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    L'Écologie Humaine. Émile Crognier, Que Sais-je № 1607, P.U.F., Paris, 1994, 127 p.

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    Froment Alain. L'Écologie Humaine. Émile Crognier, Que Sais-je № 1607, P.U.F., Paris, 1994, 127 p.. In: Bulletins et Mémoires de la Société d'anthropologie de Paris, Nouvelle Série. Tome 6 fascicule 3-4, 1994. p. 243

    Réponse à C. Coquery-Vidrovitch.

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    Froment Alain. Réponse à C. Coquery-Vidrovitch.. In: Cahiers d'études africaines, vol. 32, n°125, 1992. Politique de l'identité. Les Noirs au Brésil. pp. 139-141

    Nutrition et anthropobiologie

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    Froment Alain. Nutrition et anthropobiologie. In: Tiers-Monde, tome 33, n°132, 1992. Le fait alimentaire : débats et perspectives, sous la direction de Emmanuel Calvo et Georges Courade. pp. 835-847

    Origine et évolution de l'homme dans la pensée de Cheikh Anta Diop: une analyse critique

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    Froment Alain. Origine et évolution de l'homme dans la pensée de Cheikh Anta Diop: une analyse critique. In: Cahiers d'études africaines, vol. 31, n°121-122, 1991. La Malédiction. pp. 29-64

    Paléo-anthropologie en Afrique centrale : un bilan de l'archéologie au Cameroun

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    Ce chapitre introductif a pour but de faire le point des connaissances, non pas sur les diverses cultures pré et protohistoriques qui se sont manifestées en Afrique Centrale, mais sur les hommes qui en sont les auteurs. Pour les périodes antérieures au Néolithique, les documents sont très rares et ne concernent guère notre région. Les confins du Cameroun et du Nigeria étant considérés par les linguistes comme la zone d'où a pris son essor la grande migration Bantu vers le Sud et vers l'est, on a étendu les comparaisons à l'Afrique orientale et australe, où les découvertes ont été bien plus nombreuses. Après une discussion methodologique sur les critères morphologiques permettant de relier les hommes anciens aux hommes actuels, une analyse des différentes strates de peuplement (Pygmées, San, Bantous) est menée, d'abord d'après la morphologie corporelle (sur le squelette sec et sur le vivant), ensuite avec les marqueurs génétiques. On montre que ces deux démarches s'accordent assez bien. Il en ressort que les locuteurs nilo-sahariens et niger-kordofan sont peu différenciés et pourraient être issus d'une souche commune dont l'ancienneté ne dépasserait pas quelques millénaires. Les Pygmées, les San, et les locuteurs afro-asiatiques, auxquels il faudrait adjoindre les Peul et les Tutsi, sont en revanche des groupes morphologiquement et génétiquement plus éloignés, leurs différences pouvant s'expliquer par une longue période d'adaptation à des milieux écologiquement spécifiques, renforcé par des pratiques endogamiques. Toutefois, ces analyses, qui ne repèrent aucune discontinuité entre les populations, récusent la vision classificatoire en "races" ou "sous-races" qui dominait à l'époque coloniale. Les raisons de ce continuum sont discutées à la lumière des arguments climatiques, archéologiques et techniques qui témoignent des brassages de populations durant toute la préhistoire. (Résumé d'auteur

    Bien manger et bien vivre : anthropologie alimentaire et développement en Afrique intertropicale : du biologique au social

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    L'émergence d'une vision globale, replaçant l'homme dans son environnement, où de multiples interactions se produisent, entraîne une révision du cadre monodisciplinaire traditionnel, et une réflexion pour la création de nouveaux outils. Les problèmes alimentaires sont en effet par essence à la fois économiques, culturels et biologiques. L'écologie fonctionne en termes de causalité non linéaire et de réseaux d'interaction. La démarche épidémiologique, limitée à l'analyse de la distribution des maladies et, plus globalement, la démarche écologique, qui dépasse la préoccupation médicale et s'interroge sur l'adaptabilité de l'homme à l'environnement, et l'adaptabilité de l'environnement à l'homme, intègrent la description du milieu physique, la dynamique de l'occupation spatiale, l'histoire des peuplements (objet proprement géographique), les nuisances biotiques et abiotiques, le régime alimentaire, la structure génétique des populations et, surtout, leurs choix culturels et leurs comportements, le tout étant mutuellement imbriqué. La médecine tropicale, fortement enracinée dans les sciences naturelles, ne peut faire l'économie de cette réflexion dont la portée dépasse de loin le champ de la géographie médicale ou même de l'épidémiologie sensu stricto. Les modifications de l'écosystème, induites par la croissance démographqiue ou les projets de développement (déforestation, aménagements hydro-agricoles...) ont des répercussions, parfois spectaculaires, sur les principales endémies, et doivent faire l'objet d'évaluations par l'établissement d'un système d'observatoires de la santé à capacité de réponse rapide, à l'aide d'indicateurs simples et fiables, comme les variables démographiques, et surtout les mensurations anthropométriques élémentaires. L'écologie humaine apparaît donc comme une synthèse entre l'Anthropologie culturelle et la Biologie des Populations Humaines appliquée. (Résumé d'auteur

    Un dispositif d'alternance dans le cadre d'une formation qualifiante, Damien Brochier, Jean-Pierre Froment, Alain d'Iribarne, Jean-Jacques Silvestre

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    Meunier Françoise. Un dispositif d'alternance dans le cadre d'une formation qualifiante, Damien Brochier, Jean-Pierre Froment, Alain d'Iribarne, Jean-Jacques Silvestre. In: Formation Emploi. N.27-28, 1989. Numéro spécial. L'enseignement technique et professionnel, repères dans l'histoire (1830-1960) p. 201

    Bien manger et bien vivre : anthropologie alimentaire et développement en Afrique intertropicale : du biologique au social

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    La forêt équatoriale a, dans l'histoire de l'humanité, été probablement occupée plus récemment que la savane, ce qui implique un décalage des contraintes adaptatives. Ainsi que l'ont montré les études sur l'épidémiologie et la consommation alimentaire menées par notre équipe au Cameroun, sur le plan alimentaire, ces deux milieux fournissent des éléments que l'on peut opposer, et qui modulent des densités humaines différentes : en savane : biodiversité faible (environ 60 espèces d'arbres), paysages très anthropisés, graminées ou céréales (riches en protéines), saisonnalité marquée, gibier rare ; en forêt : biodiversité énorme (2500 arbres), tubercules (pauvres en protéines), feuilles, fruits, peu de saisonnalité, gibier abondant. La répartition des maladies est, elle-aussi, contrastée : paludisme épidémique et saisonnier, conditions peu favorables à la transmission des helminthiases graves (anguillules, ankylostomes) en savane ; paludisme endémique, lourd fardeau parasitaire digestif (vers intestinaux, protozoaires type amibes ou Giarda, diarrhées infectieuses) en forêt. En montagne, malgré un régime presque entièrement végétarien, les bilans biologiques sont meilleurs, comme dans l'exemple des anémies, beaucoup moins fréquentes que chez les forestiers mangeurs de viande. Il en résulte un taux de malnutrition équivalent, de l'ordre de 20 % de l'ensemble des enfants de moins de 5 ans, mais pour des raisons différentes, dans les deux écosystèmes. Les formes cliniques de cette malnutrition sont aussi opposables, dominées par l'amaigrissement ("wasting") en milieu sec, et le retard global de croissance ("stunting") en milieu humide. Ces différences exigent des moyens d'intervention différents : stratégie surtout alimentaire et basée sur la diversification agricole au nord, surtout médicale et basée sur l'assainissement dans le sud. (Résumé d'auteur
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