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    La transition comptable à Madagascar ! Des goûts d’inachevés ?

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    La transition, c’est comme une rampe de lancement vers un monde supposé meilleur et dont la durée n’excèderait pas un délai raisonnablement consensuel. À priori, le système comptable de Madagascar n’avait pas encore réussi à atteindre l’autre berge du royaume des IAS/IFRS, bien que plusieurs mutations aient été faites depuis la colonisation. Plusieurs pays, notamment ceux de l’est, d’Asie, d’Europe et d’Afrique, avaient déjà achevé leur traversée de peur d’être écartés de l’économie mondiale. Leur transition s’attelait à abandonner un système comptable pour sa vétusté au profit d’un nouveau de type capitaliste, mais à degrés variés d’adoption et à plusieurs variantes près. Pour Madagascar, aucune véritable transition comptable n’y avait été effectuée depuis la colonisation. Les avancées dans ce domaine relevaient de quelques cogitations qui ne suffisaient pas à émousser les soubassements solides d’une comptabilité à la française, revêtue maladroitement d’un habit anglo-saxon. Ayant omis certains aspects indispensables, les acteurs se devront de disposer d’une cartographie des meilleures modes de transformation susceptibles d’être applicables à Madagascar. Sur le plan théorique, la complexité du sujet exigerait de revoir nos approches en la matière. Quant à ses implications pratiques, notre travail serait un outil de promotion d’une comptabilité digne de ce nom. &nbsp

    Aux origines du système comptable malagasy, quelles perspectives d’évolution pour Madagascar ?

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    Quelles que soient les époques traversées par les entreprises, les dispositifs comptables leur servaient d’outils de gestion et dont les plus efficaces seront certainement ceux qui répondent aux nécessités du moment et acceptés par leurs utilisateurs. Si les entreprises sont unanimement admises comme étant le moteur de la croissance économique et que la comptabilité y occupe une place importante, comment expliquer la vétusté du système comptable malagasy, déjà vieux de ses 17 ans ? L’objectif de ce manuscrit est de prouver que les dispositifs comptables actuels ont été hérités d’une époque déjà révolue, autant inaccessible que désuète pour les entreprises. De par leur côté historique, nos recherches se basaient sur les archives, sans oublier les dernières publications disponibles sur la comptabilité malagasy. Quant aux résultats de ce travail, il en ressort d’abord que les méthodes comptables usitées à Madagascar ont été héritées de ce qui se pratiquaient en France au XIXème siècle. Ensuite, les méthodes plagiées s’accordaient tant bien que mal au contexte malagasy d’antan. Enfin, les dispositifs comptables actuels sont tiraillés entre le passé et le présent qu’il faille prendre des décisions pour les faire évoluer et pour que les entreprises puissent désormais se les approprier

    Aux origines du système comptable malagasy, quelles perspectives d'évolution pour Madagascar ?

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    Quelles que soient les époques traversées par les entreprises, les dispositifs comptables leur servaient d’outils de gestion et dont les plus efficaces seront certainement ceux qui répondent aux nécessités du moment et acceptés par leurs utilisateurs. Si les entreprises sont unanimement admises comme étant le moteur de la croissance économique et que la comptabilité y occupe une place importante, comment expliquer la vétusté du système comptable malagasy, déjà vieux de ses 17 ans ? L’objectif de ce manuscrit est de prouver que les dispositifs comptables actuels ont été hérités d’une époque déjà révolue, autant inaccessible que désuète pour les entreprises. De par leur côté historique, nos recherches se basaient sur les archives, sans oublier les dernières publications disponibles sur la comptabilité malagasy. Quant aux résultats de ce travail, il en ressort d’abord que les méthodes comptables usitées à Madagascar ont été héritées de ce qui se pratiquaient en France au XIXème siècle. Ensuite, les méthodes plagiées s’accordaient tant bien que mal au contexte malagasy d’antan. Enfin, les dispositifs comptables actuels sont tiraillés entre le passé et le présent qu’il faille prendre des décisions pour les faire évoluer et pour que les entreprises puissent désormais se les approprier

    A-t-on tardivement introduit la comptabilité d’entreprise à Madagascar ?

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    Si la comptabilité a longtemps été considérée comme un outil indispensable d’information et de gestion, sa faible adoption par les entreprises malagasy de manière formelle ainsi que sa lente évolution n’ont pas toujours été à la hauteur de sa vocation primaire. Faut-il imputer ce manque de dynamisme à des origines historiques liées à la colonisation ainsi qu’aux priorités qui lui étaient propres, sinon à d’autres facteurs jugés plus endogènes ? L’objectif de cet article est d’apporter des réponses par rapport à la question sus posée pour en tirer des enseignements utiles à la promotion de la comptabilité et aux entreprises malagasy. La méthodologie utilisée consistait à passer en revue les journaux officiels de Madagascar et dépendances publiés à partir de 1895 ainsi que des ouvrages d’époques, sans oublier les historiens et d’autres personnes ressources. Initialement à usage militaire, dans le cadre de la pacification de Madagascar, l’utilisation de la comptabilité était à vocation fiscale et visait à recenser les activités indigènes. Cet héritage colonial a perduré et y explique en partie le manque de dynamisme comptable. Son introduction tardive et lente s’explique aussi par les contextes dans lesquels ces entreprises évoluaient. Utilisée avec probité, la comptabilité serait un gage de compétitivité des entreprises et de développement durable

    Devrait-on substituer le PCG 2005 au SYSCOHADA ? Quelles opportunités pour Madagascar ?

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    <p>La normalisation de la comptabilité d'un pays serait la garante de l'intégration mondiale de son économie. Bien que les normes IFRS eussent depuis longtemps servi de repère à différents pays, la nécessité de s'intégrer à différents espaces économiques et monétaires, régionaux et mondiaux impliquerait une unification de leurs outils de gestion et d'évaluation telle que la comptabilité. Pourtant, plusieurs années de P<i>lan </i>C<i>omptable </i>G<i>énéral </i>n'avaient pas réussi à l'intégrer parmi d'autres systèmes comptables en vigueur, pour quelles raisons ? Ainsi, l'objectif de cet article serait de nous interroger sur la pertinence d'aligner le système comptable <i>malagasy </i>à celui du Continent Africain, et ce, dans un contexte récent de troubles socio-politiques y survenant. Muni de démarches rétrospective et comparative, nous avons constaté autant de possibilités que des rapports de forces géopolitiques complexes et des stratégies nationales d'adaptation. La portée de notre travail repose sur son caractère hypothétique, faute de pouvoir prédictif de notre part. Quant aux implications scientifiques, il nous révélait une multitude de facettes qu'il faudra prendre en considération. Sur le plan pratique, nos travaux seraient précurseurs quoique parfois imparfaits. Si l'avenir du pays repose sur son système comptable, réussir à l'améliorer ne sera- t-il pas un défi à relever ?</p&gt

    L'éducation coloniale comptable à Madagascar, un chemin tortueux ?

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    Dans un contexte de mondialisation de l’économie et de la finance, les entreprises en sont les moteurs, et la comptabilité l’outil qui leur est indispensable. L’introduction de la comptabilité à Madagascar datait du début du vingtième siècle lors de l’annexion de l’île par la France en 1895. Pourtant, après plus d’une centaine d’années, son appropriation par la population ciblée demeure illusoire malgré l’adoption par le pays d’une succession de trois plans comptables. La pauvreté ainsi que des facteurs sociologiques ou économiques ont été maintes fois évoqués pour expliquer la prévalence d’un secteur informel dont la comptabilité régulière n’est pas l’apanage. Des ouvrages furent publiés dans ce sens sans rentrer dans les causes profondes et historique du phénomène. À quels déterminants attribuerait-on alors cette léthargie persistante malgré les avancées mondiales dans ce domaine ? L’objectif de ce manuscrit est de retracer les facteurs historiques et organisationnels du phénomène pour en tirer des enseignements, bien que son chemin puisse être long et tortueux

    L'éducation coloniale comptable à Madagascar, un chemin tortueux ?

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    Dans un contexte de mondialisation de l’économie et de la finance, les entreprises en sont les moteurs, et la comptabilité l’outil qui leur est indispensable. L’introduction de la comptabilité à Madagascar datait du début du vingtième siècle lors de l’annexion de l’île par la France en 1895. Pourtant, après plus d’une centaine d’années, son appropriation par la population ciblée demeure illusoire malgré l’adoption par le pays d’une succession de trois plans comptables. La pauvreté ainsi que des facteurs sociologiques ou économiques ont été maintes fois évoqués pour expliquer la prévalence d’un secteur informel dont la comptabilité régulière n’est pas l’apanage. Des ouvrages furent publiés dans ce sens sans rentrer dans les causes profondes et historique du phénomène. À quels déterminants attribuerait-on alors cette léthargie persistante malgré les avancées mondiales dans ce domaine ? L’objectif de ce manuscrit est de retracer les facteurs historiques et organisationnels du phénomène pour en tirer des enseignements, bien que son chemin puisse être long et tortueux

    La normalisation aux IFRS est-elle problématique ? Le cas de Madagascar

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    La plupart des systèmes comptables africains et malagasy avaient longuement œuvré pour leur arrimage partiel ou total à ce référentiel mondial développé par l’IASC depuis sa création en 1973 à Sydney et son remplacement par l’IASB en 2001. Après un demi-siècle d’existence, nul ne sait exactement à quel niveau d’appropriation des normes publiées les pays sont-ils parvenus, dont Madagascar ? L’objectif de ce manuscrit est de statuer sur la capacité du système comptable malagasy à se hausser encore à la hauteur des standards comptables internationaux IFRS après deux décennies de léthargie. Pour y parvenir, nous avons retenu trois approches dont l’approche rétrospective, comparative et historique. Un premier résultat a été mis en exergue dont le début prometteur du Système Comptable 2005, inspiré probablement par les tendances européennes de normalisation. Malheureusement, les efforts déployés n’ont pas été poursuivis. Notre second résultat, ayant trait aux écarts entre les normes IFRS et leurs applications locales, avait mis en évidence la nécessité de faire des pas de géant pour rattraper le retard. Nos propositions faisaient appel à des références théoriques en guise d’outils de validation scientifique de ces trouvailles, mais également à des propositions pratiques dont le Conseil Supérieur de la Comptabilité serait le destinataire

    De quels héritagescomptables parle-t-on, et pour quels intérêts ? Le Cas de Madagascar

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    Pour Madagascar, l’année 2022 est marquée par une paupérisation manifeste de sa population accentuée tant par les récentes successions de cataclysmes naturels que par les conséquences de la pandémie de Covid-19. Relancer son économie grâce aux initiatives entrepreneuriales est une alternative, mais dans ce contexte, comment redynamiser un tissu entrepreneurial composé essentiellement d’unités de production informelles et de les intégrer, à terme, dans l’économie nationale ? La comptabilité régulière en constituait la clé de voûte autrefois implémentée par les colonisateurs français, mais peu adoptée aujourd’hui par les acteurs économiques malagasy. Historiquement, ce manque d’enthousiasme est dû à la réminiscenced’un passé douloureux lié, entre autres, à l’asservissement et à la partialité en faveur des entreprises coloniales au mépris des entrepreneurs indigènes ; contrairement à une comptabilité d’État qui s’institutionnalisait inéluctablement. Malgré tout, quelques bienfaits hérités de cette période coloniale demeuraient ancrés dans le système comptable malagasy, quoiqu’ils soient méconnus. Par conséquent, notre objectif était d’identifier les modalités coloniales de transplantation de la comptabilité pour en tirer des enseignements aujourd’hui.Par une approche holistique, nos analyses avaient dépeint une approche pragmatique jetant déjà les bases d’un cadre conceptuel moderne, bien que non réitérées ! Comment les reproduire, le cas échéant

    Devrait-on substituer le PCG 2005 au SYSCOHADA ? Quelles opportunités pour Madagascar ?

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    La normalisation de la comptabilité d’un pays serait la garante de l’intégration mondiale de son économie. Bien que les normes IFRS eussent depuis longtemps servi de repère à différents pays, la nécessité de s’intégrer à différents espaces économiques et monétaires, régionaux et mondiaux impliquerait une unification de leurs outils de gestion et d’évaluation telle que la comptabilité. Pourtant, plusieurs années de Plan Comptable Général n’avaient pas réussi à l’intégrer parmi d’autres systèmes comptables en vigueur, pour quelles raisons ? Ainsi, l’objectif de cet article serait de nous interroger sur la pertinence d’aligner le système comptable malagasy à celui du Continent Africain, et ce, dans un contexte récent de troubles socio-politiques y survenant. Muni de démarches rétrospective et comparative, nous avons constaté autant de possibilités que des rapports de forces géopolitiques complexes et des stratégies nationales d’adaptation. La portée de notre travail repose sur son caractère hypothétique, faute de pouvoir prédictif de notre part. Quant aux implications scientifiques, il nous révélait une multitude de facettes qu’il faudra prendre en considération. Sur le plan pratique, nos travaux seraient précurseurs quoique parfois imparfaits. Si l’avenir du pays repose sur son système comptable, réussir à l’améliorer ne sera- t-il pas un défi à relever
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