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Éditorial
de Perthuis Christian. Éditorial. In: Revue d'économie financière, n°83, 2006. La finance carbone. pp. 9-11
Éditorial
de Perthuis Christian. Éditorial. In: Revue d'économie financière, n°83, 2006. La finance carbone. pp. 9-11
Foreword : The end of free carbon
de Perthuis Christian. Foreword : The end of free carbon. In: Revue d'économie financière (English ed.), n°83, 2006. Carbon finance. pp. 7-9
Éditorial
de Boissieu Christian, de Perthuis Christian. Éditorial . In: Revue d'économie financière, n°72, 2003. Les aspects financiers de l'élargissement européen. pp. 9-11
Éditorial
de Boissieu Christian, de Perthuis Christian. Éditorial . In: Revue d'économie financière, n°72, 2003. Les aspects financiers de l'élargissement européen. pp. 9-11
Editorial
Chominot Albert, Pacquet A., De Perthuis Christian. Editorial. In: Économie rurale. N°188, 1988. pp. 7-8
Editorial
Chominot Albert, Pacquet A., De Perthuis Christian. Editorial. In: Économie rurale. N°188, 1988. pp. 7-8
Manufacturing sectors in the European Union Emissions Trading Scheme
La thèse se concentre sur le secteur non-électrique agrégé couvert par le SCEQE. La contribution du secteur non-électrique aux variations des émissions de CO2 pendant les deux premières phases du marché (2005-2012), tant du point de vue de la demande finale que de celui de l’offre, est comparée à celle du secteur électrique. Les implications du mode d’allocation gratuite de quotas au secteur non-électrique durant la troisième phase du marché (2013-2020) sont examinées, ce qui constitue l’une des premières évaluations approfondies des benchmarks institués en Phase 3. Il est montré que, tant du point de vue de la demande finale que de celui de l’offre, le secteur non-électrique, du fait de ses interdépendances et de son niveau d’activité, a davantage contribué aux variations des émissions de CO2 que ne l’a fait le secteur électrique, au cours la période 2005-2012. Il est également montré que, en dépit de ses effets redistributifs, le mode d’allocation gratuite par benchmarks tel qu’il a été défini, demeure imparfait et n’est ainsi pas à la hauteur du rôle central du secteur non-électrique dans le fonctionnement du marché.The thesis focuses on the aggregated non-power sector covered under the EU ETS. First, the non-power sector contribution to CO2 emissions changes in the first two phases of the Scheme (2005-2012), both from a final demand perspective and a supply perspective, is compared to that of the power sector at first. Then, the implications of the non-power sector specific free allocation methodology in the third phase of the Scheme (2013-2020) are scrutinized, which constitutes one of the first thorough assessment of Phase 3 benchmarking. It is showed that both from a final demand perspective and a supply perspective, the non-power sector, through its interrelated character and its activity levels, has contributed to changes in EU ETS CO2 emissions more than the power sector did, over the 2005-2012 period. It is also showed that, despite its free allocation redistribution effects, benchmark-based Phase 3 free allocation remains flawed and may benefit from further improvements to be up to the central role of the non-power sector in the EU ETS dynamics
Réduction d’émissions et évolution du secteur européen électrique face à un signal prix de carbone provenant du système européen d’échange de quotas
Le secteur électrique, le plus important du SCEQE (système communautaire d’échange de quotas), aura un rôle déterminant dans les réductions d’émissions relevant du SCEQE. Une compréhension de la réaction de ce secteur face aux prix du quota européen de carbone (ou EUA pour European Union Allowance), à court terme au niveau de la production d’électricité, et à long terme au niveau des investissements du secteur, est essentielle pour appréhender l'impact potentiel du SCEQE en tant qu'instrument de réduction d’émissions. Elle permettra également une analyse du rôle de ce secteur dans la réalisation des objectifs du SCEQE. L’analyse du secteur électrique dans la phase II du SCEQE confirme les prénotions du marché d’un basculement de la production d’électricité à partir du charbon vers une production basée plus sur le gaz et la biomasse, pour un champ de prix de l’EUA donné. En outre, les estimations en termes des émissions au niveau européen corroborent celles des acteurs du marché d'une phase II longue. Toutefois, guidé par une anticipation de long terme et face à des incertitudes, le secteur effectue des réductions d’émissions durant cette Phase. Le potentiel de réduction d’émissions du secteur électrique dans le court terme est limité par l'inertie de la composition du parc électrique. L’analyse du secteur à long terme, d'ici à 2030, montre que le prix des EUA peut jouer un rôle dans l'évolution du mix technologique du parc pour atteindre un parc globalement moins intense en émissions – le prix de l’EUA faciliterait même l'émergence de la CSC (capture et stockage du carbone). Ainsi l’intégration du prix du carbone dans les décisions d’investissement pourrait avoir un rôle significatif dans la décarbonisation du secteur à long-terme.The electricity sector is the single most important EU ETS sector and will have determinant role in EU ETS emissions and emissions reductions. As such, understanding the reaction of the sector to EUA or carbon permit prices, both in the short-term (production) and in the long-term (investment) is important to analyse the potential impact of EU ETS policy and implications for achieving policy objectives. Analysis of the electricity sector for Phase II of the EU ETS confirms the general market expectation of switching from coal-based to gas-based, but also biomass-based, technologies with increasing EUA prices. Moreover, the emissions results of the model for the short-term corroborate market estimations of a long Phase II, but indicate that abatement occurs in spite of this, as actors are guided by longer term anticipations of stricter targets and hedge against uncertainty. However, the abatement potential of the power sector in the short-term is limited by the inertia of the park technology mix. Analysis of the sector over the longer term, to 2030, shows that the EUA price can play a role in changing the technology mix of the park towards less emissions-intensive one – even facilitating the emergence of CCS (carbon capture and storage) – and thus increase the potential for achievable emissions reductions compared to a situation where no consideration is given to EUA prices in investment.ou
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