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    Productivite zootechnique du désert : le cas du bassin laitier d'Agadez au Niger

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    Les milieux arides (désertiques) sont caractérisés par une pluviosité annuelle inférieure à 150 mm, très mal repartie dans l'espace et le temps. Sous ces conditions, la productivité primaire est très faible dans certains endroits et quasi-inexistante dans d'autres. Les systèmes d'élevages extensifs, en particulier le système d'élevage camelin, présents dans ces zones sont adaptés à cette situation. Les camélins sont particulièrement adaptés à ces types de milieux, qui, en dépit des maigres ressources alimentaires et des conditions écoclimatiques très hostiles s'avèrent productifs. Une étude zootechnique a été menée en vu d'analyser les caractéristiques des élevages, leur typologie fonctionnelle et les pratiques de gestion, d'estimer la productivité fourragère de la zone et d'évaluer enfin le potentiel laitier du bassin d'Agadez (Niger), situé dans une zone aride. En effet dans ce bassin constitué de trois (3) sous -zones, les troupeaux sont composés majoritairement des dromadaires (41 p.100). Ces élevages camelins sont essentiellement laitiers car ils comportent prés de 54 p.100 de chamelles laitières. Il y a trois (3) types d'élevages, différents par leur mobilité et le système de gestion des troupeaux. L'évaluation des ressources fourragères a montré une production annuelle de 382 kg MS.ha-1, ce qui représente une offre globale de 213,1 UFL.ha-1 et 11,2 kg de MAD par ha. Malgré ce niveau très faible de productivité fourragère et d'apports énergétiques et azotés, la croissance pondérale des chamelons reste appréciable. La production laitière moyenne, évaluée par contrôle laitier mensuel était de 2,9 ± 0,4 kg de lait trait par jour. Cependant la chamelle peut donner jusqu'à 7,7 kg de lait par jour en deux traites. Sur la base de ces performances, le bassin laitier, vaste de 4 424 km2, offre un potentiel journalier de production d'environ 8 tonnes de lait de chamelle directement commercialisable (c'est à dire sans la part autoconsommée par les pasteurs). Cette production assez appréciable au regard des conditions du milieu, procure un revenu supplémentaire non négligeable aux éleveurs qui pratiquent la spéculation laitière. En tout état de cause, pour développer cette production laitière et augmenter davantage le potentiel du bassin, des actions d'accompagnements (formation, sensibilisation, structuration etc.) en direction des éleveurs sont nécessaires voire indispensables

    Climate change effects on beerding practices and adaptation analysis options : Case of the Bouza-Niger zone

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    A study on climate change effect on livestock farmers and their practices was conducted in Bouza (Tahoua) department to better analyze the adaptation options. Sixty (60) breeders were systematically selected, including twenty (20) in Bouza and twenty (20) in two areas closest to Bouza. Environmental and Socio-economic impacts of climate change and adaptation strategies of adaptation of the system of animal productions practiced by the breeders were sought. Almost all of population (90%) surveyed said that rainy seasons are becoming drier in the last twenty (20) years. Reactions of various actors related to precipitation modification made it possible to identify three main climatic risks including drought, late rains and floods. Four main climatic risks were noted, namely decrease in cumulative rainfall, shortening of length of season, rise in temperatures and frequency of floods. Adaptation options mainly concern valorization of forage crops (collection and storage of fodder) and development of water points. Adaptation options mainly concerned with valuation of drilling crops and the development of water points

    Production laitière des chamelles Abzin élevées par les Touaregs nomades du Niger

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    Dans le nord du Niger, un suivi de huit chamelles de race Abzin élevées par les Touaregs a permis d'évaluer les productions laitières moyennes, journalière et totale, sur une période de 12 mois (lactations incomplètes). La production journalière moyenne traite a été déterminée à 3,20 ± 0,10 kg par jour. En ajoutant l'évaluation de la quantité consommée par le chamelon, la production moyenne est estimée à 5,20 ± 0,15 kg de lait par jour. La production totale moyenne traite est de 1 187,2 kg pour une durée moyenne de lactation égale à 366,75 jours. Cette production est de 1 417 kg de lait en 280,5 jours en y incluant les quantités consommées par le chamelon. Le pic de lactation est observé au troisième mois de lactation, avec une valeur moyenne de 4,11 kg de lait pour les animaux suivis, sans pesée du chamelon avant et après tétée, et de 6,90 kg de lait dans le cas où la quantité bue par le chamelon est prise en considération. Le suivi pondéral des chamelons a montré que la vitesse de croissance est plus importante chez le chamelon dont la mère n'est pas traite. En revanche, pour des chamelons issus d'un même élevage, les mâles croissent légèrement plus vite que les femelles au cours de la première année. Les valeurs observées ont été comparées à d'autres relevés effectués au Niger ou dans des zones à conditions climatiques et pastorales similaires à celles de notre milieu d'étude

    TRANSFUSION DE CONCENTRE GLOBULAIRE EN REANIMATION NEONATALE (ETUDE PROSPECTIVE DANS LE SERVICE DE REANIMATION PEDIATRIQUE DU CHU DE CLERMONT-FERRAND)

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    CLERMONT FD-BCIU-Santé (631132104) / SudocPARIS-BIUM (751062103) / SudocSudocFranceF

    Productivité zootechnique du désert (Le cas du bassin laitier d'Agadez au Niger)

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    MONTPELLIER-BU Sciences (341722106) / SudocSudocFranceF

    Productivité laitière des chamelles et performances pondérales des chamelons élevés en zone désertique du Niger

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    Une étude a été menée sur chamelles de race Abzin afin d'évaluer leur productivité laitière (par jour et au cours de la lactation) et la croissance pondérale des chamelons dans une zone désertique du Nord Niger. Le contrôle laitier effectué indique une production moyenne de 3,20 ± 0, 10 kg de lait trait par jour (n=4). En y ajoutant la quantité consommée par le chamelon, le potentiel réel de production de la chamelle s'élève à 5,20 ± 0,15 kg de lait produit par jour (n=4). La quantité totale produite au cours d'une lactation de 367 jours (lactation incomplète) était de 1 187 kg de lait trait. Cependant, en incluant les quantités consommées par le chamelon, une production potentielle de 1 457 kg de lait a été enregistrée au cours de 2S0 jours de lactation (lactation incomplète). Le contrôle de la croissance pondérale a montré que le gain de poids le plus élevé a été obtenu avec le chamelon dont la mère n'était pas traite. En revanche pour les chamelons issus d'un même élevage, le test statistique appliqué aux poids des différents chamelons indique qu'il n'y pas de différence significative (P<0,05) entre chamelons mâles et femelles au cours de la première année de croissance. (RASPA 4 (1-2) : 9 -13)

    Herding Strategies of Camel Husbandry in Agadez Suburban Area in Niger. Typological Survey

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    Camel livestock relies on natural forage resources, which are subjected to irregular rainfalls, poorly distributed in time and space. Mobility is one of the strategies used by herders to utilize these resources. However, it has been a while since socioeconomic and climatic changes, and demographic growth and urbanization have changed the rules of herd management. Know-how of dairy farm management is essential for the development of a dairy processing unit in Agadez, whose main activity focuses on camel milk transformation. To help know the various herd management types in Agadez suburban area, 100 camel herders were surveyed. Analysis of the data obtained on herd management practices and on global management of camel herds helped distinguish three main herd types, differentiated on the bases of animal feed practices, herders’ mobility, and a marked preference of some herders for this particular area, for socio-historical and ecological reasons. The first group of herders were sedentary; they owned an average size herd, used feed supplementation and sold camel milk. The second group mostly used transhumance during the rainy season; some herders supplemented their animals, but almost none of the herders sold camel milk. Herders in the third group owned large herds and therefore practiced nomadism regularly. Milk sale became a more common practice through the special contacts established by some of the producers of this group with the dairy processing unit. Herd size and composition, and forage and water resources were the main factors that determined herd movements

    Le dromadaire profite-t-il du changement climatique ?

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    International audienceLe dromadaire est un animal emblématique des écosystèmes désertiques auxquels sa physiologie remarquable lui permet de s’adapter (Yagil, 1985 ; Wilson, 1989) : il résiste aussi bien à la chaleur et à la déshydratation (Bengoumi et Faye, 2002) qu’à la sous-nutrition protéo-énergétique (Bengoumi et al., 2005) et minérale (Faye et Bengoumi, 2000) en pratiquant un pâturage ambulatoire (Richard et al., 1985a) et se satisfaisant de ressources de maigre qualité (Chehma et al., 2010)

    Utilisations et importance socio-économique des cuirs et peaux en Afrique de l’ouest

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    En Afrique de l'Ouest, les cuirs et peaux, sous-produits animaux, représentent une véritable manne économique. Cette synthèse met en lumière l'importance de la filière cuirs et peaux, tant sur le plan socio-économique que culturel. La méthodologie employée a consisté en l'analyse d'articles scientifiques publiés sur le sujet. L’Afrique contribue à hauteur de 8 à 14 % à la production mondiale de cuirs et peaux mais reste marginale dans le commerce international. Cependant, les dépouilles des animaux, au-delà, de leur importance dans les échanges commerciaux, trouvent une multitude d'usages, de la décoration intérieure à l'habillement, en passant même dans l'alimentation humaine dans les sociétés africaines. La production, la collecte, la transformation et l'exportation des cuirs et peaux emploient plusieurs millions de personnes. Bien que souvent menées de manière traditionnelle et informelle, ces activités constituent une source de devises étrangères et un pilier essentiel des moyens d'existence en milieux rural et urbain. Pourtant, ces activités font face à des défis de techniques de production et de collecte archaïques, un manque de formalisation et une pollution environnementale liée aux tanneries. Ces défis entravent le développement de la filière cuirs et peaux. Mots clés: Afrique de l’ouest, cuirs et peaux, importance économique, utilisation, synthès
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