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    Histoire romaine. Tome XII. Livre XVII, Guerres civiles. Livre V / Appien

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    International audienceLe récit se divise en deux grandes parties. La première couvre la période allant des lendemains de Philippes jusqu'à la conclusion de la paix de Baïes (novembre 42-39 av. J.-C.). Ces années furent marquées par la guerre de Pérouse, qui opposa le jeune César à Lucius Antonius, frère d'Antoine (II, 4- LXXVI, 324). La seconde période, allant de la rupture de cette paix jusqu’à la mort de Sextus Pompée (39-35 av. J.-C.), est centrée sur la guerre de Sicile, qui opposa César au dernier fils du Grand Pompée (LXXVII, 325- CXLIV, 600). Dans une conclusion tout aussi brève (CXLV, 602), Appien rappelle que les guerres menées ensuite par le jeune César en Illyrie avaient été traitées séparément dans le livre Illyrien, appendice du Livre Macédonien.Le Livre V étant le dernier de la série des Guerres Civiles, Appien prend soin d’avertir son lecteur de l’approche du dénouement. La bataille d’Actium est annoncée à plusieurs reprises. Ainsi, à la fin de la guerre de Sicile, les ambassadeurs de Sextus Pompée conseillent à Antoine d’accepter les services du vaincu, en faisant valoir qu’il disposera ainsi d’un « parti suffisamment puissant pour la guerre à venir, laquelle était imminente ». Négociant avec Furnius les conditions de sa reddition, Pompée expliquait lui-même que, si Antoine faisait l’erreur de le combattre, c’était qu’il « ne prévoyait pas la guerre qui le menaçait». Dès la préface, Appien suggérait d’ailleurs les conséquences désastreuses de la rupture en qualifiant de fatale la passion d’Antoine pour Cléopâtre. Par de telles prolepses, le livre V annonce et prépare les Égyptiaques, livres perdus dans lesquels étaient relatées les opérations qui avaient abouti à la réduction de l’Égypte en province romaine et à l’instauration de la monarchie.L’ensemble du livre V est placé sous le signe du Destin. Maintenu dans l’attente du combat final entre César et Antoine, le lecteur voit les triumvirs conclure entre eux des accords éphémères et assiste à l’agitation inutile de personnages en sursis. Pour Appien, l’Histoire est un processus linéaire dans lequel les événements s’enchaînent et s’orientent vers un résultat prédéterminé par le Destin : le retour de la monarchie, annoncé par les devins étrusques dès l’époque de Sylla, approche enfin et le jeune César, quoi qu’il fasse, en sera l’instrument, la fin concomitante de la monarchie des Lagides, la dernière héritière d’Alexandre, confirmant sans doute que l’Empire du monde était définitivement passé des Macédoniens aux Romains

    Histoire romaine. Tome XII. Livre XVII, Guerres civiles. Livre V / Appien

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    International audienceLe récit se divise en deux grandes parties. La première couvre la période allant des lendemains de Philippes jusqu'à la conclusion de la paix de Baïes (novembre 42-39 av. J.-C.). Ces années furent marquées par la guerre de Pérouse, qui opposa le jeune César à Lucius Antonius, frère d'Antoine (II, 4- LXXVI, 324). La seconde période, allant de la rupture de cette paix jusqu’à la mort de Sextus Pompée (39-35 av. J.-C.), est centrée sur la guerre de Sicile, qui opposa César au dernier fils du Grand Pompée (LXXVII, 325- CXLIV, 600). Dans une conclusion tout aussi brève (CXLV, 602), Appien rappelle que les guerres menées ensuite par le jeune César en Illyrie avaient été traitées séparément dans le livre Illyrien, appendice du Livre Macédonien.Le Livre V étant le dernier de la série des Guerres Civiles, Appien prend soin d’avertir son lecteur de l’approche du dénouement. La bataille d’Actium est annoncée à plusieurs reprises. Ainsi, à la fin de la guerre de Sicile, les ambassadeurs de Sextus Pompée conseillent à Antoine d’accepter les services du vaincu, en faisant valoir qu’il disposera ainsi d’un « parti suffisamment puissant pour la guerre à venir, laquelle était imminente ». Négociant avec Furnius les conditions de sa reddition, Pompée expliquait lui-même que, si Antoine faisait l’erreur de le combattre, c’était qu’il « ne prévoyait pas la guerre qui le menaçait». Dès la préface, Appien suggérait d’ailleurs les conséquences désastreuses de la rupture en qualifiant de fatale la passion d’Antoine pour Cléopâtre. Par de telles prolepses, le livre V annonce et prépare les Égyptiaques, livres perdus dans lesquels étaient relatées les opérations qui avaient abouti à la réduction de l’Égypte en province romaine et à l’instauration de la monarchie.L’ensemble du livre V est placé sous le signe du Destin. Maintenu dans l’attente du combat final entre César et Antoine, le lecteur voit les triumvirs conclure entre eux des accords éphémères et assiste à l’agitation inutile de personnages en sursis. Pour Appien, l’Histoire est un processus linéaire dans lequel les événements s’enchaînent et s’orientent vers un résultat prédéterminé par le Destin : le retour de la monarchie, annoncé par les devins étrusques dès l’époque de Sylla, approche enfin et le jeune César, quoi qu’il fasse, en sera l’instrument, la fin concomitante de la monarchie des Lagides, la dernière héritière d’Alexandre, confirmant sans doute que l’Empire du monde était définitivement passé des Macédoniens aux Romains

    Le personnage d'Annibal chez Appien

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    Gaillard Danièle. Le personnage d'Annibal chez Appien. In: Vita Latina, N°167, 2002. pp. 11-21

    Les causes des guerres civiles selon Appien

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    Appien ouvre son récit des guerres civiles romaines par une remarquable analyse socio-économique de la crise des campagnes italiennes au milieu du second siècle a.C. E. Gabba affirmait en 1956 que ces chapitres étaient une simple adaptation par Appien d'une source latine chronologiquement proche des événements, et qu’il supposait être Asinius Pollion : il excluait qu'un notable grec de l'Empire romain à l’époque des Antonins pût manifester un intérêt particulier pour les problèmes agraires et..

    Appien d'Alexandrie, prêtre de Rome sous Hadrien ?

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    Goukowsky Paul. Appien d'Alexandrie, prêtre de Rome sous Hadrien ?. In: Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 142ᵉ année, N. 3, 1998. pp. 835-856

    55. Appien, Histoire romaine livre VII : Le livre d'Hannibal

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    Hinard François. 55. Appien, Histoire romaine livre VII : Le livre d'Hannibal. In: Revue des Études Grecques, tome 112, Janvier-juin 1999. pp. 322-323

    55. Appien, Histoire romaine livre VII : Le livre d'Hannibal

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    Hinard François. 55. Appien, Histoire romaine livre VII : Le livre d'Hannibal. In: Revue des Études Grecques, tome 112, Janvier-juin 1999. pp. 322-323

    88. Appien, Histoire romaine livre XI : la Guerre de Mithridate, Goukowsky (P.) éd

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    Hinard François. 88. Appien, Histoire romaine livre XI : la Guerre de Mithridate, Goukowsky (P.) éd. In: Revue des Études Grecques, tome 114, Juillet-décembre 2001. pp. 742-743

    Fronton et Appien. Une amitié aristocratique dans la Rome des Antonins

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    International audienceL’amitié entre Fronton et Appien est principalement connue grâce à la Correspondance de Fronton et à deux ensembles de lettres : Ad Pium 10 et Additamentum Epistularum 4-5. Ces lettres composées en latin et en grec, si peu nombreuses soient-elles, donnent malgré tout à observer et à étudier les ressorts sociaux, culturels et linguistiques d’une amitié entre un aristocrate romain et un intellectuel hellénophone. L’enjeu de cette communication est d’élargir l’horizon documentaire de ces lettres conservées afin de reconstituer les étapes de l’amitié entre Fronton et Appien, d’identifier les espaces de la Ville dans lesquels cette amitié s’enracine, se déploie et s’éprouve et d’interroger les pratiques de dons et d’échanges qui l’animent. Pour ce faire, il s’agira de s’appuyer non seulement sur les œuvres de Fronton et d’Appien, mais aussi sur l’ensemble des sources qui se réfèrent à la sociabilité et à l’amitié aristocratiques sous le Haut-Empire, à l’exemple des Nuits attiques d’Aulu-Gelle. L’espace des prétoires, celui de la cour impériale et celui des résidences aristocratiques permettront d’observer les interactions entre Fronton et Appien et les logiques politiques, sociales et intellectuelles qui les sous-tendent. À travers ce dossier, il s’agira de proposer une réflexion sur les principes, les formes et les évolutions de l’amicitia aristocratique dans la Rome des Antonins

    Note sur Appien, B. C, I, 100, 467 : Sylla et la réforme électorale (?)

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    Nicolet Claude. Note sur Appien, B. C, I, 100, 467 : Sylla et la réforme électorale (?). In: Mélanges d'archéologie et d'histoire, tome 71, 1959. pp. 211-225
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