1,721,045 research outputs found
Phosphate minerals, par J.O. Nriagu et P B. Moore, 1984
Fransolet André-Mathieu. Phosphate minerals, par J.O. Nriagu et P B. Moore, 1984. In: Bulletin de Minéralogie, volume 108, 6, 1985. pp. 873-874
Le patrimoine minéralogique du Massif de Stavelot
Fransolet André-Mathieu. Le patrimoine minéralogique du Massif de Stavelot. In: Bulletin de la Classe des sciences, tome 13, n°7-12, 2002. pp. 301-302
Groupe VI a : Géologie. Mode de formation de la roche silicifiée à bactéries fossiles du Crétacé supérieur du Bassin de Mons (microbialite de Saint-Denis), par Jean-Marc Baele. Rapport des commissaires
Robaszynski Francis, Dejonghe Léon, Fransolet André-Mathieu. Groupe VI a : Géologie. Mode de formation de la roche silicifiée à bactéries fossiles du Crétacé supérieur du Bassin de Mons (microbialite de Saint-Denis), par Jean-Marc Baele. Rapport des commissaires. In: Bulletin de la Classe des sciences, tome 17, n°7-12, 2006. pp. 323-326
Groupe V : Géologie. Cristallographie. Etude cristallochimique et synthèse hydrothermale des alluaudites : contribution nouvelle au problème génétique des phosphates de fer et de manganèse dans les pegmatites granitiques et partant à celui de l'évolution de ces gisements, par Frédéric Hatert. Rapports des commissaires
Dejonghe Léon, Delmer André, Fransolet André-Mathieu. Groupe V : Géologie. Cristallographie. Etude cristallochimique et synthèse hydrothermale des alluaudites : contribution nouvelle au problème génétique des phosphates de fer et de manganèse dans les pegmatites granitiques et partant à celui de l'évolution de ces gisements, par Frédéric Hatert. Rapports des commissaires. In: Bulletin de la Classe des sciences, tome 14, n°7-12, 2003. pp. 422-424
Groupe V : Géologie. Cristallographie. Etude cristallochimique et synthèse hydrothermale des alluaudites : contribution nouvelle au problème génétique des phosphates de fer et de manganèse dans les pegmatites granitiques et partant à celui de l'évolution de ces gisements, par Frédéric Hatert. Rapports des commissaires
Dejonghe Léon, Delmer André, Fransolet André-Mathieu. Groupe V : Géologie. Cristallographie. Etude cristallochimique et synthèse hydrothermale des alluaudites : contribution nouvelle au problème génétique des phosphates de fer et de manganèse dans les pegmatites granitiques et partant à celui de l'évolution de ces gisements, par Frédéric Hatert. Rapports des commissaires. In: Bulletin de la Classe des sciences, tome 14, n°7-12, 2003. pp. 422-424
La mélonjosephite Ca Fe2+Fe3+(PO4)2(OH), une nouvelle espèce minérale
Melonjosephite occurs in very delicately fibrous masses, dark green, nearly black with a brilliant luster, a little resinous. Brittle, it breaks into splinters along a longitudinal cleavage. Orthorhombic with a = 9.548 Å, b = 10.847 Å and c = 6.380 Å ; Z = 4, d[calc.] = 3.61 ; d[mes] = 3.65 ; the strongest X-ray lines of the powder diffractogram are : 5.42 (90), 3.185 (30), 3.049 (100), 2.912 (40), 2.710 (90), 2.624 (60), 2.383 (30) ; 2.187 (35) Å. There is transversal imperfect cleavage (?). Hardness less than 5. Biaxial (—) ; α = 1.720, β = 1.770 and γ = 1.800, 2 V : 80-85° ; strong dispersion : X = c and Z = b ; pleochroïc : X deep brown, nearly opaque, Y greenish brown, Z yellow-gold, somewhat greenish. The mineral is readily dissolved by HCl. Chemical analysis P₂O₅ = 39.96 ; Fe₂O₃ = 21.81 ; Al₂O₃ = 0.17 ; FeO = 17.39 ; MgO = 1.18 ; MnO = 0.44 ; CaO = 14.99, Na₂O = 0.48 ; Li₂O = 0.07 ; H₂O⁺ = 2.50 insol. 0.97 (sum 99.96 %) corresponding to Ca (Fe²⁺, Mg) Fe³⁺ (PO₄)₂ (OH). The infrared spectra is given and briefly discussed. The mineral can be compared with dufrenite or rockbridgeite. Named in honour of J. Mélon. Specimens are deposited in the Museum of the Institute of Mineralogy, University of Liège (Belgium).La mélonjosephite se présente en masses très finement fibreuses, de couleur vert foncé. Orthorhombique avec a = 9,548 Å ; b = 10,847 Å et c = 6,380 Å ; Z = 4, d[calc.] = 3,61 ; d[mes] = 3,65 ; les raies les plus intenses du diffractogramme de poudre sont : 5,42 (90), 3.185 (30), 3,049 (100), 2,912 (40), 2,710 (90), 2,624 (60), 2,383 (30), 2,187 (35) Å. Il existe un clivage (?) transversal imparfait. Dureté inférieure à 5. Biaxe négatif ; nv = 1,720, nm = 1,770 et ng = 1,800, 2 V : 80-85° ; dispersion forte. X (nv) = c et Z (ng) = b ; pléochroïque : X brun foncé, presque opaque, Y brun verdâtre, Z jaune or à légèrement verdâtre. Le minéral est facilement dissout par HCl. Analyse chimique : P₂O₅ = 39,96 ; Fe₂O₃ = 21,81 ; Al₂O₃ = 0,17 ; FeO = 17,39 ; MgO = 1,18 ; MnO = 0,44 ; CaO = 14,99, Na₂O = 0,48 ; Li₂O = 0,07 ; H₂O⁺ = 2,50, insol. 0,97 (total = 99,96 %) correspondant à Ca (Fe²⁺, Mg) Fe³⁺ (PO₄)₂ (OH). Le spectre infrarouge est donné et brièvement discuté. Le minéral est à rapprocher de la dufrénite ou de la rockbridgéite. Nommée en l'honneur de J. Mélon. Les échantillons types sont déposés au Musée de l'Institut de Minéralogie, Université de Liège (Belgique).Fransolet André-Mathieu. La mélonjosephite Ca Fe2+Fe3+(PO4)2(OH), une nouvelle espèce minérale. In: Bulletin de la Société française de Minéralogie et de Cristallographie, volume 96, 2, 1973. pp. 135-142
Blue andalusite from Ottré, Venn-Stavelot Massif, Belgium : a new example of intervalence charge-transfer in the aluminium silicate polymorphs
Blue andalusite from Ottré has been studied by optical, X-ray, microprobe, and single-crystal absorption-spectrometric methods.
Refractive indices are : nα 1.637(1), nβ 1.642(1), nγ 1.647(1) ; Δ(γ-α) = 0.009 ; 2Vα = 88(2)°, optically negative. Lattice constants are a = 7.791(1), b = 7.897(1), c = 5.556(1) Å. Average chemical composition of the blue part is (Al1.959Fe3+0.012Fe2+0.006) [O|Si1.002P0.006O4] and of colourless rims (Al1.909Fe3+0.0105Fe2+0.0015) [O|Si0.999Pb0.0015O4].
The substitution Si4+[4] + M(1)3+[6] = P5+[4] + Fe(1)2+[6] is inferred to cause the incorporation of phosphorus on tetrahedral Si-sites.
The blue colour and the pleochroism of the mineral, X deep blue, Y and Z colourless, is caused by a strong, broad band system, in the E//X(//c) spectrum, centered at around 13 000 cm-1 showing two subbands at 13 400 and 10 900 cm-1. The bands originate from Fe2+-Fe3+ metal-metal charge-transfer transitions. Calculated band positions are 13 858 and 10 118 cm-1.L'andalousite bleue d'Ottré a été étudiée par les méthodes optiques traditionnelles, diffraction des rayons X, microsonde électronique et spectrométrie d'absorption de monocristaux.
Les indices de réfraction sont : np = 1,637(1), nm = 1,642(1), ng = 1,647 (l) ; (ng—np) = 0,009 ; 2V = (— )88°. Les paramètres de la maille sont : a = 7,791(1), b = 7,897(1), c = 5,556(1) Å. La composition chimique moyenne des grains bleus est : (Al1.959Fe3+0.012Fe2+0.006) [O|Si1,002P0,006O4] et celle des auréoles incolores, (Al1.909Fe3+0.0105Fe2+0,0015) [O|Si0,909P0.0015O4].
La substitution Si4+[4] + M(1)3+[6] = P5+[4] + Fe(1)2+[6] est proposée pour justifier l'introduction de phosphore sur les sites tétraédriques du silicium.
La couleur bleue et le pléochroïsme du minéral (X bleu azur, Y et Z incolore) sont dus, dans le spectre E//X(//c) à un système de bandes, intense et large, centré à environ 13 000 cm-1 et montrant deux sous-bandes à 13 400 et 10 900 cm-1. Les bandes trouvent leur origine dans les transitions d'un transfert de charge de métal à métal Fe2+-Fe3+. Les positions calculées de ces bandes sont 13 858 et 10 118 cm-1.Langer Klaus, Hålenius Elke, Fransolet André-Mathieu. Blue andalusite from Ottré, Venn-Stavelot Massif, Belgium : a new example of intervalence charge-transfer in the aluminium silicate polymorphs. In: Bulletin de Minéralogie, volume 107, 5, 1984. pp. 587-596
Le spectre infrarouge de la cyrilovite et de la wardite : corrélations entre la structure et la composition chimique
The infrared spectra of five analyzed samples of cyrilovite and wardite have been registered in the 4000-300 cm-1 region and are discussed in connection with the structure and the chemical composition of these minerals. The O-H stretching frequencies are distributed into two spectral regions : two very broad bands near 2950 and 3300 cm-1 which are due to water molecules engaged in short hydrogen bonds ; and two very sharp and strong peaks (3550 and 3495 cm-1 for pure cyrilovite ; 3621 an 3555 cm-1 for pure wardite) due to the stretch of hydroxyl groups. The spectrum of aluminous cyrilovite exhibits two additional bands, whose intensities depend on the percentage of Fe/Al replacement. Thus, the frequency pattern in the 3650-3450 cm-1 region allows an easy discrimination between pure cyrilovite, pure wardite and aluminous cyrilovite. The vibrations of the (PO4) ion are more or less modified by the nature of the trivalent cation (Al or Fe) and accordingly, the low- and medium-frequency spectrum (below 1400 cm-1) is fair complex, and no detailed interpretation is available.Les spectres infrarouges de cinq échantillons analysés de cyrilovite et de wardite ont été enregistrés entre 4000 et 300 cm-1 et sont discutés en fonction de la structure et de la composition chimique de ces minéraux. Les fréquences de valence O-H sont réparties en deux groupes : deux bandes très larges vers 2950 et 3300 cm-1 dues aux molécules d'eau engagées dans des ponts hydrogène courts ; deux bandes fines et intenses (3550 et 3945 cm-1 pour la cyrilovite pure ; 3621 et 3555 cm-1 pour la wardite pure) dues aux vibrations des groupes hydroxyle. Il apparaît en outre, pour les cyrilovites aluminifères, deux bandes supplémentaires dont les intensités dépendent du taux de remplacement Fe/Al. La distribution des fréquences dans le domaine 3650-3450 cm-1 permet de faire immédiatement la distinction entre une cyrilovite pure, une wardite pure et une cyrilovite aluminifère.
Les vibrations de l'ion (PO4) sont plus ou moins fortement altérées par la nature du cation trivalent (Fe ou Al) ; il s'ensuit que le spectre de basse et moyenne fréquence (en dessous de 1400 cm-1) est relativement complexe et ne peut être interprété de manière détaillée.Tarte Pierre, Fransolet André-Mathieu, Pillard François. Le spectre infrarouge de la cyrilovite et de la wardite : corrélations entre la structure et la composition chimique. In: Bulletin de Minéralogie, volume 107, 6, 1984. pp. 745-754
Le béryl bleu riche en Mg, Fe et Na de la mine de Lassur, Ariège, France
A few samples of sky blue beryl, abnormally rich in Mg, Fe an Na have been collected before the closing-down of the hematite mine of Lassur, Ariège.
The hexagonal cell parameters of this beryl are : a = 9.254(1) and c = 9.195(1) Å. Uniaxial negative and sometimes weakly biaxial the mineral shows a distinct dichroism : nO = 1.601 (colourless) and nE = 1.591 (sky blue to pale blue). The observed specific gravity is 2.75(2) in the diluted Clerici liquor, and 2.78(1) with the torsion balance : the calculated density is 2.77 g/cm³. The wet chemical analysis yields : SiO₂ 62.86 ; Al₂O₃ 13.72 ; Fe₂O₃ 3.23 ; FeO 0.22 ; MnO 0.07 ; MgO 1.96 ; BeO 13.10 ; Na₂O 1.88 ; K₂O 0.07 ; P₂O₅ 0.16 ; H₂O 2.90 ; total 100.17 %. The intense blue colour could be due to the presence of both ferrous and ferric iron. The infrared spectrum and the thermal behaviour are described and briefly discussed. From the discussion of the mineralogical properties the mineral from Lassur can be considered as a "beryl-o" type following the classification of Bakakin et al. (1967).
Close associated with a ferroan dolomite, beryl occurs in the fissures open in the siderite, hematite, dolomite, pyrite and quartz lenticular layers included in the iron-bearing dolomitic rocks of Middle Devonian age from the northern zone of the Aston Massif. This particular mode of occurrence tends to show that beryl crystallizes at temperatures definitively lower than the generally accepted ones. The country dolomitic sediments are assumed to be a possible source for beryllium.Quelques échantillons de béryl bleu, remarquablement riche en Mg, Fe et Na ont pu être récoltés, avant la fermeture de la mine d'hématite de Lassur, Ariège.
Les paramètres de la maille hexagonale de ce béryl sont : a = 9,254(1) et c = 9,195(1) Å. Uniaxe négatif et parfois faiblement biaxe, il montre un dichroïsme net : nO = 1,601 (incolore) et nE = 1,591 (bleu azur à bleu pâle). La densité mesurée est de 2,75(2) dans la liqueur de Clérici diluée, et de 2,78(1) à la balance de torsion ; la densité calculée est de 2,77. L'analyse chimique par voie humide fournit : SiO₂ 62,86 ; Al₂O₃ 13,72 ; Fe₂O₃ 3,23 ; FeO 0,22 ; MnO 0,07 ; MgO 1,96 ; BeO 13,10 ; Na₂O 1,88 ; K₂O 0,07 ; P₂O₅ 0,16 ; H₂O 2,90 ; total 100,17 %. La couleur bleu azur serait due à la présence de Fe et de Fe³⁺. Le spectre infrarouge et le comportement thermique sont décrits et brièvement discutés. L'étude des propriétés minéralogiques montre qu'il s'agit d'un "béryl-o" d'après la classification de Bakakin et al. (1967).
Le béryl de Lassur, intimement associé à de la dolomite ferreuse, s'est développé dans des fractures affectant les lentilles de sidérite, hématite, dolomite, pyrite et quartz, incluses dans les dolomies ferrifères du Dévonien moyen de la zone nord du Massif de l'Aston. Ce mode de gisement particulier indique que le béryl s'est formé à des températures bien inférieures à celles généralement admises. Le béryllium proviendrait des sédiments dolomitiques encaissants.Fontan François, Fransolet André-Mathieu. Le béryl bleu riche en Mg, Fe et Na de la mine de Lassur, Ariège, France. In: Bulletin de Minéralogie, volume 105, 6, 1982. pp. 615-620
Les iguanodons de Bernissart: leur évolution diagénétique et les processus de dégradation
About thirty complete articulated skeletons of iguanodons have been excavated from Bernissart. This unique collection is conserved at the RBINS. The bones excavated were the object of diverse physical and chemical treatments to protect them from their degradation. These bones were not the object of detailed mineralogical analyses allowing to understand either diagenetic mechanisms involved or to understand the specific mechanisms of their change. This work thus aims at filling this lack. It integrates petrographic (POM, SEM), mineralogical (DRX, Raman Spectroscopy) and chemical (EDS, X-ray fluorescence, microprobe) techniques. By these methods, 30 different minerals were identified.
The diagenesis of Iguanodon bones is the result of cumulative physical, chemical and biological processes that will modify the original chemical and/or structural properties of this organic object. Bone diagenesis is a complex process that includes the degradation of organic matter, the dissolution and recrystallization of bone apatite, the enrichment in trace elements, the precipitation of new minerals in the bone cavities (permineralisation), the fracturation process. A plan is proposed positioning in a relative timescale minerals formed during 3 diagenetic stages and the degradation processes engaged following the bones exhumation.
During burial variable recrystallisation took place: the slightly crystallized carbonated hydroxylapatite (the mineral phase of fresh bone tissue) was replaced by well crystallized carbonated fluorapatite currently present in the Iguanodon bones. Whereas some minerals infiltrated in the bone during cavity filling by the sediment (“mainly” quartz, “argillaceous” phyllosilicates), others are authigenic and precipitated in the cavities during burial (pyrite, barite, sphalerite, celestine, iron oxi-hydroxides, authigenic apatite, calcium sulfate and to a lesser extent vivianite). Pyrite is the most abundant authigenic mineral in the Iguanodon fossil bones. It occurs in different morphologies (crystals, framboids, sticks, fibroradial structure, thin coating…). Four kind of pyrite were determined according to the diagenesis phase during which they were formed and the source of iron and sulfur. Besides pyrite barite is the second most abundant phase. When both minerals are present pyrite has been formed first. The distribution of these minerals within bones is more controlled by micro-environments than by particular structure of the bone.
Since their discovery the Iguanodon fossil bones were treated for conservation in several ways. This however did not prevent the alteration of pyrite into an assemblage of 16 different secondary minerals. The ferrous sulfates (szomolnokite and rozenite) are the most abundant of these minerals and can be found in nearly all samples sulfatized. Other sulfates were formed as the result of alteration of the wealdian shale by acid produced by pyrite oxidation: e.g. tschermigite, natrojarosite and halotrichite. Gypsum, anhydrite, iron phosphate and diadochite are the result of dissolution of bone apatite.
The variations of relative humidity in collections and in showrooms are responsible for the pursuit of the bones degradation (sulfatation of the residual sulfides ; fracturing by dilation / contraction). The relative humidity, conjugated to the temperature variations are the parameters to be controlled for a better preservation of these invaluable fossils. Techniques implementing some chemicals products proposed in the literature are applicable only to certain objects of limited size
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