4,179 research outputs found

    St Philip (St Philippe)

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    Medium: etchingsigned."St Philip (St Philippe)" [1959.4203.000.000], Callot, JacquesArtist and Role: Callot, Jacques,Extent: imageExtent: sheet (adhered

    [Les grands apôtres debout, représentant le Sauveur, la Bienheureuse Marie et les saints apôtres]. [10], [Saint Philippe] : [estampe] / Callot fec.

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    Référence bibliographique : Meaume, 114Référence bibliographique : Lieure, 1307Référence bibliographique : IFF17 Callot, 130

    La restauration commerciale en milieu urbain. De la fonction nutrition à l'exotisme touristique du repas

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    The emergence of new concepts in restaurant business in France contribute widely to a modification of city planning. On the one hand, those concepts result, for the author, from american's influence (e.g. : food courts, drive in) and on the other hand from new values expected by the customer (e.g. : exotism, casual, festival atmosphere). The offer aim to become more and more differenciated while being more accessible (price).L'émergence de nouveaux concepts en restauration commerciale en France contribue largement à une modification de l'urbanisme. Ces concepts résultent, pour l'auteur, d'une part de l'influence américaine (food-courts, drive-in) et des nouvelles valeurs attendues par le consommateur d' autre part (exotisme, décontraction, ambiance festive). L'offre tend, alors, de plus en plus à se différencier tout en étant plus accessible (prix).Callot Philippe. La restauration commerciale en milieu urbain. De la fonction nutrition à l'exotisme touristique du repas. In: Norois, n°178, Avril-Juin 1998. Villes et tourisme. pp. 195-208

    Jean-Pierre Callot & Philippe Journal (Collab.), Histoire de l'École polytechnique, Paris ; Limoges, Charles Lavauzelle, 1982

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    Julia Dominique. Jean-Pierre Callot & Philippe Journal (Collab.), Histoire de l'École polytechnique, Paris ; Limoges, Charles Lavauzelle, 1982. In: Histoire de l'éducation. n° 22, 1984. pp. 120-121

    A primer on innovation and growth

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    Philippe Aghion emphasises that for Europe to stimulate innovation and growth, it is not enough to increase spending on research and development and the protection of intellectual property.

    Le tourisme solidaire, ça n'existe pas ! Préférons-lui les expéditions pour un partage citoyen

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    Nous assistons, ces dernières années, à l’émergence d’autres formes de tourismes qualifiés d’alternatifs. Ces néo-tourismes s’inscrivent comme une réponse aux aspects négatifs reprochés au tourisme (biodiversité ou écosystèmes menacés, fausses altérités, leurre des retombées économiques…). Toutes ces formes de tourismes peuvent se rassembler sous le qualificatif de responsables en ce sens qu’ils ont « un but commun : le respect de l’humanité, que ce soit par le biais de l’environnement, le social, le développement, l’humanitaire ou le bénévolat » (Auzias et Labourdette, 2006). Citons, avec toute la prudence sémantique nécessaire, l’écotourisme, les tourismes équitable, communautaire, volontaire, alternatif, social… Le tourisme solidaire fait partie de ce tout (Babou et Callot, 2012, p. 61). Pour autant, que signifie l’expression tourisme solidaire ? Ces deux termes sont-ils vraiment compatibles ? N’y a-t-il pas comme une certaine incongruité à parler de tourisme solidaire quand on sait que le tourisme est égocentré alors que la solidarité symbolise l’entraide, la fraternité ?</p

    Le tourisme solidaire, ça n'existe pas ! Préférons-lui les expéditions pour un partage citoyen

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    Nous assistons, ces dernières années, à l’émergence d’autres formes de tourismes qualifiés d’alternatifs. Ces néo-tourismes s’inscrivent comme une réponse aux aspects négatifs reprochés au tourisme (biodiversité ou écosystèmes menacés, fausses altérités, leurre des retombées économiques…). Toutes ces formes de tourismes peuvent se rassembler sous le qualificatif de responsables en ce sens qu’ils ont « un but commun : le respect de l’humanité, que ce soit par le biais de l’environnement, le social, le développement, l’humanitaire ou le bénévolat » (Auzias et Labourdette, 2006). Citons, avec toute la prudence sémantique nécessaire, l’écotourisme, les tourismes équitable, communautaire, volontaire, alternatif, social… Le tourisme solidaire fait partie de ce tout (Babou et Callot, 2012, p. 61). Pour autant, que signifie l’expression tourisme solidaire ? Ces deux termes sont-ils vraiment compatibles ? N’y a-t-il pas comme une certaine incongruité à parler de tourisme solidaire quand on sait que le tourisme est égocentré alors que la solidarité symbolise l’entraide, la fraternité ?</p

    Le tourisme solidaire, ça n'existe pas ! Préférons-lui les expéditions pour un partage citoyen

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    Nous assistons, ces dernières années, à l’émergence d’autres formes de tourismes qualifiés d’alternatifs. Ces néo-tourismes s’inscrivent comme une réponse aux aspects négatifs reprochés au tourisme (biodiversité ou écosystèmes menacés, fausses altérités, leurre des retombées économiques…). Toutes ces formes de tourismes peuvent se rassembler sous le qualificatif de responsables en ce sens qu’ils ont « un but commun : le respect de l’humanité, que ce soit par le biais de l’environnement, le social, le développement, l’humanitaire ou le bénévolat » (Auzias et Labourdette, 2006). Citons, avec toute la prudence sémantique nécessaire, l’écotourisme, les tourismes équitable, communautaire, volontaire, alternatif, social… Le tourisme solidaire fait partie de ce tout (Babou et Callot, 2012, p. 61). Pour autant, que signifie l’expression tourisme solidaire ? Ces deux termes sont-ils vraiment compatibles ? N’y a-t-il pas comme une certaine incongruité à parler de tourisme solidaire quand on sait que le tourisme est égocentré alors que la solidarité symbolise l’entraide, la fraternité ?</p

    Histoire de la Deuxième Guerre Mondiale (1992-1997) (09). Philippe Burrin (1) - face B

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    Séminaire organisé et enregistré par l'IHTP (Paris), entre 1992 et 1997 ; sous la direction de Jean-Pierre Azéma et Dominique Veillon. Communication de Philippe Burrin
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