8 research outputs found

    Soil Restoration Practices on Priming Effect Intensity and Carbon Fluxes

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    The decomposition of soil organic matter (SOM) is one of the most important processes influencing the global carbon (C) cycle, the physicochemical characteristics of soils, and the mineralization of nutrients for plant growth and soil food webs. Yet, priming effects are considered to be large enough to influence ecosystem carbon fluxes. Here, we have tested the effects of soil restoration practices on priming effects and carbon fluxes. Our results suggest that indirect effects such as altered stabilization of older C associated with the increased inputs of fresh plant inputs (“priming”) add uncertainty to the prediction of future soil C responses. In addition, restoration influences the abundance and diversity of decomposers, as well as the soil microbial community, by inducing up to more CO2 emission with fresh millet straw addition in fresh state than the predecomposed one. Restoration had strongly increased the impact by up to 22.7%, while the priming effect (PE) mineralization did not increase. The latter of the nonrestored site was lower than that of the restored site by 14.9–22.7%; the lowest mineralization per unit carbon was recorded in the nonrestored site. Through the “4 per 1000” initiative, it has been very recently demonstrated that priming effects could have a noticeable impact on soil carbon sequestration. The study has revealed that the degraded soil played a dominant positive role in the soil organic carbon mineralization. Our results provide solid evidence that SOC content plays a critical role in regulating apparent priming effects, with important implications for the improvement of C cycling models under global change scenarios

    Pratiques de gestion de la fertilité des sols des cuvettes oasiennes du sud-est du Niger

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    One of the challenges facing farmers in the oasis basins of southeastern Niger is undoubtedly maintaining soil fertility. This situation is all the more worrying because these basins are the main source of agricultural production and diversification in these regions with very limited agricultural potential. This study seeks to analyze soil fertility management practices used by farmers in the oasis basins of southeastern Niger. To this end, a survey was conducted among 90 farmers in these basins to analyze socioeconomic data and soil fertility management practices. The results show that the soil fertility management practices used by basin farmers include the use of manure, mineral fertilizers, and crop associations. There are no significant differences between soil fertility management practices and the yields of the main crops (maize, onion, cabbage, and cassava). According to farmers, crop associations help reduce fertilizer costs, allow for proper land management, and reduce irrigation time. For sustainable agriculture, farmers in oasis basins of southeastern Niger must ensure proper use of chemical fertilizers and their combination with organic fertilizers. Studies should be conducted in the area of crop associations to find the most advantageous combination for basin farmers. Keywords: Basins, fertilization, agricultural yield, NigerL’un des défis auxquels les exploitants des cuvettes du sud-est du Niger sont confrontés est sans doute le maintien de la fertilité des sols. Cette situation est d’autant plus préoccupante car ces cuvettes sont la source principale de production et de diversification agricole dans ces régions à potentialités agricoles très réduites. La présente étude cherche à analyser les pratiques de gestion de la fertilité des sols par les exploitants agricoles des cuvettes oasiennes du sud-est du Niger. Pour cela une enquête a été conduite auprès de 90 exploitants de ces cuvettes. Le logiciel R-studio a été utilisé pour l’analyse des données socioéconomiques et les pratiques de gestion de la fertilité des sols. Les résultats montrent que les pratiques de gestion de la fertilité du sol utilisées par les exploitants des cuvettes sont: l’utilisation du fumier, les engrais minéraux et les associations de cultures. Il n’y a pas des différences significatives entre les pratiques de gestion de la fertilité des sols et les rendements des principales cultures (maïs, oignon, chou et manioc). Selon les exploitants, les associations de cultures permettent de diminuer les coûts liés à l’achat de l’engrais, de bien gérer la superficie et de réduire le temps d’irrigation. Pour une agriculture durable, les exploitants des cuvettes oasiennes du sud-est du Niger doivent s’assurer de la bonne utilisation des fertilisants chimiques et leur combinaison avec les fertilisants organiques. Des études doivent être menées dans le domaine de l’association de cultures afin de trouver la combinaison la plus avantageuse aux exploitants des cuvettes.     Mots clés: Cuvettes oasiennes, fertilisation, rendement agricole, Nige

    Caractérisation de la chaîne de valeur et de la rentabilité financière des cultures négligées et sous-utilisées en zone sahélienne: Cas de Corchorus olitorius dans la région d’Agadez au Niger

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    La mise en valeur de certaines espèces sous-utilisées constitue un des moyens palliatifs de la diversification des cultures dans certaines localités du Nord du Niger. Cette étude porte sur la valorisation de produits et sous-produits du Corchorus olitorius dans la région d’Agadez. La méthodologie s’est basée sur l'évaluation rapide de marché (ERM) à travers le calcul de la Valeur Ajoutée (VA), le revenu net et le ratio coût-bénéfice. Nous avons également réalisé des entretiens auprès des acteurs. Les données ont suivi une analyse fonctionnelle et financière. Il est basé sur la collecte de données auprès des acteurs de cette chaîne de valeur notamment la production, la commercialisation, la transformation et la consommation. Les résultats ont montré que les maillons production (100%) et commercialisation sont conduites par les hommes et la transformation par les femmes (100%). La production moyenne est de 272 tonnes de Corchorus olitorius séchés dont la grande partie est destinée à la commercialisation. La valorisation du Corchorus olitorius est rentable pour tous les acteurs de la chaîne de valeur quel que soit la période de l’année. Les résultats montrent que la VAN varie suivant l’année. En investissant 1 FCFA, les producteurs gagneraient 1,5 FCFA pendant la période de grande production et 3,3 FCFA pendant la période de faible production. Cette étude devrait permettre d’amorcer une meilleure politique de valorisation de cette espèce, en impliquant les principaux acteurs de son exploitation. Mots clés: Corchorus olitorius, Molokheya, corète, chaîne de valeur, rentabilité, Valeur ajoutée Nette, Nige

    Sommaire - 12(3) Septembre 2024

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    Sommaire Production et Santé Animales Evaluation des pratiques et moyens de prise en charge des chirurgies digestives dans les cabinets vétérinaires en Afrique de l’Ouest Sahidi ADAMOU, Rock Allister LAPO, Noureddine BEN CHEHIDA 141-148 Caractéristiques socio-démographiques et techniques des systèmes d’élevage de ruminants et analyse des contraintes de production en Côte d’Ivoire Adam Camille KOUAME, Gouagoua Séverin KOUADJA, Kouakou Eugène KOUADIO, Pierre TOURE, Kalo Laciné BAMBA, Kouabena KREMAN 149-157 Typologie des élevages de dindons locaux (Meleagris gallopavo) dans les zones agro-écologiques Ouest Atacora et Vivrière du Sud Borgou au Bénin Cham ALABI, Yaya IDRISSOU, S.A. ASSANI, S.H.S. WOROGO, M. AZALOU, I.T. ALKOIRET 158-163 Prévalence sérologique de la Trypanosomose Animale Africaine (TAA) chez les bovins élevés dans la vallée de la Semuliki, RD Congo Faustin LITALEMA LOKINDA, Sébastien KAKULE, Jolie OSANDO, Rigobert LITINDI 164-169 Production Végétale et Environnement Le piège à tissus comme méthode physique innovante de surveillance et de capture au champ de Noorda blitealis, principal ravageur du Moringa Mamane Sani HALILOU, Ali DOUMMA 170-173 Système de production et importance socio-économiques du taro (Colocasia esculenta (L.) Schott) et du macabo (Xanthosoma sagittifolium Schott) au Bénin Sylvie TAMADAHO, Gbèdomèdji Hurgues Aristide HOUENON, Rose Fernande FAGBEDJI, Aristide Cossi ADOMOU, Hounnankpon YEDOMONHAN 174-182 Nutrition et Technologie Alimentaire Consommation, interdits, risques sanitaires, et enjeux de l’élevage des silures en Côte d’Ivoire Kouamé Benjamin ATTA, Ahou Rachel KOUMI, Bénié Rose Danielle ABOUA, Kadjo Henri Joël NIAMIEN, Boua Célestin ATSÉ, Essétchi Paul KOUAMÉLAN 183-189 Ressources Naturelles et Foresterie Ethno-zoologie du Dendrocygne veuf (Dendrocygna viduata) dans la vallée du fleuve Niger Hassane SOUMAILA, Issiaka YOUSSOUFA, Soumana IDRISSA, Abdourhimou AMADOU ISSOUFOU, Ali MAHAMANE 190-195 Rendement des fours traditionnels de production de charbon à Acacia auriculiformis et A. mangium sur le plateau des Batéké, RD Congo Jean SEMEKI NGABINZEKE, Etienne YUSUFU KACHAKA, Rodrigue DAASSI, Clarin BASUSU MASIMO, Micheline KANI KANI, Jean LEJOLY 196-20

    Effects of termites growth on litter decomposition: a modeling approach

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    Purpose Litter decomposition is a biological process resulting from enzymatic activities of microorganisms and influenced in a variety of ways by activities of termites in semi-arid regions. We presented a general model of the decomposition process from litter to carbon sequestration and nitrogen. We aimed at building a termite population growth model which could deal with one substrate. Methods Our model divides the decomposition/growth process at the population level. We put these changes into equations using an analogy with chemical reactions at equilibrium. Results Our findings provide evidence that activities of termites can promote the significant activity of microbial decomposers and increase degradation rates of soil organic matter (SOM). Also, termite activity was probably an additional contributor to the difference between fungus-comb chamber and soil environment, in which the fungus-comb compartment was positively related to carbon and nutrients release. According to the developed, observed differences in decomposition rate, changes were strongly affected by the termite communitiesâ activities in the two types of compartment. Conclusion This functional distinction highlights the importance of termitesâ activities on microbial activities stimulation through their development featuring their impacts on soil nutrient cycling

    Phytodiversité du sous bassin versant de la vallée Tarka au Niger

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    In the Sahel, vegetation is a vital resource for rural populations, but it is subject to strong anthropogenic pressure and the effects of climatic aridification. This study, conducted in the Tarka Valley sub-watershed (Belbedji department, Niger), aims to characterize the floristic composition and structure of the vegetation. Phytosociological surveys and dendrometric measurements were carried out using stratified random sampling. A matrix of 41 surveys made it possible to identify several 4 plant groups. A total of 48 species belonging to 21 families were recorded, with a predominance of Poaceae (13 species). Therophytes, phanerophytes and hydrophytes are the most represented biological types. The dominant phytogeographic affinities are the Guinean-Congolese-Sudanese-Zambesian (68.2%) and Sudanese-Zambesian-Saharan-Sindian (77.1%) species. Shannon diversity indices are higher in the G3 and G4 groups. Structural analysis reveals a high vulnerability of some ecologically important species. The results highlight the urgency of adopting sustainable management strategies to preserve local biodiversity. Keywords: Density, Plant grouping, Structure, Belbedji, NigerAu Sahel, la végétation constitue une ressource vitale pour les populations rurales, mais elle est soumise à une forte pression anthropique ainsi qu’aux effets de l’aridification climatique. La présente étude, réalisée dans le sous-bassin versant de la vallée de la Tarka (département de Belbedji, Niger), a pour objectif de caractériser la composition floristique et la structure de la végétation. Des relevés phytosociologiques et des mesures dendrométriques ont été effectués selon un échantillonnage aléatoire stratifié. Une matrice de 41 relevés a permis d’identifier quatre groupements végétaux. Au total, 48 espèces appartenant à 21 familles ont été recensées, avec une prédominance marquée des Poaceae (13 espèces). Les types biologiques les plus représentés sont les thérophytes, les phanérophytes et les hydrophytes. Les affinités phytogéographiques dominantes concernent les espèces Guinéo-Congolaises-Soudano-Zambésiennes (68,2 %) et Soudano-Zambésiennes-Saharo-Sindiennes (77,1 %). Les indices de diversité de Shannon sont les plus élevés dans les groupements G3 et G4. L’analyse structurale révèle une forte vulnérabilité de certaines espèces écologiquement importantes. Ces résultats soulignent l’urgence de mettre en place des stratégies de gestion durable afin de préserver la biodiversité locale. Mots-clés: Densité, Groupement végétaux, Structure, Belbedji, Nige

    Cartographie de la dynamique de l’occupation du sol dans la concession de l’INERA-Yangambi en République Démocratique du Congo

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    The DR Congo has vast tracts of forest that contribute to the well-being of the local population and to climate regulation. However, for several decades now, these forests have been subject to strong anthropic pressure, resulting in deforestation and the fragmentation of these forest ecosystems. The Yangambi region, one of the richest forest regions in DR Congo, is also suffering from the same situations related to deforestation and habitat fragmentation. This is why the aim of this study is to carry out a cartographic and quantitative analysis by remote sensing of the dynamics of land use in the INERA-Yangambi concession. The classification by object with the supervised approach of Landsat images allowed to characterize the land cover in three dates (1990, 2010 and 2018). For study purposes, six land cover classes were selected according to the realities on the ground: built/bare ground, agricultural complex, wasteland, plantations, secondary forest and primary forest. The analysis of landscape dynamics and fragmentation was carried out by means of transition matrices and certain indices of the spatial structure of the landscape. The results showed that there was a change in land use over a period of 28 years. We also found that forest formations (primary forest and secondary forest) have experienced a significant regression in favour of anthropogenic classes (built/bare ground and agricultural complex), with an annual deforestation rate from 1990-2010, 2010-2018 and 1990 and 2018 estimated at 0.29%, 0.96% and 0.89% respectively. It should also be noted that there has been a progressive fragmentation of forests (primary and secondary) evidenced by the continuous increase in the number of patches, the decrease in the density of patch perimeters and the impressive decrease in their average area. Also, the average distance between two neighbouring patches has increased, indicating an increased isolation of patches. These results suggest the need for a management plan for the sustainable management of the concession and its natural resources.  Key words: Landscape dynamics, land use, deforestation, landscape fragmentation, remote sensing, spatial structure, INERA-YangambiLa RD Congo dispose des vastes étendues forestières qui contribuent au bien-être des populations riveraines et à la régulation du climat. Mais, il y a plusieurs décennies que ces forêts sont soumises à une forte pression anthropique avec comme conséquences la déforestation et la fragmentation de ces écosystèmes forestiers. La région de Yangambi, une des plus riches des régions forestières en RD Congo subit aussi les mêmes situations liées à la déforestation et à la fragmentation d’habitat. C’est pourquoi le but de cette étude est de faire une analyse cartographique et quantitative par télédétection de la dynamique de l’occupation du sol dans la concession de l’INERA-Yangambi. La classification par objet avec l’approche supervisée des images Landsat a permis de caractériser l’occupation du sol en trois dates (1990, 2010 et 2018). Pour des raisons d’étude, six classes d’occupation du sol ont été retenues en fonction des réalités sur terrain : le bâti/sol nu, le complexe agricole, les friches, les plantations, la forêt secondaire et la forêt primaire. L’analyse de la dynamique du paysage et de la fragmentation s’est faite par le biais des matrices de transitions, et de certains indices de la structure spatiale du paysage. Les résultats obtenus ont montré qu’il y a eu un changement dans l’occupation du sol en l’espace de 28 ans. Nous avions aussi constaté que les formations forestières (forêt primaire et forêt secondaire) ont connu une régression significative au profit des classes anthropiques (bâti/sol nu et complexe agricole), avec un taux de déforestation annuel de 1990-2010, de 2010-2018 et de 1990 et 2018 estimé à 0,29 %, 0,96 % et 0,89 % respectivement. Il faut noter aussi qu’il y a eu fragmentation progressive des forêts (primaires et secondaire) mis en évidence par l’augmentation continuelle du nombre des taches, la diminution de la densité des périmètres des taches et la diminution impressionnante de leur aire moyenne. Aussi, la distance moyenne entre deux taches voisines a augmenté indiquant ainsi un isolement accru des taches. Ces résultats suggèrent la nécessité de la mise en place d’un plan d’aménagement en vue de la gestion durable de la concession et des ressources naturelles qui s’y trouvent. Mots clés : Dynamique paysagère, occupation du sol, déforestation, fragmentation du paysage, télédétection, structure spatiale, INERA-Yangamb
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