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Gli scrittori si traducono. Riflessioni, discorsi e conversazioni sull'autotraduzione da parte di chi la pratica
L’autotraduzione è una cosa strana. È una pratica molto comune e allo stesso tempo merce piuttosto rara, almeno in certi ambienti – su tutti quello letterario. Se chiediamo a un buon lettore di nominarci un autotraduttore, nella migliore delle ipotesi tirerà fuori dal cilindro Samuel Beckett. Nella peggiore, niente del tutto. Anzi, è probabile che ci chieda, stranito: perché, esistono scrittori che si autotraducono? La risposta è sì: questi scrittori esistono. Quando si tratta di parlare della propria esperienza, però, non sono molto loquaci. Le testimonianze di cui disponiamo sono rare e per di più, appartenendo alla produzione non letteraria, meno commerciale dunque, dei loro autori, hanno solo di rado varcato i confini linguistici entro cui erano state concepite. Da questa osservazione nasce l’idea del volume qui presentato, che raccoglie una serie di testimonianze di autotraduttori mai pubblicate prima in italiano. La speranza è che il loro incontro-dialogo in un unico luogo favorisca il confronto tra posizioni diverse, espresse in momenti altrettanto diversi da diversi autori, più o meno noti nel nostro paese. Con i contributi di: Vassilis Alexakis, Licia Canton, Raymond Federman, Gao Xingjian, Julien Green, Nancy Huston, Dôre Michelut, Marco Micone, Gianna Patriarca, Jorge Semprún, Anne Weber. E con la collaborazione di: Simona Gallo, Patricia López López-Gay, Valeria Sperti, Dirk Weissmann. Traduzioni dei contributi: Marianna Bevacqua Cerato, Martina Della Casa, Alessandra Ferraro, Fabio Regattin e Deborah Saidero
Alessandra Ferraro, Raymond Queneau. L’autobiografia impossibile, Udine, Forum, 2001
Noacco Christina. Alessandra Ferraro, Raymond Queneau. L’autobiografia impossibile, Udine, Forum, 2001. In: Littératures 47, automne 2002. Fictions du savoir à la Renaissance. pp. 213-215
Notes de Lecture - Francophonie du Québec et du Canada
Rassegna bibliografica di saggi critici sulla letteratura e cultura francofona del Canada e del Québec
“Dépaysé : l’exil linguistique des écrivains ‘italiques’. Antonio D’Alfonso en conversation avec Alessandra Ferraro”
En 1978, Antonio D’Alfonso a fondé à Montréal la maison d’édition Guernica qui publiait en
trois langues; avec Filippo Salvatore et Fulvio Caccia, il a ensuite participé à la naissance de la
littérature italo-canadienne et, avec des oeuvres en anglais et en français, il est devenu une figure
majeure de ce courant artistique. En 2021, il a inauguré un filon plus intime qui comprend des
ouvrages autobiographiques (Outside Looking In, Dépaysé) et un essai, “Federazione per il futuro”,
où il explore l’évolution de la culture “italique” produite dans le contexte de l’émigration
italienne. La conversation porte sur cette culture dont l’intellectuel italo-canadien est le porte-parole.
Les échanges de Ferraro avec D’Alfonso, nés au sein des activités organisés par le Centro
di Cultura Canadese de Udine, enrichis au fil des années à travers une correspondance régulière
et des rencontres à Montréal, ont permis d’approfondir et de définir les aspects-clé de sa pensée
et de son oeuvre. Sa condition d’exilé, au point de vue géographique, culturel et linguistique, a
poussé Antonio D’Alfonso à réfléchir sur son identité composite, à créer des oeuvres multilingues
et transmédiales et à forger la notion d’“italique” pour faire ressortir, en essayant de la définir, la
production invisible d’écrivains italiens à l’étranger, enfants de cette émigration qui a vidé l’Italie
pendant des décennies. La perte de leur pays et de leur culture d’origine marque intimement
les émigrés et leurs enfants, donnant aux oeuvres nées dans ce contexte des caractéristiques qui
découlent de cette déterritorialisation.
In 1978, Antonio D’Alfonso founded the publishing house Guernica in Montreal, which published
in three languages; with Filippo Salvatore and Fulvio Caccia, he then participated in the
birth of Italian-Canadian literature and, with works in English and French, he became a major figure in this artistic movement. In 2021, he inaugurated a more intimate, autobiographical
vein (Outside Looking In, Dépaysé) and published an essay, notably “Federazione per il futuro”,
where he explores the future evolution of the “italic”culture produced in the context of Italian
emigration. The conversation is about this culture of which the Italian-Canadian intellectual is
the spokesman. Ferraro’s exchanges with D’Alfonso, born within the activities organized by the
Centro di Cultura Canadese in Udine, enriched over the years by correspondence and meetings
in Montreal, have made it possible to deepen and define the key aspects of his thought and work.
His condition as an exile, from a geographical, cultural and linguistic point of view, pushed Antonio
D’Alfonso to reflect on his composite identity, to create multilingual and transmedial works
and to forge the notion of “italics” to bring out, by trying to define it, the invisible production of
Italian writers abroad, children of this emigration that emptied Italy for decades. The loss of their
country and their culture of origin intimately marked the emigrants and their children, giving the
works born in this context characteristics that derive from this deterritorialization
Représentations littéraires de la différence culturelle
Ce dossier propose d'interroger, à partir d'horizons épistémologiques différents et en adoptant des perspectives variées, la manière dont la littérature a représenté la différence culturelle et anthropologique au cours des siècles, du Moyen-Âge jusqu'à l'époque postcoloniale. Les études réunies portent sur des œuvres, des auteurs et des périodes historiques particulièrement significatifs de la rencontre de l'Occident avec l'altérité et soulignent moins l'irréductibilité que la recherche de compatibilités, d'interactions et de métissages.
Le dossier comporte également un inédit de l'écrivain québécois Pierre Samson, auteur d'une "trilogie brésilienne" (Le Messie de Belém, Un garçon de compagnie et Il était une fois une ville), marquée par une altérité polyphonique puissante
Rondelet Marguerite, en religion Scolastique de Saint-Élie, carmélite (Marche-en-Famenne, Pays-Bas espagnols, 1613 – 1650)
Cette entrée présente la religieuse indiquée dans le titre. Une courte biographie est suivie d'une liste de ses écrits personnels et d'une analyse de chacun d'entre eux, ainsi que d'une bibliographie
Journel Antoinette, en religion Antoinette de Jésus, augustinienne (Compiègne, Île-de-France, 1612 – Paris, 1678)
Cette entrée présente la religieuse indiquée dans le titre. Une courte biographie est suivie d'une liste de ses écrits personnels et d'une analyse de chacun d'entre eux, ainsi que d'une bibliographie
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