont construits par des acteurs aux intérêts divergents, dans des contextes historiques et géographiques spécifiques. [Premières lignes

    Gabrielle Hecht (2016), Uranium africain. Une histoire globale, Paris, Seuil

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    Note de lecture de l'ouvrage "Uranium africain. Une histoire globale" de Gabrielle HechtCommunication, vol. 34/2Avec cet ouvrage, Gabrielle Hecht apporte une contribution importante aux recherches s’intéressant à la problématique des relations entre sciences, communication et société, et plus particulièrement à l’analyse des dimensions politiques et sociales des objets et des systèmes techniques dans les sociétés contemporaines. Le livre s’inscrit dans le prolongement de ses travaux antérieurs relatifs au développement de l’énergie électronucléaire en France, dans lesquels elle analyse les enjeux communicationnels de celui-ci : la technologie nucléaire est une composante fondamentale de l’identité nationale française en reconstruction après la Seconde Guerre mondiale. Afin de mieux comprendre la construction conjointe de la technique, de la politique et de la culture, elle y élabore le concept de technopolitique pour désigner « les pratiques stratégiques qui consistent à concevoir ou à utiliser la technique afin de mettre en place des objectifs politiques, de leur donner forme et de les réaliser », ainsi que celui de régime technopolitique pour restituer ces « relations étroites qui existent entre les institutions, les individus qui les gouvernent, les mythes et les idéologies qui guident ces derniers, les objets qu’ils produisent et les technopolitiques qu’ils poursuivent […] et la nature contestée de ce pouvoir » (p. 24-27)
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