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La villa urbaine
Le projet développé ici est établi sur la base de la typologie de la villa urbaine, morphologie qui avait retenu mon attention lors de l’énoncé théorique. J’ai alors choisi d’intégrer des logements étudiants dans le quartier résidentiel de Hirslanden à l’est de Zurich, où l’on trouve précisément de nombreuses villas urbaines. Le projet intègre le Kluspark, un parc dans lequel se situe un EMS appartenant à la ville de Zurich. Les logements étudiants proposent ainsi une mixité générationnelle au sein d’un parc qui, bien que possèdant de nombreuses qualités paysagères et étant ouvert au public de jour, manque d’accessibilité. Les accès ainsi que les cheminements sont retravaillés afin d’amener plus de transparence et d’attractivité à l’échelle de la ville. L’idée est également de planter des arbres sur la Hegibachstrasse afin de connecter le parc à deux espaces verts du quartier. Le projet propose également de redéfinir le périmètre bâti afin de clarifier les figures d’espace à l’intérieur du parc. Il s’agit de retravailler le vide, comme l’avait fait Ungers avec la proposition de villas urbaines à Berlin, qui traversait alors une crise d’exode urbain, lors du séminaire The Urban Villa en 1977. Face à la crise actuelle du logement et en utilisant les qualités propre à la villa urbaine, l’objectif du projet est d’apporter une intervention minimale permettant une densification qualitative du parc tout en préservant les qualités paysagères du site (perméabilité des sols, arbres, échappées sur l’environnement).LAB-ULCCSAR-DCote: 2023.084MEM.1/1 A4 verticalGroupe de suivi: Viganò, Paola (dir. pédagogique) ; Cogato Lanza, Elena (prof.) ; Bourdon, Valentin (maître EPFL) ; Javet, Anne-Catherine (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Cogato Lanza, Elena (ENAC IA LAB-U)Enoncé théorique de master: La villa urbaine. Un ancien type d'habitation et ses nouvelles actualités.
Une ritournelle muette.Des refuges le long du canal de Garonne (F)
Dans le Sud-Ouest de la France, les canaux sont des axes forts dans le paysage. Ils relient l’océan Atlantique à la mer Méditerranée et deviennent ainsi de véritables itinéraires de voyage. Entre Agen et Toulouse, le canal de Garonne offre un parcours ponctué d’éléments répétitifs: ponts bow-string, écluses et péniches Freycinet rythment le paysage. Le randonneur, le cycliste ou le navigateur qui progresse sous la voûte de platane expérimente une ritournelle muette d’objets architecturaux, toujours semblables et pourtant différents. Le projet vise à enrichir ces variations en ajoutant une nouvelle note à cette calme monotonie. Neuf refuges d’été, autour des anciennes maisons éclusières, offrent des haltes à ceux qui désirent se reposer. Ces édifices sont constitués de volumes simples et adoptent la cour comme principe architectural. Placés en aval du talus qui borde le canal, ils s’effacent derrière les feuillages; seul un portique émerge sur le sentier de halage et signale la présence d’un gîte. Le système constructif est frugal. Après avoir coulé de longues lames de béton, on érige sur certaines d’entre-elles des murs en bottes de paille compressées, enduits à la chaux, sur lesquels on dresse les charpentes. Ce procédé est suffisamment simple pour être décliné et pour s’adapter aux conditions propres à chaque site. La maison éclusière quant à elle abrite les espaces de service, l’appartement du gardien et un local d’hiver pour accueillir les visiteurs en basse saison.LCCLASURSAR-DCote: 2019.064 Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DD Groupe de suivi: Ortelli, Luca (dir. pédagogique) ; Pattaroni, Luca (prof.) ; Bourdon, Valentin (maître EPFL) ; Tamburelli, Pier Paolo (expert) Professeur responsable de l'Enoncé: Ortelli, Luca (ENAC IA LCC) Enoncé théorique de master: Le superflu et le nécessaire: vers une frugalité somptueuse en architecture
La cohabitation des temps. Entre ville et campagne: infrastructure et chambres à Sugnens (VD) [C. Di Martino et M. Ishii on développé deux projets séparés]
Sugnens est un village du Gros-de-Vaud situé sur la ligne du LEB à 35 minutes du centre de Lausanne. Ici, infrastructure et campagne entrent en collision avec rythmes et vitesses différentes, générant une réponse possible au désir paradoxal de se rapprocher de la nature, tout en restant confortablement connectés à la vie urbaine. Avec des logements permanents et des logements temporaires basés sur une même organisation spatiale et sur la collectivisation des services, le projet s’adresse à celles et ceux·qui essaient de concilier la temporalité de la ville avec celle de la campagne, en envisageant une manière de vivre ensemble qui permettrait à chacun·e de trouver et de préserver sa propre idiorythmie. Situé sur la colline qui sépare la voie ferrée du centre de Sugnens, le projet tire parti du dénivelé pour adresser à la fois l’échelle de l’infrastructure et celle du village. Avec une implantation linéaire et compacte, il propose une alternative à l'étalement urbain qui étouffe progressivement l’espace libre de la campagne vaudoise avec une logique basée sur la privatisation du sol et sur les déplacements en voiture. De grandes terrasses ouvertes sur le paysage remplacent les jardins privés et le programme de logement est couplé à celui d’une promenade publique. L’arrêt du LEB, le parc à l’ouest des rails, les services collectifs du bâtiment et le centre du village sont ainsi mis en relation, avec l’ambition de proposer une alternative collective pour le développement de Sugnens.LCCTEXASSAR-DCote: 2021.062Archive: MEM.1/1 A4 verticalGroupe de suivi: Ortelli, Luca (dir. pédagogique) ; Lapierre, Eric (prof.) ; Bourdon, Valentin (maître EPFL) ; Saiz, Maria (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Ortelli, Luca (ENAC IA LCC)Enoncé théorique de master: Hôtels de montagne suisses: laboratoires de collectivité. [C. Di Martino et A. Ishii on développé un énoncé en commun
"A bigger garden". Extension de l'école d’art et de design de Weissensee, Berlin-Pankow, Allemagne
La Haute école d’art et de design de Weissensee se positionne entre deux morphologies distinctes : celle des bâtiments de logement en barre et celle, fragile et fragmentée, des jardins familiaux. Répondant à la demande d’une extension de l’école sur une parcelle au nord du campus, le projet s’articule donc entre la conservation et l’intensification d’une forte présence végétale et l’implantation de locaux supplémentaires. En analogie au jardin, au verger ou encore à l’hortus conclusus, le projet prend la forme d’un vaste enclos où arbres et édifices se mélangent et se juxtaposent. L’enceinte définit ainsi un monde inattendu propice, par son altérité, à la création artistique. L’enclos, ou verger, se caractérise par une trame définie par les parcelles des jardins existants. Cette disposition linéaire est soulignée par une série de murs en maçonnerie de briques dont les orientations influent à la fois sur le choix des variétés arboricoles et sur la position et l’affectation des différents bâtiments. Ces murs, qui délimitent et les parcelles et les essences, assument un rôle structurel lorsqu’ils deviennent les éléments générateurs des édifices. Ce jardin des artistes propose une extension atypique, un monde dans lequel l’architecture participe à la construction de la scène, sans jamais en devenir la protagoniste. Comme dans le Bigger Splash de David Hockney, l’architecture apparaît de manière flagrante pour être ensuite oubliée.LCCLTH3SAR-DCote: 2020.101Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Ortelli, Luca (dir. pédagogique) ; Gargiani, Roberto (prof.) ; Bourdon, Valentin (maître EPFL) ; Wälchli, Doris (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Ortelli, Luca (ENAC IA LCC)Enoncé théorique de master: "A Bigger Splash": la vision architecturale de David Hockney
Résistance programmatique ou repli stratégique. Hybridation et déménagement de l'immeuble de la rue du Simplon n° 22-26
L’agrandissement en cours de la gare de Lausanne entraîne des interventions collatérales à la planification de ce chantier dont la fin est prévue en 2030. Parmi elles, la démolition de l’immeuble situé aux Nos 22 à 26 de la rue du Simplon, qui sert actuellement d’hébergement temporaire à des familles et étudiant.es, et qui abrite des locaux associatifs. Le projet explore deux stratégies qui redéfinissent la temporalité du processus de démolition pour y inclure les contraintes matérielles et humaines du lieu : une résistance programmatique et un repli stratégique. La résistance programmatique se confronte au projet de la gare, et propose de maintenir une partie de l’immeuble du Simplon et sa population en découpant sa structure et en y adaptant le plan autour d’une circulation plus ou moins perméable. Le repli stratégique considère la démolition du Simplon comme point de départ de projet, en planifiant sa déconstruction selon les éléments architecturaux disponibles, qui serviront au déménagement des associations au No 1 de la rue de Lausanne à Renens. Cette stratégie produit une maquette qui, selon le principe de la boîte à outils, servira d’appui à leurs réflexions architecturales. Les deux propositions sont reliées par la planification du chantier, qui rythme les différentes étapes structurelles, matérielles et humaines de transformation, et rendent compte de la portée de chaque geste. L'acte architectural s'inscrit ainsi dans la profondeur des relations et des rapports de propriété dont il est le support.LTH3LASURLCCMNWAVESAR-DCote: 2021.018Archive: MEM.1/1 A5 verticalGroupe de suivi: Gargiani, Roberto (dir. pédagogique) ; Pattaroni, Luca (prof.) ; Bourdon, Valentin (maître EPFL) ; Deuber, Angela (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Pattaroni, Luca (ENAC IA LASUR)Enoncé théorique de master: FRBR/BRFR - Vilanova Jeanneret au pays des classes populaires.Prix SIA vaudois
D'une institution privée à une vie de quartier. Requalification de l'Institut Mont-Olivet et son parc à Lausanne en un nouveau fragment de ville
L’Institut de Mont-Olivet était, jusqu’à sa faillite en 2016, l’une des écoles privées catholiques de prestige de la capitale vaudoise. Sur une parcelle de 13’000 mètres carrés, bordée d’une forêt où s’écoule la Vuachère, ce cadre offre un calme certain tout en se trouvant au centre du quartier de Montchoisi, à la frontière avec la commune de Pully. Ce site, très longtemps refermé sur lui-même, et bien que réinvesti par des institutions publiques depuis 2017, reste néanmoins réduit à certains usages et un public de riverains. Afin de devenir un véritable fragment de ville, partie intégrante du quartier, ce site nécessite une requalification complète. Ce projet consiste en un réaménagement urbain, une réaffectation et une modification des bâtiments existants, autant que par la création d’un bâtiment de logement. Cela dans le but de rendre à ce site un caractère public, offrant différents espaces, ambiances et usages correspondant à une pluralité urbaine. Par l’ouverture de percées visuelles et physiques entre les bâtiments, d’un nivellement topographique permettant la mise en valeur de différentes places et promenades ainsi que par la création d’un nouvel axe grâce au nouveau bâtiment, les connexions entre les espaces offrirons ainsi divers niveaux de publicités aux habitants comme aux visiteurs. Le nouveau bâtiment permettra alors, par son implantation et sa typologie, de redéfinir une socialité, un parcours et l’appréhension du site, tout en valorisant cette parcelle.LCCLTH2SAR-DCote: 2020.047Archive: MEM.1/1 A5 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Ortelli, Luca (dir. pédagogique) ; Marchand, Bruno (prof.) ; Bourdon, Valentin (maître EPFL) ; Bender, Stéphanie (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Marchand, Bruno (ENAC IA LTH2)Enoncé théorique de master: Espaces de socialisation dans le logement collectif suisse
Les Seuils du Commun. Logements et Jardins à Porto
Le seuil, à la fois un entre-deux construit et une frontière ambiguë, trouve ses qualités dans sa capacité à mettre en relation deux oppositions; l’intérieur et l’extérieur, le publique et le privé, la multitude et l’individu. Exalté et lié à la distribution, il devient lieu commun des routines pour s’offrir à l’appropriation collective. La ville de Porto se confronte aujourd’hui à une accélération de son économie dont le premier impact se trouve dans la hausse des loyers et le remplacement de ses logements par des biens spéculatifs. Ce projet de diplôme vise à réagir contre la négation d’un besoin de nouvelles structures d’habitations collectives dans la ville tout en faisant écho à l’expérience moderniste du logement collectif. Le projet s'inspire de la morphologie de la ville pour étudier le principe de contiguïté par la réutilisation d'une ancienne façade laissée en ruine et renverse la propriété de l’intérieur de l’îlot afin de l'ouvrir au public, sous la forme d’une succession de jardins terrassés résolvant la topographie. Ceux-ci fonctionnent comme des seuils et mettent en scène le paysage ordinaire de ce grand vide vert. L’interstice, entre le nouveau bâti et les façades existantes, permet la collectivisation d’une condition spéciale, entre le privé et publique, laissant le rez-de-chaussée libre d’être habité tant par du logement que par des programmes publics. Les intérieurs associent l'interprétation du type de logement traditionnel de Porto aux qualités d'une composition d'espaces de différentes hauteurs.LCCTEXASSAR-DCote: 2021.036Archive: MEM.1/1 A5 verticalGroupe de suivi: Ortelli, Luca (dir. pédagogique) ; Lapierre, Eric (prof.) ; Bourdon, Valentin (maître EPFL) ; Saiz, Maria (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Ortelli, Luca (ENAC IA LCC)Enoncé théorique de master: Multitude et Individu, la domesticité dans l'habitation collective
Veyrier 2050: le commun de l'habitat et de l'agriculture
La notion de « commun » fait référence à une mise en partage d’une ressource par une communauté. Ce projet explore une traduction urbanistique et architecturale du commun de l’agriculture et de l’habitat. Un cahier des charges du support du commun a pu être élaboré en collaboration avec Marie et Benoît qui tous les deux travaillent pour une communauté en devenir. La première, agricultrice, veut réaliser son rêve d’associer habitat et production collective de nourriture, le second est membre de la coopérative d’habitation Équilibre à Genève. Le projet de Marie pourrait intégrer un futur immeuble de la coopérative Équilibre dans l’opération de densification des Grands-Esserts sur la commune de Veyrier, laquelle a fait objet d’un recours par la population. Dans ce contexte, le projet propose une alternative aux Grands-Esserts en se basant sur le scénario de structure faible proposé par l’équipe de Paola Viganò pour la consultation du Grand Genève. Il s’agit d’un réseau d’espaces ouverts qui permet de repenser la densification de manière à l’intégrer au contexte veyritien, et ce, sans impacter la terre agricole. La transformation d’une serre est l’occasion de tester la spatialisation du commun par des lieux mutualisés permettant de créer des circuits courts de production, transformation et distribution. Son architecture est flexible, dans le sens de l’open form proposé par l’architecte Oskar Hansen, afin que ses usages puissent se modifier dans le temps.LAB-ULASURLCCSAR-DCote: 2020.084Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Viganò, Paola (dir. pédagogique) ; Pattaroni, Luca (prof.) ; Bourdon, Valentin (maître EPFL) ; Wälchli, Doris (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Pattaroni, Luca (ENAC IA LASUR)Enoncé théorique de master: Portrait des communs genevois: vers une transition territoriale
Au passage d'un pré. Contre-projet du quartier des Cherpines à Genève, entre nature et urbanité
Le contre-projet conserve une partie du mode de vie des Cherpines tout en développant une densité et des activités urbaines. Il questionne l’essor de la ville en cherchant une mixité dans les fonctions et les espaces. Le contre-projet cherche, en valorisant les espaces verts, l’Aire ou encore les terres agricoles, à maintenir la campagne aux portes de la ville. Pour ce faire, plusieurs bandes vertes, perpendiculaires à l’Aire, tracent les contours du projet. Ces espaces verts sont le support d’activités au sein du quartier et créent des liens entre les habitants. En outre, ils permettent de conserver une production locale et favorisent la biodiversité. La conservation de certains bâtiments (habitations, hangars agricoles, serres, etc.), qui rappellent un mode de vie ou encore un rapport au territoire, permet de soutenir les surfaces productives, mais également de développer des projets participatifs pour les habitants. La disposition du bâti génère des petits espaces, en retrait, qui ont une forte valeur collective pour les habitants. De plus, les gabarits décroissent en direction de l’Aire, ce qui entraîne une relation à la nature plus sensible aux abords de la rivière. Ce contre-projet mène également une réflexion sur la zone industrielle, revalorisée et végétalisée, dans laquelle la construction de logements apporte une diversité de fonctions et permet de relier le quartier des Cherpines à la campagne de Plan-les-Ouates.LAB-ULASURLCCSAR-DCote: 2022.128Archive: MEM.1/1 A5 verticalGroupe de suivi: Viganò, Paola (dir. pédagogique) ; Pattaroni, Luca (prof.) ; Bourdon, Valentin (maître EPFL) ; Staehlin, Marie-Annick (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Pattaroni, Luca (ENAC IA LASUR)Enoncé théorique de master: Habiter, agir et vouloir ensemble. Représentations de la vie en commun et habiter. Des représentations à la mise en pratique de la vie en commun: analyse de modèles théoriques et pratiques européens (XIX–XXe siècles) et d’exemples genevois
Projeter le vide, revaloriser l'espace public à Echallens
Le projet est basé sur l’idée qu’une harmonie entre « plein » et « vide » est possible, établissant une relation entre le volume bâti et l’espace public. Comme dans beaucoup d’autres localités suisses, on note qu’à Echallens, en particulier le long de la ligne du Lausanne-Echallens-Bercher (LEB), il y a peu d’interactions avec l’espace public. C’est le paradoxe : l’homogénéité du langage architectural des édifices s’inscrit dans un plan urbain hétérogène. Le projet a pour but de revaloriser les espaces publics délaissés par l’ajout d’éléments architecturaux et par une redéfinition plus claire des vides. Echallens s’affirmant peu à peu comme un pôle important sur la ligne du LEB, une reformulation de son centre s’impose. Le projet ne répond pas directement au programme de la gare mais il vient compléter un manque dans la définition des espaces, ceux-ci étant actuellement dévolus aux voitures. L’intervention se veut unitaire dans son traitement des espaces et des matériaux. Le projet utilise un parc existant comme point de départ. La clôture du parc se fait par une galerie qui filtre les diverses circulations. La galerie se caractérise par la répétition de portiques en pierre, qui s’ouvrent sur certains côtés, se ferment sur d’autres. Traversé par l’ancienne route, l’espace public qui se prolonge face à ce parc est tenu par les édifices existants, tels que l’arrière de l’église et deux nouveaux bâtiments venant harmonieusement se placer dans le vide.LCCLAB-UCOSADOCASAR-DCote: 2021.022Archive: MEM.1/1 A4 verticalGroupe de suivi: Ortelli, Luca (dir. pédagogique) ; Cogato Lanza, Elena (prof.) ; Bourdon, Valentin (maître EPFL) ; Saiz, Maria (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Cogato Lanza, Elena (ENAC IA LAB-U)Enoncé théorique de master: L'espace vide comme premier élément du projet d'architecture
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