9,947 research outputs found
Replication Data for: 'Negativity Biases and Political Ideology: A Comparative Test Across 17 Countries'
These files replicate all analyses in Patrick Fournier, Stuart Soroka and Lilach Nir, 'Negativity Biases and Political Ideology: A Comparative Test Across 17 Countries', forthcoming in the American Political Science Review. Analyses were done primarily in STATA, with selected analyses for figures - and the figures themselves - drawn in R
Replication Data for: 'The political phenotype of the disgust sensitive: Correlates of a new abbreviated measure of disgust sensitivity'
These files replicate all analyses in Patrick Fournier, Michael Bang Petersen and Stuart Soroka, 'The political phenotype of the disgust sensitive: Correlates of a new abbreviated measure of disgust sensitivity', forthcoming in Electoral Studies. Analyses of Study #1 were done primarily in R, analyses of Study #2 were done in Stata
Poétique des frontières dans les littératures de langue française
Introduction théorique à l’ouvrage Poétique des frontières. Une approche transversale des littératures de langue française (XXe-XXIe siècles). À partir d’un examen des débats sur la « littérature-monde en français » et la « littérature mondiale », cet ouvrage développe une approche méthodologique pour l’étude conjointe de l’ensemble des littératures de langue française à partir de la poétique des frontières
Logique des frontières, Poétique des frontières, antiAtlas des frontières
Ce long entretien est mené avec deux spécialistes reconnus de l’étude des frontières : Anne-Laure Amilhat Szary (géographe) et Cédric Parizot (anthropologue). Il aborde les définitions des frontières, leur histoire, leurs conceptions diverses, et il interroge le travail d’expérimentation artistique ou transdisciplinaire mené dans le cadre de l’antiAtlas des frontières, qu’A.-L. Amilhat Szary et C. Parizot ont contribué à fonder
Patrick Fournier et Geneviève Massard-Guilbaud (dir.) Aménagement et environnement
Patrick Fournier et Geneviève Massard-Guilbaud (dir.) Aménagement et environnement. Perspectives historiques PUR, 2016 http://www.pur-editions.fr/detail.php?idOuv=419
Mondes multiples, approches plurielles. Pour introduire à l’interculturalité
Introduction au livre Regards sur l'interculturalité. Un parcours interdisciplinair
Frontières et ponts dans les Balkans. Le cas d’Aline Apostolska.
Territoire marqué par le mixage, le passage et l’exil, les Balkans ont très tôt été pensés en termes de frontières : territoire-frontière entre les empires romains d’Orient et d’Occident, territoire-frontière entre l’empire ottoman et l’empire austro-hongrois, territoire-frontière entre une Europe unie et un Autre divisé.
Le folklore et la littérature des Balkans livrent cependant un message moins évident : les fleuves, frontières naturelles internes et externes, y tiennent certes une place d’importance, mais ils sont systématiquement accompagnés par autre motif qui atténue le symbolisme de la division pour introduire celui de la jonction et de la continuité, à savoir celui du pont. Pont qui, pour combler la cicatrice de la séparation, réclame un crime : son édification repose souvent sur l’emmurement d’une victime humaine, généralement féminine. C’est là ce que révèle un chant folklorique serbe, "La construction de Skadar", publié par Vuk Karadžić en 1815 et popularisé en Europe grâce à la traduction allemande de Jacob Grimm – mais c’est là également ce qui est conté dans des œuvres majeures de la littérature des Balkans du XXe siècle, telles que le "Pont sur la Drina" (1945) de l’écrivain yougoslave Ivo Andrić ou encore "Le Pont aux trois arches" (1978) de l’auteur albanais Ismaïl Kadaré.
Dans cette communication, nous nous intéresserons à la façon dont ces mêmes motifs sont traités, en français et après les guerres de Yougoslavie, par des femmes écrivains issues de ces régions. Le cas d’Aline Apostolska, écrivaine franco-canadienne d’origine macédonienne, est particulièrement éloquent : dans son récit intitulé "Lettre à mes fils qui ne verront jamais la Yougoslavie" (1997), elle ne parvient à reconstruire son enfance dans un pays disparu qu’en passant en revue les ponts et fleuves des Balkans, qu’elle décrit comme agents d’union entre les peuples, les cultures, les religions et les sexes, et qui lui reviennent en mémoire suite à la vision du pont Jacques Cartier à Montréal. Redonner vie à tous ces ponts, dont certains ont été détruits par les guerres (tel celui de Mostar), lui sert à témoigner que la Yougoslavie, « avec ses principes d’absence de langue, de religion ou de culture officielles », avec sa « liberté d’expression, d’écriture et de respect de la différence d’autrui » a bien existé et fonctionné ! Du même coup, la frontière, qu’elle croyait infranchissable entre son passé yougoslave et son présent francophone, se fait perméable et devient le lieu d’une réconciliation avec ses origines, avec le monde et avec soi-même : la ligne de mire, de mire-tir selon la signification de « mire » en français, devient ligne de mir-paix (mir en macédonien et dans toutes les langues slaves signifie « paix »), ligne de paix qui renvoie au mir-monde (мир en russe signifie monde) mais aussi au mir-soi (mir en allemand signifie « à moi »).A territory marked by diverse ethnicities, crossing and exile, the Balkans were from a very early period thought about in terms of frontiers: borderlands between the Roman Empires of East and West, between the Ottoman and the Austro-Hungarian Empires, and between a united Europe and a divided Other. But in addition to the fact that this region functioned as a frontier due to its geographical location, the three Balkan Wars (1912, 1913 and 1991-2001) instilled in Europe the idea that the Balkan Peninsula can be defined by an obsession with drawing and delineating its national and ethnic borders.
This paper examines how this same motif of the frontier (borders and boundaries) is treated after the Yugoslav Wars by women writers from these regions who wrote in French. The case of Aline Apostolska, a Franco-Canadian writer of Macedonian origin now living in Montreal, is particularly eloquent: in her autobiographical narratives entitled Lettre à mes fils qui ne verront jamais la Yougoslavie (1997) and Neretva (2005), she is only able to recollect her childhood spent in a land now fragmented into multiple countries by reviewing the bridges and rivers of the Balkans, which she describes not as agents of division, but as symbols ofunity among peoples, cultures, religions and genders. Her recreation of all these bridges once built by the Turks, even those which were destroyed by war, allows her to testify that Yugoslavia, “with its principles of an absence of official language, official religion or official culture”, with its “freedom of expression, writing and respect for the differences of others” really did exist and, moreover, worked! At the same time, she understands that the frontier between her Yugoslavian past and her Francophone present, which she believed to be irrevocable, is in fact permeable and can become a place of reconciliation with her origins, the world and oneself
Existe-t-il une frontière entre démocratie et dictature ? Hans Robert Jauss, Michel Houellebecq, Cécile Wajsbrot (traduit par Corinne Fournier Kiss et Patrick Suter)
Cet article étudie la façon dont une personne réelle (le critique Hans Robert Jauss) et des personnages de roman (chez Michel Houellebecq et Cécile Wajsbrot) passent les frontières qui mènent de la dictature à la démocratie ou de la démocratie à la dictature, à chaque fois de façon presque imperceptible, mais lourde de conséquence
Canada Québec
Taillon Patrick, Fournier Julien. Canada Québec. In: Annuaire international de justice constitutionnelle, 36-2020, 2021. L'état d'exception, nouveau régime de droit commun des droits et libertés? Du terrorisme à l'urgence sanitaire- L'opinion publique aujourd'hui. Regards pluridisciplinaires. pp. 235-264
La polarisation de l’espace, un indicateur des relations politiques et sociales : les exemples du Comtat Venaissin et du Roussillon au XVIIIe siècle
Fournier Patrick. La polarisation de l’espace, un indicateur des relations politiques et sociales : les exemples du Comtat Venaissin et du Roussillon au XVIIIe siècle. In: Habitats et territoires du Sud. Actes du 126e Congrès national des sociétés historiques et scientifiques, « Terres et hommes du Sud », Toulouse, 2001. Paris : Editions du CTHS, 2004. pp. 277-293. (Actes du Congrès national des sociétés savantes, 126
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