1,720,980 research outputs found
In and out of Ethiopia : migrations, diasporas, and contemporary Ethiopia
This paper analyses the stranger-host relationship through examples of names, which are taken or asserted by Caribbean Rastafari, and attributed or given to them by Ethiopians. In the late 1950s a Caribbean Rastafari population settled on the outskirts of Shashemene, a southern Ethiopian town. I explain how these settlers, inspired by a popular tradition of Ethiopianism, identify themselves as "real Ethiopians". I analyse as well the names they claim (Jamaican, Rastafari) and the names given to them by Ethiopians (sädätäñña färänjocc, tukkur americawi, balabbat and baria). These names illustrate the changing representations the Ethiopians have of the Caribbeans and the shifting position of the latter in Ethiopian society. The complexities of the diasporic subject "returned home" and those of the national setting are discussed, thus mapping the boundaries of otherness at work. Based on extensive research in Jamaica and Ethiopia, this paper draws on archival, written, and oral sources in English and Amharic
Pouvoir et représentations : Tafari Makwannen, héritier du trône [dossier]
Cet article démontre que l'héritier du trône éthiopien était déjà connu par des communautés noires aux Amériques avant le sacre de 1930 et la naissance officielle du movement rastafari. Trois facteurs au moins ont contribué à préparer symboliquement l'accession au trône de Tafari et à tisser le réseau de références à travers lesquelles le sacre allait être interprété : la prégnance de l'éthiopianisme aux Amériques, l'aura de l'empereur Menelik et du rās Makwannen, le père de Tafari, et les invitations de Tafari à l'intention des Noirs aux Amériques. La preuve de l'attachement des rastafaris à la figure du rās Tafari, est visible dans un de leurs premiers manifestes, publié en 1935. Ainsi, l'ascension de Tafari s'est faite aussi sur la scène des imaginaires noirs qui circulaient entre Amériques et Caraïbes
Äthiopien : geschichte, kultur, herausforderungen
Die Rastafari-Bewegung entstand in den frühen 1930er Jahren in Kingston, Jamaika. Persönlichkeiten wie Archibald Dunkley, Joseph Nathaniel Hibbert, Robert Hinds und Leonard P. Howell begannen damals, meist nach Reisen durch Mittel- und Nordamerika, über die göttliche Natur Hayla Sellasses zu predigen. Als Ras Tafari Makonnen am 2. November 1930 als Kaiser den äthiopischen Thron bestieg, sahen sie darin eine Erfüllung dessen, was in der Offenbarung des Johannes (5,5) prophetzeit worden war, wonach die Sieben Siegel Gottes geöffnet werden und Gottes Wille geschieht. Die Rastafari feiern Hayla Sellases Krönungstag und seinen Geburtstag am 23. Juli bis heute. Mitte der 1930er wuchs die Zahl der Anhänger im Kampf gegen die faschistische Okkupation Äthiopiens spürbar an
Jamaica Jamaica ! [: catalogue de l'exposition Jamaica Jamaica ! présentée à la Philharmonie de Paris du 4 avril au 13 août 2017]
Musiques dans l' "Atlantique noir"
L'Hymne éthiopien universel a été composé en 1918, et deux ans plus tard il devenait « l'hymne de la race nègre », représenté par l'UNIA de Marcus Garvey. Il était par la suite chanté par les membres de la Fédération mondiale éthiopienne (EWF) et par les rastafaris. Cet article contextualise les versions successives de l'Hymne éthiopien universel, et analyse le rôle social de ceux qui les produisent, ainsi que les significations qui lui sont attachées. La diversité des pratiques musicales à l'oeuvre dans les interprétations de l'Hymne ne peut dissimuler les continuités fortes qu'elles illustrent. Ainsi, ces versions représentent un héritage simultanément musical et national, circulant entre l'Atlantique noir et l'Éthiopie contemporaine
Jamaica Jamaica ! [: catalogue de l'exposition Jamaica Jamaica ! présentée à la Philharmonie de Paris du 4 avril au 13 août 2017]
Jamaica Jamaica ! [: catalogue de l'exposition Jamaica Jamaica ! présentée à la Philharmonie de Paris du 4 avril au 13 août 2017]
- …
