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    Apprendre des fabriques horlogères: le potentiel urbain d'une typologie industrielle

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    Ce projet explore le potentiel architectural et urbain de l'industrie horlogère. A partir du XVIe siècle, l'horlogerie n'a pas seulement apporté une croissance économique dans le Nord-Ouest de la Suisse, mais a également eu une influence significative sur l'environnement bâti. La production de montres de haute qualité exige des conditions optimales. La construction de bâtiments individuels, ainsi que l'ensemble de l'urbanisme, ont été orientés par le processus de production. Avec la mécanisation de l'industrie, de grandes usines horlogères ont été construites. Le design et l'organisation ont été spécifiquement adaptés à la production de montres. Beaucoup de ces usines ont maintenant plus de 100 ans et ne sont plus utilisés par l'industrie horlogère. Néanmoins, la plupart des bâtiments existe encore, seul le programme a changé. Cela montre que la typologie des usines horlogères fait également ses preuves lorsque les besoins sociétaux changent. Le projet développé est basé sur les caractéristiques des usines horlogères et a été testé sur le site de Gurzelen dans la ville de Bienne. La possibilité de compositions différentes crée de nombreuses qualités spatiales, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. La grande flexibilité de la construction permet différents programmes tout au long du cycle de vie des bâtiments.SAR-DEAST-COFARCote: 2018.067Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Fröhlich Martin (dir. pédagogique) ; Tombesi Paolo (prof.) ; Borges Tiago P. (maître EPFL) ; Deuber Angela (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Tombesi Paolo (ENAC IA FAR)Enoncé théorique de master: Fabriques de l'industrie horlogère

    “(Un-)geschminkt”, logement étudiant sur le site industriel Dreispitz à Bâle

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    Le site industriel Dreispitz, situé à la frontière entre Bâle-Ville et Bâle-Campagne, constitue à ce jour un lieu de vie et de travail, aussi bien pour les étudiants du campus des Arts que les ouvriers des petites entreprises. Dans les soixante prochaines années, le site va muter et accueillir au fur et à mesure une part plus importante de logement. Il offre un terrain hétéroclite et passionnant pour le futur développement d'une partie de la ville dont les étudiants en “mode”, “design industriel” et “communication visuelle” peuvent devenir les acteurs principaux. Contrairement aux nouvelles icônes architecturales présentes sur le site depuis quelques années, une zone à l'Ouest du Dreispitz peut être densifiée sans que soit négligé le rapport au sol indispensable à une qualité de vie au quotidien. Un plan urbain, basé sur l'histoire et le caractère des bâtiments existants du site, cadre l'architecture dans cette zone et permet de ne pas perdre le genius loci du lieu. Des éléments architecturaux, mais aussi des matériaux typiques ou des rapports aux vides urbains, tissent une grammaire de règles façonnant le projet. Le bâtiment de logements étudiants montre de manière exemplaire l'intégration de ses règles urbaines et propose du logement abordable à ses habitants.EAST-COLIVSAR-DCote: 2017.073Archive: MEM.1/1 A5 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Fröhlich Martin (dir. pédagogique); Abou Jaoudé Georges (prof.); Borges Tiago P. (maître EPFL); Wettstein Stefanie (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Fröhlich Martin (ENAC IA EAST-CO)Enoncé théorique de master: Ungeschminkt

    "Byt generation". Un condensateur social en Suède

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    Condensateur social: concept spatial abordé initialement par les constructivistes russes où l’association physique d’une communauté au sein d’un objet architectural défini aspire à conditionner le comportement collectif – byt en russe – et individuel. C’est à travers la recherche d’une promiscuité fonctionnelle et sociale que le c.s. permet de générer toute sorte de situations inusuelles et imprévisibles. Aux abords de Lund, deux accélérateurs de particules s’imposent comme des forteresses au milieu des champs environnants. Ils deviennent paradoxalement le point de départ d’une nouvelle expansion urbaine qui semble se détacher de l’échelle de la ville, sans pour autant porter une attention spécifique à un quelconque édifice public. De là, éclôt un troisième objet. Il est, cette fois-ci, un accélérateur de vies, prenant en charge le temps libre de la nouvelle collectivité. Point d’ancrage d’un futur agrandissement, c’est là que toutes les complexités du site se touchent. Dans la clôture d’un caravansérail moderne, pénétré par la ligne du tram, ce “social hub” se fait ainsi infrastructure. A travers la définition d’un périmètre précis, une nouvelle oasis s’offre aux usagers en révélant son intensité programmatique. Bouleversés par une nature artificielle, des espaces de loisirs se mélangent aux activités sportives et culturelles, pour venir s’ouvrir sur la grande piazza centrale, scène fixe où la communauté se retrouve et se reconnaît: une machine collective ouverte en permanence.SAR-DEAST-COLTH3Cote: 2018.016Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Fröhlich Martin (dir. pédagogique) ; Gargiani Roberto (prof.) ; Borges Tiago P. (maître EPFL) ; Von Moos Charlotte (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Fröhlich Martin (ENAC IA EAST-CO)Enoncé théorique de master: Condensateurs sociaux

    Simples variations. D’une station de ski à un site de production d’herbes alpines

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    Champex-Lac 2100: Victime du réchauffement climatique, cette petite station de ski valaisanne située à 1486 m d’altitude voit son activité principale disparaître et, par là même, son identité. Le temps du ski est révolu. Les mœurs ont évolué, l’ère de la mondialisation est arrivée à son terme, l’écologie devient centrale. L’agriculture retrouve toute son importance et la culture biologique s’impose comme une évidence, dorénavant il faut «acheter local, agir global». La totalité des parcelles de terres disponibles se retrouve alors cultivée. L’importance du jardin botanique de Champex-Lac, créé en 1925, ainsi que de la culture d’herbes aromatiques et médicinales, très ancrée en Valais, ont conduit le village à se reconvertir en un site de production de plantes alpines. L’entier de la chaîne de production prend place dans le village, des cultures à la vente. La particularité de ce projet est la division de cette chaîne en plusieurs bâtiments. Pour cela, les infrastructures devenues obsolètes d’ici la fin du siècle sont réexploitées. Ainsi, ce sont cinq projets répartis du village jusqu'au sommet de la montagne qui définissent désormais la station. «Les simples» sont l’appellation donnée aux plantes médicinales utilisées telles que fournies par la nature. «Les variations» font référence à la température, l’altitude, les éléments, les bâtiments et les programmes. «Les simples variations» désignent un site de production d’herbes alpines, où l’essence du projet se décline au fil des bâtiments.SAR-DEAST-COSXLCote: 2018.005Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Fröhlich Martin (dir. pédagogique) ; Fivet Corentin (prof.) ; Borges Tiago P. (maître EPFL) ; Kempe André (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Fröhlich Martin (ENAC IA EAST-CO)Enoncé théorique de master: L'avenir des stations de ski

    Entre terre et bois. Un atelier de terre pour le "Ziegelei Museum" à Cham (CH-ZG)

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    La terre, matériau de construction ancestral, est tombée dans l’oubli bien que sa disponibilité et ses qualités durables aient toujours été reconnues. En 1873, Martin Lörch acheta une clairière idyllique dans le Kellenmatt et y construisit une simple briqueterie (Ziegelhütte), complétée en 1879 par un petit bâtiment résidentiel. La Ziegelhütte, seule survivante de ce type d’industrie en Suisse alémanique, ainsi que son biotope, devinrent un site protégé ouvert au public. En 2013, le musée de la terre cuite, unique en Suisse, fut inauguré en annexe à cette ancienne fabrique. Afin de promouvoir l’utilisation de la terre, la fondation Stiftung Ziegelei-Museum doit adjoindre un nouvel élément à son île muséale: un atelier de la terre. Le projet articule l’espace entre la Ziegelhütte et le musée et, ainsi, guide les visiteurs dans ce lieu chargé d’histoire. Depuis le cœur de sa structure, l’ancienne fabrique, son biotope et un paysage dégagé font l’objet d’un cadrage exceptionnel. Cet atelier se veut un véritable manifeste de la construction en terre. Il constitue un terrain d’expérimentation, invitant les visiteurs à découvrir de manière interactive la mise en œuvre de ce matériau. De plus, il présente une grande liberté d’utilisation et abrite une plateforme d’échange sur le thème de la terre. Afin de créer un lien local fort, tout en offrant la flexibilité structurelle demandée par le programme, le projet s’enrobe de la terre du lieu fixée sur une structure en bois. Inspirée des modes constructifs japonais, celle-ci est constituée d’un assemblage de joints bois-bois qui la rend facilement démontable et adaptable.SAR-DEAST-COLTH2Cote: 2018.002Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Fröhlich Martin (dir. pédagogique) ; Marchand Bruno (prof.) ; Borges Tiago P. (maître EPFL) ; Von Moos Charlotte (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Fröhlich Martin (ENAC IA EAST-CO)Enoncé théorique de master: Terre + Bois. Dialogue entre la Suisse et le Japon.Prix des trois meilleurs Enoncés théoriques de master, 201

    Fossile. Une barre de logements sociaux à Lausanne

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    Le logement social est mort, vive le logement social! Au nom de la mixité sociale et du politiquement correct, on ne construit plus aujourd'hui d'immeubles de logements sociaux. Ainsi, les architectes n'ont plus l'occasion de perpétuer la tradition expérimentale de ce programme autrefois si répandu. En réponse à cela, le projet propose une barre de logements sociaux qui s'implante au Nord de Lausanne dans le quartier de l'Ancien-Stand. Il s'inspire du fonctionnement rationnel des logements sociaux construits sur le même site dans les années 60 tout en se conformant aux normes actuelles. La barre prend place à côté de la piscine de quartier existante, désormais vétuste. En intégrant de nouvelles installations ainsi qu'un bassin intérieur au rez-de-chaussée, elle doit permettre d'offrir une seconde vie à cet équipement apprécié de la collectivité. Aux étages, le principe du contraste guide la composition des appartements. Ils oscillent entre densité et générosité, entre précision et indétermination et entre flexibilité et rigidité, trouvant ainsi leur équilibre. Alors qu'ils semblent se répéter de manière régulière, ils présentent tous de légères variations formant un ensemble interdépendant au fonctionnement subtil. Finalement, la barre unifiée par une enveloppe de béton brun évoque l'image d'une carcasse fossilisée. Un animal semble s'être éteint jadis sur le relief accidenté du site et les hommes en auraient colonisé le fossile.EAST-COLTH3SAR-DCote: 2017.083Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Fröhlich Martin (dir. pédagogique); Gargiani Roberto (prof.); Borges Tiago P. (maître EPFL); De Pous Florian (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Gargiani Roberto (ENAC IA LTH3)Enoncé théorique de master: Fossile. Chroniques d'un logement social expérimental

    L'esprit hybride, dans le nouvel écoquartier lausannois

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    Le projet est l'occasion d'innover dans la manière de vivre en ville en proposant un ensemble mixte qui contient des fonctionnalités hybrides. Ce nouveau mode de vie peut être une réponse à un habitat plus durable. Le projet s'inscrit dans un des volumes déjà prévus par le masterplan de l'écoquartier des Plaines-­du-­Loup. Pour assurer la densification, cet écoquartier est constitué d'un ensemble de plusieurs grandes pièces urbaines. De la même manière, la pièce urbaine traitée sera également un assemblage de plusieurs entités fonctionnelles: une école, des logements étudiants et des appartements familiaux avec des personnes âgées composeront les programmes principaux de cette pièce urbaine. L'objectif? La recherche d'une véritable mixité fonctionnelle et sociale et l'édification d'un morceau urbain actif 24 h/7. Par conséquent, deux entités génératrices avec des fonctionnalités hybrides assureront les relations intergénérationnelles du complexe. Chacune de ces entités fonctionne indépendamment tout en restant un ensemble grâce aux parcours continus et aux relations visuelles. Avec la course du soleil, la forme du volume s'évide du côté Sud. Au Nord, ce dernier propose une barrière entre la rue principale des Plaines-­du-­Loup et le quartier, alors qu'au Sud il s'ouvre vers l'espace public central. Au final, cette forme offre ainsi des toitures utilisables en tant qu'espaces communs.EAST-COLESO-PBSAR-DCote: 2017.037Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Fröhlich Martin (dir. pédagogique); Scartezzini Jean-Louis (prof.); Borges Tiago P. (maître EPFL); Naboni Emanuele (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Scartezzini Jean-Louis (ENAC IIC LESO-PB)Enoncé théorique de master: Energie et émissions grises dans l'architecture contemporaine

    "A Home through Timescale". Un hospice en ville de Lausanne au service des nouvelles temporalités du mode de vie contemporain

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    Durant les dernières décennies, notre mode de vie a profondément changé: la modification de la structure familiale et des rôles de genre, le travail à distance ou en déplacement, l’augmentation des inégalités de richesse, les migrations massives et le vieillissement de la population sont des phénomènes qui amènent à reconsidérer nos modèles d’habitation standard. Ce projet propose une réinterprétation du logement fondé sur l’individu et le temps. Sa référence est l’hospice, lieu d’accueil et de refuge par excellence. Il s’adresse aux pèlerins contemporains, en perpétuelle transition, tant géographique que sociale. Il propose quatre modèles de vie développés autours de quatre temporalités, qui se déclinent en quatre types de chambres. Associant celles pour une durée très courte et celles pour un temps relativement long, cet hospice mélange la permanence avec l’éphémère, créant ainsi une synergie propice à une nouvelle domesticité – un moyen de briser la conformité des chambres d’hôtel pour célibataire ou des appartements pour familles nucléaires traditionnelles. Le plan s’organise autour d’un corps central contenant la circulation verticale principale et distribuant, à chaque palier, des demi-niveaux. Ces derniers permettent au projet de développer des connexions visuelles ou physiques, évitant ainsi l’étage-type empilé. Tant en plan qu’en coupe, l’hospice aspire à fonctionner davantage comme une grande maison avec ses complexités spatiales que comme une collection de chambres privées. Son parc propose lui aussi une organisation liée au temps. Il est composé de trois terrasses suivant la pente naturelle: celle des arbres et de la longue durée, celle du jardin saisonnier et celle du jardin de l’éphémère en gravier.SAR-DEAST-COLAB-UCote: 2018.035Archive: MEM.1/1 A4 vertical, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Fröhlich Martin (dir. pédagogique) ; Cogato Lanza Elena (prof.) ; Borges Tiago P. (maître EPFL) ; Von Moos Charlotte (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Cogato Lanza Elena (ENAC IA LAB-U)Enoncé théorique de master: L'hospice et la frontière

    URRU, un centre musical à Genève

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    Il se lève, un café, une cigarette sur le balcon, c'est presque l'été. C'est le grand jour. Il enfourche son vélo et traverse le M-Parc, là où avant se tenait un grand centre commercial, la nature revient tranquillement. Il arrive sur l'avenue Vibert qu'il longe jusqu'aux rails, passe en dessous et c'est là. Le club “la Maison”, où ce soir il jouera pour la première fois sur scène. Ce grand bâtiment aux allures de temple de l'âge industriel, est un des plus anciens du quartier et abrite ce qui est devenu l'une des pièces majeures de la scène musicale de Genève. – «Hey, Nico!» C'est Greg un de ses bons potes. En fait c'est en partie grâce à lui que Nico joue ce soir à “la Maison”. Greg, ça fait longtemps qu'il est par là. Il se souvient quand la Praille n'était qu'une longue bande de hangars et d'industries au bord des rails. Et puis, ça a changé. La ville s'est densifiée, les industries se sont retirées, les piétons et la nature sont revenus s'approprier les lieux. A Praille-Ouest c'est par “la Maison”, cet ancien dépôt réhabilité que tout a commencé. Entre les entrepôts, la vie quotidienne s'est ré-implantée et la musique a refait battre le coeur du quartier. Et puis quelques années plus tard, c'est la construction de “l'Audio” qui a véritablement défini la “Croix Verte” comme l'axe musical majeur du nouveau Genève. Dans ce centre culturel et musical, Grégoire gère la radio 909, qui a ses locaux ici, et participe aux expériences musicales, aux concerts et aux enregistrements dans le grand studio principal. – «Ok, alors ce soir, y aura une première partie, probablement dehors, vu la météo. Et ensuite tu enchaîneras à l'intérieur du club, vers 23h. Ca joue pour toi? »EAST-COLASURSAR-DCote: 2017.023Archive: MEM.1/1 autre, archive_informatique_DDGroupe de suivi: Fröhlich Martin (dir. pédagogique); Pattaroni Luca (prof.); Borges Tiago P. (maître EPFL); Solenthaler Matthias (expert)Professeur responsable de l'Enoncé: Pattaroni Luca (ENAC IA LASUR)Enoncé théorique de master: URRU - Underground Resistance – Ressources humaines
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