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    Préface

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    L’effet domino de la marque employeur : Comment la marque employeur génère un avantage concurrentiel pour l'entreprise par l’intermédiaire des collaborateurs

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    Les changements intervenus récemment dans le monde du travail nous ont incitée à approfondir la compréhension du concept de marque employeur et de son impact sur les collaborateurs et l’avantage concurrentiel de l'entreprise dans le contexte d’un pays émergent - le Vietnam. Nous avons d’abord réalisé un essai basé sur l'analyse de la littérature relative à la marque employeur, parue en langue anglaise entre 2004 et 2021, en utilisant 232 articles publiés dans des revues indexées sur Scopus. Conjuguer une analyse bibliométrique et une analyse de contenu nous a permis d'identifier plusieurs lacunes de la littérature telles que la nécessité de réaliser davantage d'études confirmatoires dans des contextes et des cultures différentes, ainsi que l’étude de l'impact de la marque employeur sur l’avantage concurrentiel de l'entreprise. Cet essai d’analyse de la littérature donne un aperçu du paysage global de la recherche sur la marque employeur, ainsi que des détails sur les auteurs, les méthodes de recherche, les mots-clés et les principales thématiques. Il nous a également permis d’élaborer un agenda de recherche très détaillé. Sur la base des manques – « gaps » - identifiés dans cette analyse de la littérature, trois études empiriques ont été menées dans le cadre de cette recherche doctorale. Le deuxième essai consiste en une étude confirmatoire testant l'impact de la marque employeur sur les collaborateurs, notamment sur la satisfaction au travail et l’identification organisationnelle, dans le contexte de services. Nous avons ensuite complété cette recherche par deux autres essais empiriques, dans lesquels nous établissons un lien entre l'image de marque employeur et plusieurs indicateurs relatifs à l'avantage concurrentiel de l'entreprise, tels que la satisfaction des clients et la défense de la marque par les collaborateurs (bouche-à-oreille positif). Sur la base de nos résultats, nous avons conclu que l'image de la marque employeur peut avoir un impact indirect sur l'avantage concurrentiel de l'entreprise. Ses conséquences positives sur les collaborateurs, telles que la satisfaction au travail, l'alignement sur l'identité organisationnelle, le sentiment d'appartenance à la marque, les comportements intra-rôle et extra-rôle, l'engagement affectif et la perception de l'accomplissement du contrat psychologique peuvent contribuer aux résultats de l'organisation. Nous évaluons en outre la satisfaction client par le double prisme de la perception des collaborateurs et de celui des clients eux-mêmes. Ceci offre une approche croisée intéressante. La défense de la marque par les collaborateurs est également évaluée sous deux formes : l'intention de recommander, d’une part les produits et services de l'entreprise, et d’autre part, la marque en tant qu’employeur.Given the changes in the world of work, we are inspired to dig deeper into the concept of Employer brand and its ripple impact on employees and firm competitive advantage. To start with, we conduct one literature review essay investigating employer brand literature from 2004 to 2021 using 232 articles published in English indexed on Scopus. Through the literature review, we identify several empirical gaps such as the need for more confirmatory studies in different contexts and culture, and the questionable impact of employer brand on firm performance and competitive advantage. With our literature review essay, we provide insights into the overall employer brand research landscape, together with details regarding the main countries, authors, research methods, keywords, and empirical themes. We also propose an extensive list of possible research avenues for future studies to take on. Subsequently, we carry on with our three empirical studies responding to the research gaps identified through our literature review work. The second essay of this thesis is a confirmatory study testing the impact of employer brand on employee attitudes relevant to service branding such as job satisfaction and organizational identification. From that, we are inspired to go on a further journey with our essays 3 and 4, in which we connect employer brand to firm competitive advantage indicators, such as customer satisfaction and employee brand advocacy (positive word-of-mouth). From our essays, we have concluded that employer brand can have indirect impact on firm competitive advantage through the facilitation and manifestation of current employees. Positive employee outcomes such as job satisfaction, the alignment with organizational identity, a sense of brand ownership, in-role and extra-role behaviors, affective commitment and the perceived fulfillment of psychological contract can contribute to organizational outcomes. Moreover, in this thesis, we assess customer satisfaction through the lens of existing employees and the customers themselves, which offer an interesting approach of evaluating the same outcome. Employee brand advocacy also comes in two forms: intention to recommend the company’s products and services, and its employer brand, relevant both for commercial and the workplace of the firm. By the end of this thesis, we also propose future research avenues for other scholars and for ourselves to continue our employer brand research journey

    From new lifestyles today to new narratives for tomorrow : adoption modes of sufficiency and socialization dynamics to pro-environmental behaviors among eco-concerned young people

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    Dans un contexte d’urgence écologique, la sobriété trouve un écho grandissant tant au niveau politique qu’académique. Cette notion est cependant souvent associée à des imaginaires négatifs dans une société dont le modèle repose sur la croissance et des logiques consuméristes auxquelles les jeunes nés à la fin des années 90 et au début des années 2000 ont été acculturés depuis leur naissance. Toutefois, une partie de cette jeunesse, que nous avons nommée les « éco-concernés », considère qu’il est de sa responsabilité morale d’agir pour préserver le système Terre. À travers une recherche qualitative multi-méthodes de nature interprétative cette recherche doctorale cherche à comprendre quelles sont les significations attachées à la sobriété par ces jeunes et quels processus de socialisation les ont conduits à devenir éco-concernés. Nos résultats révèlent que la sobriété est associée à des renoncements qui permettent de mettre en cohérence valeurs personnelles et actes quotidiens et apportent du bien-être en atténuant l’éco-anxiété à laquelle ils font face. Nos données montrent également que la socialisation se fait au travers de cheminements en au moins deux étapes et que les pairs et communautés de pairs y jouent un rôle prépondérant. Nos informants ont une vision assez sombre de l’avenir et peinent à s’y projeter, ils en appellent ainsi à de nouveaux imaginaires construits dans le respect des limites écologiques et au développement de nouveaux récits autour d’une sobriété rendue désirable.In response to a backdrop of ecological urgency, sufficiency is gaining increasing acceptance at both the political and academic levels. However, this notion is often associated with negative imageries in a society whose model is based on growth and consumerist thinking, to which young people born in the late 90s and early 2000s have been acculturated. However, some of these young people, whom we have named the 'eco-concerned', feel that it is their moral responsibility to act to preserve the earth system. Using multi-method qualitative research of an interpretative nature, this doctoral research seeks to understand the meaning of sufficiency for these young people and the socialization processes that led them to become eco-concerned. Our results show that sufficiency is associated with renunciations that enable personal values to be reconciled with everyday actions and bring well-being by countering the eco-anxiety they face. Our data also show that socialization occurs in at least two stages, with peers and peer communities playing a major role. Our informants have a relatively bleak vision of the future and find it hard to project themselves into it, so they call for new imaginaries built around the respect for ecological limits and the development of new narratives around a sufficiency made desirable

    The Making of the “Consumer-Seller” : An Approach by Socio-technical dispositives in the Context of Collaborative Consumption.

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    La consommation collaborative est souvent présentée comme la nouvelle économie du partage et prône l’usage vs la propriété. Il semble pourtant que certaines pratiques collaboratives soient sources d’hyperconsommation et encouragent au contraire le consumérisme. Dans le cadre de la présente recherche doctorale, nous cherchons à identifier et comprendre les modalités de la montée en compétences marchandes des consommateurs. Nous étudions ce processus à travers les dispositifssociotechniques dans le contexte de la consommation collaborative. Nos résultats révèlent que certaines pratiques collaboratives permettent l’expression de l’Homme-entrepreneur et alimentent la logique néolibérale plutôt que de la remettre en question. Ils montrent également que les dispositifs sociotechniques sont omniprésents et capables de former en masse des consommateurs, les amenant àse conduire tels des conso-marchands au sein d’une hétérotopie « consumériste ». Notre travail souligne en outre que les conso-marchandes étudiées, dans la pratique du vide-dressing, développent certes leur entrepreneurialité mais veulent néanmoins préserv er un espace entre le jeu et le sérieux pour continuer à « jouer à la marchande ».Collaborative consumption is often presented as the new economy of sharing and advocates usage vs. ownership. However, it seems that certain collaborative practices are sources of hyperconsumption and that they actually encourage consumerism. As part of this doctoral research, we seek to identify and understand the rise of commercial skills among consumers. We take a sociotechnical dispositives approach to study this process in the context of collaborative consumption. Our results demonstrate that certain collaborative practices allow the expression of the entrepreneurial subject and fuel the neoliberal logic rather than question it. They also show that socio-technical dispositives are omnipresent and capable of mass shaping consumers, leading them to behave like consumer-seller within a "consumerist" heterotopy. Furthermore, our results reveal how the consumersellers studied, in the context of a jumble sale, certainly develop their entrepreneurship but nevertheless want to preserve a certain distance between game and reality to continue to "play shop"

    Investigating business model transformation : the case of the shift towards omni-channel retailing

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    Pour s’adapter à l’entrée de nouveaux acteurs digitaux sur le marché et aux parcours de shopping hybrides des clients, les distributeurs traditionnels doivent évoluer vers un business model omni-canal. Cette recherche vise à comprendre la manière dont les distributeurs mettent en œuvre un tel business model. Pour répondre à ce questionnement de recherche initial, nous avons mené une étude de cas multiple. Nos résultats mettent en lumière les actions entreprises par les distributeurs traditionnels pour mettre en œuvre un business model omni-canal ainsi que les principaux enjeux auxquels ils sont confrontés (attribution des revenus à travers les canaux, supply chain, communication et marketing à travers les canaux). En plus de ces résultats au niveau organisationnel, notre analyse des données collectées a révélé le rôle majeur et multi-facettes des middle managers lors de la transformation. Notre recherche a suivi une boucle d’abduction qui a permis d’affiner la question de recherche pour s’intéresser aux pratiques des middle managers lors de la mise en œuvre d’un business model omni-canal. Nous avons adopté le cadre conceptuel Strategy-as-Practice/Marketing-as-Practice. Nous avons réanalysé nos données en adoptant les principes de la méthode Gioia. Nos résultats mettent en avant quatre types de pratiques des middle managers (créer, promouvoir, connecter et faciliter) qui facilitent la transformation de business model.To compete with pure online retailers and to cope with new consumers behaviors regarding the use of digital devices during purchasing processes, traditional retailers are increasingly trying to transform their business model to reach an omni-channel organization. This research seeks to understand how traditional retailers implement an omni-channel business model. To answer this initial objective, we conducted a multiple case study of five traditional retailers. Our results shed light on three main issues encountered by retailers (revenues attribution across channels, supply chain operations and communication and marketing across channels) and the different underlying decisions. In addition to this organizational level of analysis, our data collection and analysis highlighted the major importance of middle managers in improving the chances of the success of the business model transformation. This research follows an abduction process that leads to adopt a micro level of analysis and investigate how middle manager practices contribute to the implementation of an omni-channel business model. We adopted a Strategy-as-Practice/Marketing-as-Practice perspective. We analyzed our data according to Gioia method. Our results reveal four types of middle managers’ practices (creating, promoting, connecting, facilitating) aimed at ensuring business model transformation

    Understanding local food buyers' reactions to digitalisation : a reading through ambivalence

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    La digitalisation du commerce de détail constitue un sujet hautement stratégique dont la majorité des distributeurs ont pris la mesure. Beaucoup ont d’ailleurs déjà succombé à ce phénomène « fantasmé » en introduisant massivement et rapidement des technologiques digitales dans l’expérience client. Suivant l’exemple d’autres secteurs, les producteurs et acteurs du commerce alimentaire local développent, eux aussi, régulièrement de nouvelles technologies et services digitalisés : drive fermier, livraison à domicile ou en point relais, casier de retrait, visite virtuelle de la ferme, etc. Mais si la digitalisation est plébiscitée par les producteurs et distributeurs, qu’en est-il vraiment des chalands ? Cette vision « optimiste » ne permet pas, en effet, de comprendre pourquoi des technologies et services digitalisés sont parfois ignorés, abandonnés ou font l’objet d’une certaine résistance de la part des clients. Pour combler cette lacune, cette recherche doctorale se positionne du point du chaland. Un chaland qui peut éprouver à la fois sympathie et hostilité à l’égard des technologies digitales auxquelles il est confronté lors de son magasinage de produits alimentaires. Dans ce cadre, nous choisissons d’inscrire notre recherche doctorale sous le prisme de l’ambivalence, et débutons notre travail par une recherche conceptuelle : une revue systématique de la littérature a permis d’esquisser une première conceptualisation de l’ambivalence des chalands à l’égard de la digitalisation. Puis, nous confrontons cette conceptualisation initiale à la réalité d’un terrain empirique : les achats de produits alimentaires locaux. A ce titre, deux études qualitatives ont été menées. Les résultats obtenus ont donné à voir une conceptualisation initiale s’appliquer, en partie, au cadre des achats de produits alimentaires locaux, nécessitant un travail pour l’affiner et l’adapter. Enfin, au moyen de questionnaires intégrant des Evaluative Space Grid, nous investiguons cette conceptualisation auprès d’un échantillon plus important de chalands. Un modèle de mesure et un modèle conceptuel sont érigés et testés avec l’ambition de mesurer les réactions ambivalentes des chalands à l’égard de la digitalisation du commerce alimentaire local et d’observer l’influence de ces réactions sur les comportements d’utilisation des technologies digitales. Ainsi, nos travaux permettent d’enrichir à la fois (1) le concept fécond d’ambivalence, (2) la littérature en marketing et plus particulièrement en distribution, (3) la théorie sur l’adoption et l’utilisation des technologies, et (4) les travaux académiques consacrés à la consommation d’aliments locaux.Digitalization of retailing constitutes a highly strategic subject which most retailers have taken into account. Many have already gave in to this “fantasy” phenomenon by introducing digital technologies as much as they can, into the customer experience. Following other sectors as examples, producers and actor of the local food retail also regularly develop new technologies and digital services: farmer drive, home or relay point delivery, pick-up locker, virtual tour of the farm, etc. But if digitalization is acclaimed by producers and retailers, what about customers? This “optimistic” view does not, indeed, make it possible to understand why technologies and digital services are sometimes ignored, abandoned or are the subject of resistance from customers. To address this gap, our doctoral research is positioned from the shopper’s point of view. A shopper who can feel both sympathy and hostility towards the digital technologies that he encounters when food shopping. In this context, our doctoral research is part of the prism of ambivalence, and we begin our work with a conceptual research: a systematic literature review enables to propose an initial conceptualization of shopper ambivalence towards the digitalization. Then, we confront this initial conceptualization with the reality of an empirical field: local food shopping. To this end, two qualitative studies were conducted. The results reveal that the initial conceptualization applied, in part, to the local food shopping framework, requiring work to refine and adapt it. Finally, we test this conceptualization with a larger consumer panel, using questionnaires integrating Evaluative Space Grid. A measurement model and a conceptual model are thus raised and tested with the aim of measure the shoppers’ ambivalent reactions towards the digitization of local food retailing and observe the influence of these reactions on the use of digital technologies. Thereby, our research makes it possible to enrich both (1) the fertile concept of ambivalence, (2) literature in marketing and, more particularly, in distribution, (3) the theory on technology adoption and use, and (4) academic works on local foods consumption

    Story of a « cultural revolution » in retailing From omni-channel to omni-commerce, an analysis of change and its narrative

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    L’omni-canal constitue un idéal que la plupart des distributeurs cherche à atteindre en vue de s’adapter aux nouvelles exigences du marché (i.e. évolution du comportement des consommateurs et des standards concurrentiels). Dans la lignée des recherches en marketing de la distribution, nous cherchons à comprendre comment s’opère la mutation des distributeurs multi-/cross-canal vers l’omni-canal, du point de vue organisationnel. Au-delà de l’aspect technologique (e.g. modernisation des systèmes d’information ou logistiques), nous nous interrogeons sur la dimension culturelle de la transformation de ces acteurs « historiques » (e.g. révision des modes de fonctionnement et de pensée au sein des organisations et auprès de leurs membres). Nous nous intéressons d’abord à l’émergence de l’omni-canal et soulignons le changement culturel qu’il requiert ; la culture organisationnelle permet ensuite d’appréhender ce que recouvre ce changement culturel ; enfin, dans le cadre d’une stratégie de marketing interne, le storytelling contribue à faciliter la mutation auprès des collaborateurs, premiers destinataires du changement. Nous mettons en oeuvre une étude de cas multiples pour explorer la manière dont la mise en récit du changement par les distributeurs permet de favoriser l’émergence et le déploiement d’une « culture omni-canal ». Nos résultats témoignent d’une convergence dans la manière dont le changement s’opère mais aussi dont les distributeurs le racontent au travers d’un « storytailing » commun, dessinant les prémices d’une « révolution culturelle » de la distribution. Celle-ci se traduit par une vision élargie de la notion d’omni-canal à celle « d’omni-commerce » et une volonté des distributeurs de définir leur agency.Most retailers strive to reach the omni-channel ideal in order to meet new market requirements (i.e. evolution of consumer behavior and competition standards). In this study, we seek to understand how multi-/cross-channel retailers transform into omni-channel, from an organizational point of view. Beyond the technological aspect (e.g. modernization of information systems and logistics), we investigate the cultural dimension of the change in “historical” actors (e.g. overhaul of processes and ways of thinking inside organizations and among their members). First, we explore the emergence of omni-channel and outline the cultural change that it requires; then, we investigate organizational culture as a means to achieving such cultural change; finally, when formulating marketing strategy, we propose storytelling as an internal marketing approach with collaborators, who are often the first recipients of change. We conduct multiple case studies to explore the narrative of change whilst favoring the emergence and deployment of an “omni-channel culture”. Our findings show confluent results about the way retailers change and tell this story. Their narrative reveal a shared “storytailing”, shaping the premises of a “cultural revolution” in retailing. It is reflected in the proposition of a widened conception of omni-channel through “omni-commerce” and a wish for retailers to define their agenc

    Sales promotion from a company resource to a customer resource

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    International audienc

    “Il était une fois la transformation omni-canal…” : le rôle du storytelling interne dans la conduite du changement culturel des distributeurs

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    International audienceS’inscrivant dans les champs de la distribution et du marketing interne, cette recherche s’intéresse à la culture organisationnelle et sa mise en récit à travers le storytelling pour soutenir le passage d’une culture multi-/cross-canal à une culture omni-canal. Dix entretiens de cadres dirigeants au sein de distributeurs historiques ont été réalisés et analysés selon une méthodologie spécifique d’analyse des récits (Gabriel, 2000), empruntée à la théorie des organisations. Les résultats révèlent les dimensions culturelles sur lesquelles les discours se fondent pour faciliter le changement (e.g. histoire, symboles, héros). Cette recherche fait écho au thème de la mobilité à plusieurs niveaux : contextuel, avec les comportements de shopping cross-canal des consommateurs mais aussi la mise en mouvement des distributeurs pour s’adapter ; conceptuel, sur la question du changement organisationnel et culturel ; disciplinaire, avec l’emprunt de concepts au marketing, à la théorie des organisations et des implications en Ressources Humaines, au-delà de celles en marketing
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