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Les amours de Bastien et Bastienne : parodie du Devin du village : représentée, pour la première fois, par les Comédiens Italiens Ordinaires du Roi, le samedi 4. août 1753
par Madame Favart, & Monsieur Harn
Les Amours De Bastien Et Bastiene : Parodie Du Devin De Village / Par Madame Favart, & Mr. Harny. Representée Pour La Premiere fois, par les Comédiens Italiens Ordinaires du Roi, le Mercredi 26 Septembre 1753
La traduction en italien des compléments « PAR N » étroitement liés au verbe : premières recherches
Alberto Bramati et Françoise Favart analysent, dans une perspective contrastive français-italien, les compléments « par N » étroitement liés au verbe, peu présents dans les études classiques sur la valence à cause de leur statut oblique. Pour vérifier si les propriétés syntaxiques de certains compléments en par (notamment la possibilité de figurer soit en position de sujet, soit en position d’objet direct) ont des conséquences sur la traduction de la préposition en italien, Bramati et Favart ont testé plus de 800 emplois tirés de trois lexiques de la valence en français (Lexique-grammaire, Les Verbes Français, Dicovalence). Il ressort de cette étude minutieuse que parmi les cinq types de compléments en par présents dans le corpus, seuls les compléments « par + noms de partie du corps » régis par un verbe de préhension se traduisent toujours par la même préposition en italien. Pour trois autres types de compléments (mobile/moyen/manière, cause, compléments à valeur numérale), même si la traduction de la préposition est assez stable du fait de la relative autonomie sémantique du complément, le lien syntaxique avec le verbe fait que, dans certains cas, la traduction de par soit tout à fait imprévisible. Les locatifs, enfin, constituent un cas à part car la traduction de « par + Nloc » dépend aussi bien du verbe de mouvement/déplacement qui régit le complément que du type de nom de lieu que régit la préposition
[Lettre autographe signée de Dhannetaire à Favart, 3 décembre 1748] (manuscrit autographe)
Longue lettre où il est question de justifier Favart à la suite de propos malveillants. A la fin, "nous allons donner dimanche le siège de Cythère
Le français populaire ou la langue de l'autre
Au cours des siècles, la littérature tant dramatique que romanesque a tenté, par le biais d’artifices linguistiques et discursifs (Favart 2020), de représenter la parlure de l’autre sous ses différentes formes. Celles-ci s’identifient tantôt au délinquant, au paysan, au soldat, au valet plutôt qu’au jeune des banlieues, pour ne citer que les plus courantes.
Le phénomène s’intensifie durant l’entre-deux guerres où, suite à des changements sociaux, la France voit naître un intérêt particulier pour le peuple dans la littérature (Meizoz 2001). Il se traduit non seulement par la volonté des écrivains d’attribuer un rôle aux personnages populaires dans le roman mais aussi de les mettre en voix à travers leurs parlures. De fait, la volonté d’insérer dans le roman ce qu’il est convenu d’appeler la langue populaire va bien au-delà de cette période. Nous prendrons en compte dans cette étude, l’oralité populaire dans quelques romans français du XXe siècle et de la première décennie du XXIe pour montrer que le français populaire tel qu’il est donné à lire relève fréquemment d’une transposition, dans le texte littéraire, de phénomènes d’oralité courants.
Dans un premier temps, nous circonscrirons la notion à la fois floue et polysémique de français populaire. Nous analyserons ensuite les phénomènes linguistiques qui se comportent, dans la littérature contemporaine, comme des connotateurs socioculturels de type populaire. Enfin, pour vérifier la validité de notre questionnement, nous mettrons en relation une sélection de phénomènes issus du corpus littéraire avec des phénomènes identiques tels qu’on les observe dans la langue parlée du quotidien
Annette et Lubin : comédie : en un acte en vers : mêlée d'ariettes & de vaudevilles / par Madame Favart, ; & Mr.---.
Représentée pour la premiere fois par les Comédiens Italiens Ordinaires du Roi, le 15 Février 1762 (t.p.). Includes list of actors (t.p. verso). Signatures: A-D[sup]8. Libretto only, some musical notation with songs. Headpiece p[3]. By C. S. Favart, Mme Favart, Lourdet de Santerre, based on a conte of Marmontel; music by Blaise (CPM). Approbation: Marin, 12 Février 1762
L'atelier dramatique de Charles-Simon Favart d'après ses manuscrits
Charles-Simon Favart fut un représentant de l'histoire des théâtres parisiens au XVIIIe siècle et, en particulier, de la Foire et de la Comédie-Italienne. À la fin de son "premier essai de jeunesse", il nota ces mots : "bon à jeter au feu". Cette affirmation fut répétée plusieurs fois dans d'autres manuscrits ; était-elle symptomatique du peu d'importance que l'auteur attachait au texte écrit, ou bien, cachait-elle autre chose? C'est la question que nous nous posions au début de notre recherche et du dépouillement des archives manuscrites de la famille Favart. Notre recherche a permis de mettre en lumière que Favart considéra l'écriture the âtrale comme un travail de recyclage et de remaniement de son répertoire. Il ne jeta pas ses manuscrits au feu, au contraire, il les conserva pour les réutiliser, et ceux-ci constituèrent la matière première de son travail comme un "bon magasin de choses faites". Pour l'auteur, la pièce était comme un métier à tisser permanent dont la base était savamment conservée. Il s'agissait d'une technique se rapprochant du pastiche, dans l'acception d'une imitation volontaire, menant à la variation sur thème. Les manuscrits de Favart demeurent un instrument essentiel à la compréhension de l'esthétique de l'auteur et de l'évolution de la dramaturgie française au XVIIIe siècle, ainsi qu'une source d'information sur les Foires, la Comédie-Italienne et les théâtres de société.Charles-Simon Favart was a representative of the history of Parisian theaters in the eighteenth century and in particular of the Foire and the Comédie-Italienne. At the end of his "premier essai de jeunesse", he noted these words: "bon à jeter au feu". This statement was repeated several times in other manuscripts; was it symptomatic of the little importance that the author attached to the written text or, did it hide something else? That is the question we ourselves asked at the beginning of our research and in the examination of the handwritten archives of the Favart family. Our research has revealed that Favart considered theatrical writing as a work of recycling and reshuffle of his repertoire. It does not cast his manuscripts to the fire, on the contrary, he kept for reuse and they formed the raw material for his work as a "bon magasin de choses faites". For the author, the play was like a weaving permanent whose base was cleverly retained. It was a technique that is close pastiche, in its imitation of a voluntary, leading to the change of theme. Favart manuscripts remain an essential tool in understanding the artistic inspiration of the author and the evolution of French drama in the eighteenth century, as well as a source of information on Foires, Comédie-Italienne and théâtres de société.PARIS4-BU Serpente (751052129) / SudocSudocFranceF
La chercheuse d'esprit : opéra-comique, en un acte / de Monsieur Favart.
Libretto by Favart and M.A.R. de Voyer d'Argenson, after a fable of La Fontaine. The music has been attributed to Duni, who may have arranged it. First performed 20 Feb. 1741. Without music; tunes indicated by title. Title page vignette; headpiece p[3]. Signatures: A-F[sup]4
Oeuvres de M. et Mme Favart. Leur vie / par Lord Pilgrimm. Mme Favart et le maréchal de Saxe / par Léon Gozlan
Comprend : Madame Favart et le maréchal de Saxe ; Histoire de monsieur et madame FavartContient une table des matièresAvec mode text
Die Bezauberten : Eine komische Oper in einem Aufzuge / Nach dem Französischen der Madame Favart. Verfertigt und in Musik gesetzt von Johann André
DIE BEZAUBERTEN : EINE KOMISCHE OPER IN EINEM AUFZUGE / NACH DEM FRANZÖSISCHEN DER MADAME FAVART. VERFERTIGT UND IN MUSIK GESETZT VON JOHANN ANDRÉ
Die Bezauberten : Eine komische Oper in einem Aufzuge / Nach dem Französischen der Madame Favart. Verfertigt und in Musik gesetzt von Johann André (1)
Titelseite (1)
Personen / Erster Auftritt (2)
Zweiter Auftritt (3)
Dritter Auftritt / Vierter Auftritt (8)
Fünfter Auftritt / Sechster Auftritt (9)
Siebenter Auftritt (15)
Achter Auftritt (18)
Neunter Auftritt / Zehnter Auftritt (22)
Eilfter Auftritt / Zwölfter Auftritt (23)
Dreyzehnter Auftritt (27)
Vierzehnter Auftritt (28)
Funfzehnter Auftritt (31)
Sechszehnter Auftritt (34
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