1,720,978 research outputs found

    Préface

    No full text
    International audienceEn traduisant neuf des différents textes interpolés d’'Adela Cathcart', notre volume a pour objectif d’offrir un florilège représentatif de cette œuvre à la fois hétérogène et cohérente, dans toute sa richesse générique, stylistique et thématique. Tous ces récits courts, qui s’apparentent au conte, merveilleux ou non, ont été choisis du fait des orientations morales et idéologiques qu’ils ont en commun : la définition problématique de l’enfance et de l’innocence, l’initiation et le passage à l’âge adulte, la question de la foi et de l’engagement. Sans faire abstraction de la dimension 'mythopoïétique' de ces récits, il s’agit bien de montrer que la 'mythopoïésis' n’est pas exclusive d’une ambition littéraire et poétique, même dans les textes en prose

    La Princesse légère et autres contes

    No full text
    International audienceAuteur reconnu à l'époque victorienne, ami de John Ruskin et de Lewis Carroll, George MacDonald semble s’être évanoui dans les vapeurs épaisses de la révolution industrielle. « La Princesse légère » fait néanmoins partie des récits de cet écrivain écossais qui ont traversé le temps – et la Manche – avec succès. Cette histoire morale d’une princesse sans gravité enthousiasme encore les petits britanniques lesquels n’ont pas toujours un accès direct au texte, puisqu’ils se contentent d’explorer le royaume de Lagobel en empruntant d’autres chemins médiatiques, comme ceux de l’album, du film (BBC, 1985) ou de la comédie musicale.Or même s’il reste peu connu Outre-Manche, George MacDonald n’en demeure pas moins une des grandes figures du patrimoine littéraire anglais. Ses contes merveilleux, dont il renouvelle la forme et les enjeux, fondent le genre de la fantasy moderne et ont inspiré des auteurs de premier ordre, tels C. S. Lewis, J. R. R. Tolkien ou Madeleine L’Engle. Pour autant, la dernière traduction française de son best-seller, « La Princesse légère » remonte à 1981, et d’autres récits de MacDonald sont encore aujourd’hui introuvables, même en langue anglaise. En rassemblant une sélection de contes, cette nouvelle traduction, qui réunit plusieurs études critiques, cherche à pallier ce manque

    Dissected Narration in From Hell: A Graphic Translation of R. L. Stevenson's Dr Jekyll and Mr Hyde?

    No full text
    International audienceThis article investigates the narrative strategies implemented by artists to render visually the fantastic storyborn from the mind of Scottish author R. L. Stevenson, The Strange Case of Dr Jekyll and Mr Hyde (1886).After focusing on the problematic illustrations by Charles Raymond Macauley (1904) and Mervyn Peake(1948), the demonstration lays emphasis on the original graphic novel by Eddy Campbell and Alan Moore,From Hell (1989-1991). Carefully chosen panels are then analyzed to highlight the sophisticated combinationof a highly documented script and a challenging visual rhetoric, thus addressing issues such as chronologyand rhythm

    Muppets, Gelflings et Goblins dans The Dark Crystal et Labyrinth de Jim Henson et Brian Froud : une féérie conceptuelle et désincarnée ?

    No full text
    OCLC: 931090773International audiencePrenant appui sur l'étude des films The Dark Crystal (1982) et Labyrinth (1986), signés par Jim Henson, créateur des Muppets, l'auteur montre que ces œuvres de fantasy s’en démarquent néanmoins, à l’époque des Reaganomics, en proposant une fantaisie apparemment conceptuelle et désincarnée qui, en réalité, édifie de manière ludique et didactique le (jeune) spectateur, pour qu’il prenne conscience de la nécessité d’une liberté responsable et d’un sens de la communauté des êtres vivants

    Muppets, Gelflings et Goblins dans The Dark Crystal et Labyrinth de Jim Henson et Brian Froud : une féérie conceptuelle et désincarnée ?

    No full text
    OCLC: 931090773International audiencePrenant appui sur l'étude des films The Dark Crystal (1982) et Labyrinth (1986), signés par Jim Henson, créateur des Muppets, l'auteur montre que ces œuvres de fantasy s’en démarquent néanmoins, à l’époque des Reaganomics, en proposant une fantaisie apparemment conceptuelle et désincarnée qui, en réalité, édifie de manière ludique et didactique le (jeune) spectateur, pour qu’il prenne conscience de la nécessité d’une liberté responsable et d’un sens de la communauté des êtres vivants

    L’enfant pendant la Grande Guerre, figure du héros patriote dans la trilogie australienne d’Ethel Turner ('The Cub: Six Months in his Life, a Story in War-time', 'Captain Cub' et 'Brigid and the Cub - 1915-1919')

    No full text
    International audienceLa trilogie d'Ethel Turner sur la Grande Guerre 'The Cub: Six Months in his Life, a Story in War-time', 'Captain Cub' et 'Brigid and the Cub - 1915-1919', n'a pas fait l'objet d'une réédition contemporaine et intéresse peu la critique. Elle mérite bien pourtant qu’on y prête une attention toute particulière dans la mesure où elle jette un regard marginal, décentré, sur le front occidental européen. Pour étudier le rapport entre la Grande Guerre, les enfants australiens (lecteurs et héros), et le livre comme support idéologique, nous filerons l’image du décentrement ; le décentrement générique d’abord : au regard de l’histoire du livre, la trilogie d’Ethel Turner relève-t-elle des récits de guerre conventionnels ? Le décentrement géographique, ensuite : comment s’opère l’engagement des enfants australiens dans une guerre qui leur est somme toute très éloignée ? Et, enfin, le décentrement patriotique : quel élan propagandiste, s’il existe, anime les trois romans

    « Somewhere over the rainbow… » – (re-)construction élégiaque d’une mémoire collective et populaire : Life on Mars et Ashes to Ashes (BBC1, 2006-2010)

    Full text link
    Cet article propose une étude de deux séries britanniques contemporaines, Life on Mars et Ashes to Ashes (BBC1, 2006-2010) qui toutes deux mettent en scène un retour vers le passé comme condition d’une quête initiatique. La reconstitution des différentes époques, les années 1970 puis les années 1980, est une occasion pour les concepteurs de la série de rendre hommage au patrimoine culturel populaire des Britanniques. Les références musicales et télévisuelles produisent certes un effet de réel, mais elles deviennent surtout des signes à interpréter pour les héros comme pour les spectateurs. Les détournements parodiques sont nombreux, qui jouent sur notre anticipation pour mieux déjouer nos attentes : sous un prétexte humoristique, les deux séries mettent en question la représentation du Réel tel que l’entend Clément Rosset. Nous verrons comment les deux séries ont recours à de nombreux dispositifs métafictionnels afin d’illustrer l’impossibilité pour les héros de saisir leur histoire. Il s’agit, en définitive, d’entamer une réflexion sur le rôle de la télévision dans l’élaboration d’un roman national.This article proposes a study of two contemporary British series, Life on Mars and Ashes to Ashes (BBC1, 2006–2010) that both portray a return to the past as the condition of an initiatory quest. The reconstitution of different periods, the 1970s then the 1980s, represents an occasion for the series’ writers to pay tribute to the heritage of British popular culture. The musical and televisual references produce a certain effect of the real, but above all they become signs to interpret for the heroes as for the audience. The parodic diversions are many, and play on our anticipation to better evade our expectations: on comic pretext, the two series question the representation of the Real, as understood by Clément Rosset. We will observe how the two series employ a number of metafictional systems in order to illustrate the heroes’ impossibility to understand their own story. What counts, in the end, is to enter into a reflection on the role of the television in the drafting of a national novel
    corecore