3,619 research outputs found

    The North is another country. by Nicolas Rothwell

    No full text
    tag=1 data=The North is another country. by Nicolas Rothwell tag=2 data=Rothwell, Nicolas tag=3 data=Australian Magazine, tag=6 data=16/17 November 1996 tag=7 data=20-33. tag=8 data=NT%TOURISM tag=10 data=Worse, better, stranger, wilder, but above all different from the rest of the country. Continuing his journey of discovery across Australia's Top half the author stops over in Darwin to hear all the truths and whispers about the North. tag=11 data=1996/2/8 tag=12 data=96/0316 tag=13 data=CABWorse, better, stranger, wilder, but above all different from the rest of the country. Continuing his journey of discovery across Australia's Top half the author stops over in Darwin to hear all the truths and whispers about the North

    Maison des Arts de La Sauvegarde

    No full text
    Connue aussi sous le nom de Maison des Arts de La Sauvegarde; Maçon: Nicolas Morin; Date de construction: 1811; Photographie: Pierre-Richard Bisson, 1972.05.07À gauche, à l'arrière plan: Colonne Nelso

    Grace S. Fong, Herself an Author : Gender, Agency, and Writing in Late Imperial China, 2008

    No full text
    Zufferey Nicolas. Grace S. Fong, Herself an Author : Gender, Agency, and Writing in Late Imperial China, 2008. In: Études chinoises, n°28, 2009. Numéro spécial sur le droit chinois. pp. 243-247

    New Necklaces: 400 Designs in Contemporary Jewellery

    No full text
    After the successful New Rings and New Earrings, New Necklaces is the third book curated by jeweller and author Nicolas Estrada, from classic forms and materials to the most daring, experimental and surprising ideas, each of the 500 necklaces included in this book has something that makes it unique and relates strongly to today's social, cultural and artistic reality. With prefaces by German jeweller Julia Wild and Leo Caballero, owner of the Barcelona gallery Klimt 02, specialised in contemporary jewellers

    Vue générale du village de St-Nicolas, altitude 1 150 m, n° 212

    No full text
    Album photographique Bisson Frères et Cie. [1854-1855] Vues pittoresques. Localités diverses 21 photographies, épreuves sur papier albuminé, d'après des clichés sur verre au collodion ; carton de montage portant le timbre humide noir "Bisson frères" et le timbre sec "Bisson frères éditeurs à Paris r. Garancière, 8" (2 pl.) ou le timbre sec "Dépôt général de photographies 35 boulevard des Capucines 35 et rue Neuve St Augustin" (18 pl.) Dans une chemise de toile verte portant au contreplat supérieur le titre manuscrit ; au coin bas droit, mention manuscrite : "R. I. n° 635 / 24 planches ce 2 juin 1861". Don de l'impératrice à la bibliothèque du palais de Fontainebleau (18 mai 1861, n° 12 ; R. I. 635) ; ancien D 149 / 4 / 4Le 18 mai 1861, l'impératrice Eugénie faisait don à la bibliothèque du palais de Fontainebleau de deux chemises offrant le compendium de l'œuvre des frères Bisson jusqu'à leur rupture, en janvier 1857, avec leur associé, l'homme d'affaire mulhousien Dollfus-Ausset. Louis-Auguste, architecte, était devenu daguerréotypiste en 1841 et Auguste-Rosalie, peintre héraldique, en 1848, chacun de son côté. Après avoir uni leur talent à daguerréotyper les membres de l'Assemblée nationale, ils s'étaient associés en 1852 sous la marque "Bisson frères" et s'étaient mis à la photographie d'architecture, faisant tirer leurs clichés chez Lemercier. En 1854, ils créèrent leur propre imprimerie photographique au 8, rue Garancière, à l'hôtel de Sourdéac, propriété d'Henri Plon, imprimeur de Napoléon III. Ils mirent alors sur pied un projet colossal qui s'inspirait de la Mission héliographique, les Reproductions photographiques des plus beaux types d'architecture et de sculpture d'après les monuments les plus remarquables de l'Antiquité, du Moyen Âge et de la Renaissance . Une entreprise tout du long soutenue par les souscriptions de l'État. Fin décembre 1855, les frères s'associèrent avec Dollfus-Ausset, leur voisin de la rue Garancière, et ouvrirent un luxueux magasin au 35, boulevard des Capucines, sous l'enseigne Dépôt général de photographie . La chemise qui s'intitulait Vues pittoresques. Localités diverses en venait. Elle contenait leurs premières photographies de Paris : l'Hôtel de Ville et le pont d'Arcole, Saint-Étienne-du-Mont, Notre-Dame, ainsi que la bibliothèque du Louvre. Les Bisson étaient particulièrement fiers de cette vue, dont une variante devait paraître dans les premières livraisons des Plus beaux types d'architecture et qui allait être exposée à l'Académie des sciences en juin 1854 et à l'Exposition universelle de 1855. "À notre avis, de toutes les vues de monuments exposées par MM. Bisson frères (et qui ont un mérite incontestable comme finesse de détails et netteté de dessin), la plus complète est celle de la bibliothèque du Louvre. Il est impossible de reproduire avec plus de vigueur, de relief et de vérité les riches ornementations de cette brillante architecture. C'est une merveilleuse page qui prouve plus en faveur de la photographie que tout ce que l'on pourrait en dire." En cours d'exposition, on ajouta des vues de l'Oberland bernois. La chemise en contenait quatorze, qui furent prises à l'occasion du tremblement de terre des 25 et 26 juillet 1855, notamment la vue du village de Stalden ravagé. "Toutes, parfaitement réussies, donnent une idée exacte des accidents survenus au moment des convulsions du sol et des traces déplorables qu'ils ont laissées. Ces épreuves n'ont pas seulement un grand intérêt au point de vue de la science, elles ont encore comme œuvres d'art un mérite incontestable, ce sont de charmants tableaux d'un effet pittoresque et d'une grande beauté de détails." Les Bisson avaient montré leurs vues à l'Académie des sciences. Ils avaient profité de l'événement pour faire des paysages : village pittoresque de Saint-Nicolas, chalets et front de sapins, et surtout les chutes du Giessbach, du Staubach et du Reichenbach. Et, accompagnés de Dollfus-Ausset, qui était passionné de glaciers, ils s'en étaient allés au Fuister-Aar et Lauter-Aar. Tout cela illustrerait leur série sur la Suisse. Ils iraient au mont Blanc. On voyait aussi la reproduction d'une peinture de Guet, un retour de Crimée, photographiée par Bayard. Sans doute doit-on la reclasser dans la seconde chemise que donna l'impératrice, intitulée Reproduction d'anciennes peintures  : des photographies de gravures de l'école flamande de Wille prises par le comte Olympe Aguado et données en 1855 à la Société française de photographie, des gravures de Gérard Down par Bayard et Renard vues à l'Exposition universelle. Les Bisson reproduisaient en effet des œuvres d'art, Rembrandt et Dürer par exemple, et diffusaient la production des photographes qui leur confiaient leurs épreuves. Ces chemises semblent bien avoir été ramenées par le couple impérial lors de sa visite au magasin des Bisson le 29 décembre 1856. L'année suivante, ils reçurent le titre de "Photographes de l'empereur". M.-C. S.-G

    How Did I Get to Princess Margaret? (And How Did I Get Her to the World Wide Web?)

    No full text
    The paper explores the growing use of tools from the arts and humanities for investigation and dissemination of social science research. Emerging spaces for knowledge transfer, such as the World Wide Web, are explored as outlets for "performative social science". Questions of ethnics and questions of evaluation which emerge from performative social science and the use of new technologies are discussed. Contemporary thinking in aesthetics is explored to answer questions of evaluation. The use of the Internet for productions is proposed as supporting the collective elaboration of meaning supported by Relational Aesthetics. One solution to the ethical problem of performing the narrations of others is the use of the writer's own story as autoethnography. The author queries autoethnography's tendency to tell "sad" stories and proposes an amusing story, exemplified by "The One about Princess Margaret" (see Appendix). The conclusion is reached that the free and open environment of the Internet sidelines the usual tediousness of academic publishing and begins to explore new answers to questions posed about the evaluation and ethics of performative social science

    Identification of author profiles through social networks

    No full text
    The aim of this paper is to compile dictionaries of slang words, abbreviations, contractions, and emoticons to help the pre-processing of texts published in social networks. The use of these dictionaries is intended to improve the results of the tasks related to data obtained from these platforms. Therefore, a hypothesis was evaluated in the task of identifying author profiles (author profiling).Silva, JesúsMaria Santodomingo, Nicolas EliasRomero, LigiaJorge, MarisolHerrera, MaritzaPineda Lezama, Omar Bonerg

    Nikolski de Nicolas Dickner. - américanité, archéologie, intertextualité

    No full text
    Author treats different dimensions of space in Nicolas Dickner's novel Nikolski. He analyses the way in which the novel ties links between space and family and, furthermore, outlines the role stratification plays in the novel

    SCAD-zbMATH-01 Open Access Data Set for Author Name Disambiguation (AND) (Enhanced Version)

    No full text
    <p>This data set contains disambiguated publication data from zbMATH (www.zbmath.org) for use in author name disambiguation (AND). It covers 28321 publications with 33810 authorship records, authored by 2946 distinct authors. Authorship records have been manually annotated with author identifiers.</p> <p>This download includes additional data sets for advanced, selective disambiguation.</p> <p>For details, see "Mark-Christoph Müller, Florian Reitz, and Nicolas Roy (2017): Data Sets for Author Name Disambiguation: An Empirical Analysis and a New Resource", Scientometrics, doi:10.1007/s11192-017-2363-5.</p> <p> </p

    Sur les traces de Nicolas Bouvier, sur des cailloux atlantiques

    No full text
    The author of this travelogue follows in the footsteps of Nicolas Bouvier on the Aran Islands off the coast of Ireland. By surveying the almost deserted island of Inishmore in the middle of winter, he seeks to understand what fascinated the author of The Way of the World on these Atlantic stones twenty years earlier.L'auteur de ce récit de voyage suit les traces de Nicolas Bouvier sur les îles d'Aran au large de l'Irlande. En arpentant en plein hiver l'île quasi déserte d'Inishmore, il cherche à comprendre ce qui a fasciné vingt ans plus tôt l''auteur de L'Usage du monde sur ces cailloux atlantiques.Gauthier Lionel. Sur les traces de Nicolas Bouvier, sur des cailloux atlantiques. In: Le Globe. Revue genevoise de géographie, tome 160, 2020. Sur les pas de... pp. 93-98
    corecore