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    Indicateurs financiers. Commentaire

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    Courbis Raymond. Indicateurs financiers. Commentaire. In: Revue d'économie financière, n°2, 1987. L’Europe financière, sous la direction de Olivier Pastré. pp. 124-127

    Kolm (S.-C.) - Prix publics optimaux.

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    Courbis Raymond. Kolm (S.-C.) - Prix publics optimaux.. In: Revue économique, volume 21, n°1, 1970. pp. 133-135

    Développement économique et concurrence étrangère

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    Courbis Raymond. Développement économique et concurrence étrangère. In: Revue économique, volume 20, n°1, 1969. pp. 37-83

    Productivité globale des facteurs, prévision des prix et politique des revenus

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    Courbis Raymond. Productivité globale des facteurs, prévision des prix et politique des revenus. In: Revue économique, volume 19, n°4, 1968. pp. 563-606

    Courbis (Raymond) - Compétitivité et croissance en économie concurrencée.

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    Bienaymé Alain. Courbis (Raymond) - Compétitivité et croissance en économie concurrencée.. In: Revue économique, volume 28, n°6, 1977. pp. 1035-1039

    A propos d'un article de Raymond Courbis : « Productivité globale des facteurs, prévision des prix et politique des revenus »

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    Vincent André L.-A., Courbis Raymond. A propos d'un article de Raymond Courbis : « Productivité globale des facteurs, prévision des prix et politique des revenus ». In: Revue économique, volume 20, n°1, 1969. pp. 141-156

    A propos d'un article de Raymond Courbis : « Productivité globale des facteurs, prévision des prix et politique des revenus »

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    Vincent André L.-A., Courbis Raymond. A propos d'un article de Raymond Courbis : « Productivité globale des facteurs, prévision des prix et politique des revenus ». In: Revue économique, volume 20, n°1, 1969. pp. 141-156

    La théorie des « économies concurrencées », fondement du modèle FIFI

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    The theory of « competitioned economies», as a basis of the Fifi model The main economic characteristic of the Fifi model (which constitutes a basic innovation in the 6th Plan methods) derives from the theory of « competitioned economies » elaborated by the author. This theory is based upon an analysis of open economies explicitely taking info account the impact of foreign competition on the prices of « exposed » sectors. The purpose of this paper is an overview of the theory of « competitioned economies » with algebraic and graphical representations. Two models are presented. A « one sector model » allowing the comparison between the equilibrium determinations in competitioned economy on the one hand, and in keynesian economy on the other hand. A « two sectors model » in which the mechanisms of an economy including both « exposed » and « sheltered » sectors are explained.La theorie des «économies concurrencees», fondement du modèle Fifi Innovation fondamentale des méthodes du VIe Plan, le modèle Fifi a pour caractéristique économique essentielle de reposer sur la théorie des « économies concurrencées » proposée par l'auteur de cet article, c'est-à-dire sur une analyse des économies ouvertes prenant explicitement en compte l'incidence de la concurrence étrangère qui vient imposer leurs prix à certains secteurs d'activité (les secteurs « exposés »). Le but de cet article est de présenter dans ses grandes lignes cette théorie, à la fois de manière algébrique et graphique. Deux modèles sont pré­sentés : un « modèle à un secteur » pour comparer la détermination de l'équilibre en économie concurrencée et en économie keynésienne ; puis un « modèle à deux secteurs » qui permet de comprendre le fonctionnement d'une économie où coexistent des secteurs « exposés » et « abrités ».Courbis Raymond. La théorie des « économies concurrencées », fondement du modèle FIFI. In: Revue économique, volume 24, n°6, 1973. pp. 905-922

    Comptes économiques à prix constants

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    The problem of national accounts at «constant prices » arises out of the need to compare chronological series of accounts since changes in price structure prevent a direct comparison of different economic flows. Drawing up such accounts should, allow a direct comparison of a specific flow at two different periods within an overall framework. At the same time other flows are not ignored thus permitting both a synthetic and analytical comparison. Such accounts can be used for studying chronological series or projecting, or for studying economic structures (for example, the modification through time of income distribution). The first move in drawing up such accounts is to establish a system of price indexes covering all economic flows. Apart from the practical problems related to setting up prices indixes, the main difficulties to be faced are the following : 1° The choice of criteria to be used in constructing the index : for instance, in the case of salaries, should it be an index based on the hourly wage rate, or based on the cost of living ? What index should be used for a balancing item ? In some cases there are several possible choices : in others, apparently none. These difficulties are connected with the question of the general definition of the «volume» concept. The idea of an implicit «contract» in dealings between economic sectors is present in French national accounting. The volume is then the counterpart, expressed in money terms of the base-year and within the framework of the price system of that year, of the «physical» execution of the contract, as this execution aims at providing some satisfaction. Questions of quality are therefore of fundamental importance. 2° The calculation of balancing items and the problem of accounting equilibrium. — The «constant price » value of the balance of accounts in current prices, cannot be taken as the balance of the accounts in constant prices — indeed, to do so could be nonsensical in certain cases. Thus one is led into directly calculating those balances , with the help of an appropriate price index still to be defined. The accounts are thus no longer balanced in terms of «constant prices». In order to make them balance, it is necessary to introduce deviation variables, and these must have some economic meaning. Choice of balancing items and of these deviation variables are obviously closely interlinked problems. The «constant price» value of a balancing item (savings , gross trading profits, etc), can be defined as the amount of money (in terms of the price system of the base year) which has the same «value» for the economic sector and for the operations in question ; or, in other words, which gives the same satisfaction as the balancing item in terms of current prices, considered within the framework of the current price system. This definition is merely the result of applying the general definition of «volume» and the idea of «contract» to the particular case of balancing items. The index which applies to a balancing item is the general price index applied to the operations which produce this balance. Thus it is possible to work in terms of a monetary unit with a constant desirability. Thus the deviation variables, rather artificially introduced in the first place, are 1 st. degree variations (between the base year and the year under consideration) of the Dupuit surplus of the economic sector in its transactions. If this variation is calculated according to the methods suggested here, it will measure the variation in the satisfaction obtained by the economic sector in its transactions, due to distorsions in the price system.Le problème des comptes économiques «à prix constants » est en fait le problème de la comparabilité de séries chronologiques de comptes, les modifications de la structure des prix empêchant une comparaison directe des différents flux économiques. L'établissement de tels comptes doit permettre de comparer directement un même flux à deux époques différentes dans un cadre global — donc sans faire abstraction des autres flux : comparaison synthétique et analytique à la fois. Ils pourront alors être utilisés pour des études de séries chronologiques, des projections ou des études de structure (par exemple l'évolution des mécanismes de répartition des revenus). Leur élaboration revient au premier abord à la détermination d'un système univoque d'indices de prix pour tous les flux. Outre les problèmes de construction pratique d'indices de prix, les difficultés rencontrées sont essentiellement : 1° Le choix du concept suivant lequel on construira un tel indice : par exemple pour les salaires, utilisera-t-on un indice du taux horaire de salaire, un indice du coût de la vie ? Quel indice doit-on utiliser pour un solde comptable ? Suivant les cas, on a donc a priori pluralité ou absence d'indices logiques. Ces problèmes se rattachent à une question de définition générale du « volume ». Le critère du «contrat » implicite entre agents est celui qui s'impose pour la comptabilité nationale française : le volume est la contre-partie en monnaie de l'année de base — et dans le cadre du système des prix de l'année de base — de l'exécution «physique » du contrat, cette exécution visant à fournir une certaine satisfaction. Les considérations de qualité sont alors fondamentales. 2° Le calcul des soldes et le problème de l'équilibre comptable : la valeur «à prix constants » des soldes des comptes à prix courants ne peut être prise comme solde des comptes à prix constants, les résultats qu'on obtiendrait étant dépourvus de toute signification. On est ainsi conduit à les calculer directement à l'aide d'un indice de prix approprié. Les comptes ne sont plus alors équilibrés «à prix constants ». Pour les équilibrer on est conduit à introduire des variables d'écart : mais celles-ci doivent être économiquement intéressantes. Détermination des soldes et détermination des variables d'écart sont évidemment des problèmes étroitement liés. On peut définir la «valeur à prix constants d'un solde comptable» (épargne, résultat brut d'exploitation , etc.) comme la quantité de monnaie de l'année de base ayant, pour l'agent et les opérations considérées, la même «valeur» (c'est-à-dire procurant la même satisfaction) dans le cadre du système des prix de l'année de base, que le solde à prix courants dans le cadre du système de prix de cette année. Cette définition n'est autre que l'application aux soldes de la définition générale du «volume » et du critère du «contrat ». L'indice à retenir pour un solde est l'indice général des prix des opérations dont ce solde est le résultat ; il permet d'opérer à désirabilité constante de l'unité de monnaie. Dans ces conditions, les variables d'écart, introduites assez artificiellement au départ, ne sont autres que les variations du premier ordre (entre l'année considérée et l'année de base) du surplus de Dupuit de l'agent étudié pour les opérations considérées. Or, cette variation, si elle est calculée suivant certaines conditions — que vérifient les méthodes proposées — mesure pour les opérations retenues la variation de satisfaction de l'agent qui est due à la distorsion du système de prix. Les termes de surplus permettent de passer du flux physique ou volume (valeur à prix réels constants) au flux monétaire réel ou revenu réel (le mot «réel » signifiant : calculé avec une monnaie de même désirabilité que celle de l'année de base). 3° Problème de l'agrégation des comptes à prix constants . Si on calcule séparément un compte global et des comptes partiels, le solde global (ou le terme global de surplus) n'est en général pas égal à la somme des soldes partiels (des termes partiels de surplus). Différentes solutions théoriques à ce problème sont étudiées. Il est cependant suggéré, comme plus pratique actuellement, d'introduire dans les comptes un compte supplémentaire de «transferts indirects sur surplus », dont l'interprétation est intéressante. 4° Le problème d'une méthodologie pratique et appropriée à la comptabilité française est abordé dans la deuxième partie. Quelques difficultés supplémentaires apparaissent (en particulier pour le compte de capital) ; des solutions sont proposées. C'est ainsi que la décomposition de la variation de surplus du compte de capital peut se faire a priori avec deux concepts différents. Est retenu celui conduisant à une décomposition de caractère réel, l'autre ayant un caractère virtuel. En application des méthodes présentées est donné, à titre d'essai, le tableau économique d'ensemble de la France en 1957 «aux prix de 1956 ».Courbis Raymond. Comptes économiques à prix constants. In: Etudes et conjoncture - Institut national de la statistique et des études économiques, n°7, 1964 (19ᵉ année). pp. 5-76
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