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    Commentaires de Denis Segrestin

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    Segrestin Denis. Commentaires de Denis Segrestin. In: Revue économique, volume 39, n°1, 1988. pp. 181-186

    Denis Segrestin, Le phénomène corporatiste, 1985

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    Wieviorka Michel. Denis Segrestin, Le phénomène corporatiste, 1985. In: Sociologie du travail, 28ᵉ année n°1, Janvier-mars 1986. Mutations technologiques et nouvelles formes d'organisation du travail. pp. 116-118

    Denis Segrestin, Le phénomène corporatiste, 1985

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    Wieviorka Michel. Denis Segrestin, Le phénomène corporatiste, 1985. In: Sociologie du travail, 28ᵉ année n°1, Janvier-mars 1986. Mutations technologiques et nouvelles formes d'organisation du travail. pp. 116-118

    Denis Segrestin, Le phénomène corporatiste. Essai sur l'avenir des systèmes professionnels fermés

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    Bernard Claire. Denis Segrestin, Le phénomène corporatiste. Essai sur l'avenir des systèmes professionnels fermés. In: Mots, n°14, mars 1987. Numéro spécial. Discours syndical ouvrier en France., sous la direction de Josette Lefèvre et Maurice Tournier. pp. 224-226

    Jean-Daniel Reynaud (1926-2019). Un itinéraire scientifique

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    Jean-Daniel Reynaud, a leading figure in the development of Sociology of labour in France, sadly passed away on January 27. He was one of the four founders, in 1959, of the journal Sociologie du travail — together with Michel Crozier, Alain Touraine and Jean-René Tréanton. In wishing to pay tribute to him, the editorial board has asked Denis Segrestin to prepare the text that will be read below, in which Jean-Daniel Reynaud’s scientific itinerary is described in detail. Denis Segrestin was a teacher at the Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) from 1971 to 1990, and was one of J.-D. Reynaud’s collaborators in the Laboratoire de sociologie du travail et des relations professionnelles which he created in 1969, and of which Denis Segrestin was Director from 1986 until 1989. In 1990, he became Professor at the Pierre Mendès France University in Grenoble, where he founded and co-directed the Centre de recherche Innovation sociotechnique et organisations industrielles (CRISTO). On his return to Paris in 2003, he was appointed Professor at Sciences Po and joined the Centre de sociologie des organisations (CSO), where he is now Professor Emeritus. Throughout his text, our readers will be able to discover the concepts of sociological research which Jean-Daniel Reynaud implemented and defended, as well as the eminent role he played in the development of this field.Figure du développement de la sociologie du travail en France, Jean-Daniel Reynaud fut l’un des quatre fondateurs, en 1959, de la revue Sociologie du travail — avec Michel Crozier, Alain Touraine et Jean-René Tréanton. La rédaction de la revue a souhaité lui rendre hommage suite à sa disparition le 27 janvier dernier. À notre demande, Denis Segrestin a préparé le texte qu’on lira ci-après, dans lequel il retrace en détail l’itinéraire scientifique de Jean-Daniel Reynaud. Denis Segrestin fut enseignant au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) de 1971 à 1990 et l’un des collaborateurs de J.-D. Reynaud dans le Laboratoire de sociologie du travail et des relations professionnelles, créé par celui-ci en 1969. Il l’a relayé à la direction du Laboratoire de 1986 à 1989. Devenu, en 1990, professeur à l’Université Pierre Mendès France de Grenoble, il y a créé et codirigé le Centre de recherche Innovation sociotechnique et organisations industrielles (CRISTO), rapidement agréé par le CNRS. De retour à Paris en 2003, il a été nommé professeur à Sciences Po et a rejoint le Centre de sociologie des organisations ; il y est aujourd’hui professeur émérite. Au fil de son texte, nos lecteurs pourront découvrir les conceptions de la recherche sociologique que Jean-Daniel Reynaud a mises en œuvre et défendues, ainsi que le rôle éminent qu’il a joué dans le développement de la discipline

    Symposium sur Les chantiers du manager, un ouvrage de Denis Segrestin

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    1. Les chantiers organisationnels de l’entreprise — Jean-Claude Thoenig L’entreprise pensée comme organisation (en anglais, organization), le management traité comme action organisée (organizing), la perspective qu’adopte Denis Segrestin est à la fois classique et éprouvée. Ouvertement affichée dans la longue introduction du livre, elle est censée encadrer et unir les sept chapitres consacrés à autant de doctrines et de méthodes mises en œuvre par les entreprises. C’est pour l’essentiel cette..

    Vers une théorie sociologique de l'entreprise

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    Renaud Sainsaulieu and Denis Segrestin Toward a Sociological Theory of the Firm Some of the premises are pointed out of a sociological theory of the firm that fits presentday conditions. Accordingly, the firm should be a central social «place» where there is the quest for a new state of regulating social relations. Hypotheses are advanced about the dimensions of this phenomenon in terms of identity and culture. These hypotheses call for developing, from an institutional perspective, research about firms and for studying the ways that actors in the firm find the force to advocate change.A l'appui d'une réflexion collective engagée depuis un an, les auteurs proposent de dégager quelques prémisses de la théorie sociologique de l'entreprise qu'il convient aujourd'hui, selon eux, de se donner. Le contexte incite désormais à considérer l'entreprise comme un lieu social central, où se cherche un nouvel état de la régulation des rapports sociaux. Des hypothèses sont avancées sur les dimensions identitaires et culturelles de ce phénomène. Elles débouchent sur une invitation à développer la recherche sur l'entreprise dans une perspective délibérément institutionnelle, et à s'intéresser aux voies par lesquelles les acteurs de l'entreprise trouvent la force de promouvoir le changement.Sainsaulieu Renaud, Segrestin Denis. Vers une théorie sociologique de l'entreprise. In: Sociologie du travail, 28ᵉ année n°3, Juillet-septembre 1986. Retour sur l'entreprise. pp. 335-352

    Des ouvriers sur leurs terres : deux études de cas comparées

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    Nicole Mercier and Denis Segrestin Workers in their Local Communities. Two Case studies. Two plants, two local communities, two industrial conflicts. None of these factories lives according to the pattern of «industrial culture» or of the marxist class struggle. Yet, they deeply differ. Each one is in a narrow symbiosis with the local community in which it is settled. The deviations from the industrial pattern can be explained by the different kinds of symbiosis. Had the plant or the community been studied separately, this analysis of social relationships could not have been conducted.Deux entreprises, deux localités, deux conflits du travail. Aucune de ces deux entreprises ne vit sur le modèle de la «culture industrielle». Cependant elles ne se ressemblent en rien. Chacune est en symbiose avec une communauté territoriale. C'est dans les liens étroits entre l'entreprise et la communauté territoriale, toujours différents, qu'il faut chercher l'explication des particularismes. A n'observer que l'usine, on se serait interdit d'y comprendre les rapports sociaux ; et inversement pour la localité.Mercier Nicole, Segrestin Denis. Des ouvriers sur leurs terres : deux études de cas comparées. In: Sociologie du travail, 25ᵉ année n°2, Avril-juin 1983. Sociologie du «local» et «relocalisation» du social. pp. 147-159

    Les chantiers organisationnels de l'entreprise

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    International audienceA debate around the book by Denis Segrestin ("Les chantiers du manager", Paris, Colin, 2004) gives an opportunity to hope for deeper and rigorous anaytical frameworks about organizational theories of firms. Two perspectives are suggested: firms as collective action systems open to their environment; firms as cognition driven systems.Un débat autour du livre de Denis Segrestin ("Les chantiers du manager", Paris, Colin, 2004) permet de réfléchir à des approches organisationnelles de l'entreprise qui approfondissent et durcissent le cadre analytique dans deux directions: l'entreprise comme système d'action ouvert, l'entreprise comme un acteur cognitif
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