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    Forêt généalogique III

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    A la fin avril 2021, Jeanne Susplugas est pour deux jours à Liège. Elle y réalise deux peintures murales dans le hall des Grands Amphithéâtres de l’Université de Liège au Sart Tilman. Le travail est réalisé par l’artiste avec l’aide précieuse et super efficace d’étudiants de l’École Supérieure des Arts de la Ville de Liège : Dounia Marzouki, Michael Alb, Louise Samartzis, Manon Clavier, Justine De Raikem, Rafael Wu, Noémie Reiters, Sébastien Job et Elisabetta Selleri. L’oeuvre sea inaugurée à la fin du mois de mai, en même temps qu’une exposition de Jeanne Susplugas au Musée en plein air du Sart Tilman

    In my brain

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    A la fin avril 2021, Jeanne Susplugas est pour deux jours à Liège. Elle y réalise deux peintures murales dans le hall des Grands Amphithéâtres de l’Université de Liège au Sart Tilman. Le travail est réalisé par l’artiste avec l’aide précieuse et super efficace d’étudiants de l’École Supérieure des Arts de la Ville de Liège : Dounia Marzouki, Michael Alb, Louise Samartzis, Manon Clavier, Justine De Raikem, Rafael Wu, Noémie Reiters, Sébastien Job et Elisabetta Selleri. L’oeuvre sea inaugurée à la fin du mois de mai, en même temps qu’une exposition de Jeanne Susplugas au Musée en plein air du Sart Tilman

    Ex voto

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    Pour Art Public Liège en 2020, Emmanuel Dundic a conçu une béquille monumentale, installée le long des murs de l’ancienne collégiale Saint-Denis à Liège. Elle supporte un écheveau de références, autobiographiques d’abord. Mais pas seulement. Son titre renvoie ainsi sans équivoque aux offrandes en demande ou en remerciement d’une grâce comme celles que l’on peut voir à l’intérieur de Saint-Denis qui posséda un église paroissiale consacrée à sainte Aldegonde implorée pour que les enfants marchent sans difficultés. La béquille est symbole de fragilité mais aussi de soutien ; l’artiste établit une relation avec le tissu social particulier du quartier incluant des fidèles, des touristes, des investisseurs immobiliers mais aussi des consommateurs de stupéfiants, des prostituées et des « précaires ». La béquille renvoie aussi à l’imaginaire inhérent au boiteux ; on le retrouve dans le combat de Jacob et de l’Ange, dans l’énigme d’Œdipe et le Sphinx ou dans la claudication du Diable. Le boiteux marche de travers, à moins que, pour rétablir l’équilibre, il se serve d’un bâton comme d’une troisième jambe qu’Emmanuel Dundic rapproche du symbolisme du Trépied, du Caducée et des Trois Piliers maçonniques. A la clôture de l’exposition, l’oeuvre d’Emmanuel Dundic a été installée au Musée d'art contemporain en plein air du Sart Tilman

    Il y a quelqu'un dans la pièce

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    Les œuvres d’Olivier Bovy sont des objets plastiques aux formes simples tendant parfois vers l’abstraction mais souvent inspirés d’objets du quotidien (une table, une toupie, un diapason…). Bien que faites de matériaux divers tels que le bois, le bronze ou la résine synthétique, ces pièces montrent une appartenance à une même famille de formes. De la même manière que la forme est extrêmement étudiée, le son utilisé dans les œuvres est réglé avec une grande précision pour obtenir la nuance juste. C’est ainsi que le mécanisme de fontainerie et les parties acoustiques d’Il y a quelqu’un dans la pièce, ont été calibrés extrêmement finement pour obtenir le bruit de la chute d’une goutte d’eau à la tonalité et à la texture bien définies. L’art public ne peut pas toujours s’enorgueillir d’un travail d’une telle précision et d’une telle modestie dans son effet

    Une colonie de paresseux en fourrure noire dans les arbres

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    “Mes paresseux sont des sculptures en fourrure s’inspirant de la forme des grands mammifères arboricoles. J’ai choisi le paresseux parce que sa forme est naturellement sculpturale, sorte d’outres poilues dont on ne peut discerner la face. Les paresseux sont connus pour bouger très peu, et ne descendre des arbres que très rarement. C’est un animal étrange et parfois inquiétant, sa ressemblance avec l’homme a inspiré nombreuses légendes. Je recrée une sorte de colonie d’animaux suspendus dans les arbres à diverses hauteurs. L’installation joue sur le doute, l’amusement et l’inquiétude à la fois, que se passerai-t-il s’ils se décidaient à descendre de leur arbre ou se mettaient à proliférer et colonisaient tout le parc ? Ces oeuvres ne se remarquent pas toujours immédiatement, il faut lever les yeux, ce qui crée un effet de surprise, d’amusement ou de peur. Leurs longs poils souples agités par le vent leur donnent l'air vivants, il s'en dégage un sentiment de calme, de sérénité.. Ces installations posent aussi la question de la biodiversité, de toutes les espèces disparues de nos jours et de toutes celles que l’être humain n’a pas encore découvert, dee l’absence de vie animale au sein des villes et de la délicate cohabitation de l’homme et de la nature.” (Elodie Antoine

    Harry

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    Harry Ferguson (1864-1960) et Henry Ford (1863-1947) apparaissent comme deux figures héroïques d’un XXe siècle où une série d’industries triomphantes ont façonné leur temps. À l’ombre de leur rivalité s’est écrite une véritable fable contemporaine. Ce sont deux personnalités antithétiques de notre modernité : Henri Ford / l’entrepreneur versus Harry Ferguson / l’inventeur. Entre ces pôles, les grandes révolutions techniques et industrielles se déroulent… et puis, il y a leurs échecs, leurs défaites et des issues parfois tragiques. Sur base de la rivalité insatiable entre ces deux hommes et de sa portée historique, Xavier Mary a développé Harry et Henry. Constituées d’avant de tracteurs agricoles, ces œuvres se présentent comme des monolithes de l’« âge moderne ». Harry, qui sera intégrée de manière permanente au Sart Tilman consiste en un tracteur de compétition tout terrain – le numéro 18 – retravaillé par l’artiste. Il a participé à la dernière course sur terre battue, organisée annuellement en Belgique par des agriculteurs passionnés

    Musée en plein air - Sart Tilman : catalogue édité à l'occasion des 40 ans du musée.

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    Sans titre

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    L’œuvre de Didier Jaba Mathieu au Sart Tilman est née à l'occasion du 2eme Forum mondial de la langue française organisé à Liège en juillet 2015 : Jaba avait réalisé une oeuvre sur panneau en bois, exposée sur les lieux de l’événement à Mediarives. Le Recteur de l’Université de Liège Albert Corhay avait émis la suggestion que l'oeuvre soit sauvegardée et mise en valeur à l’ULiège, au Musée en plein air du Sart Tilman. Avec l'accord de Jaba, les responsables du Musée et de l'ULiège ont choisi d'installer les panneaux dans le tunnel d'accès aux parkings des Grands Amphithéâtres. Outre l’abri qu’il offrait aux panneaux, l'endroit convenait parfaitement aux dimensions de l'oeuvre. Cette installation a permis aussi de valoriser le plan de réfection et de rénovation actuellement en cours au niveau des lieux de circulation et de leur éclairage dans le domaine du Sart Tilman. L'oeuvre sur panneau a été installée sur une des parois du tunnel ; le Musée en plein air a demandé à Jaba de « transformer l’essai » en créant une œuvre in situ sur l’autre paroi. L’ULiège accueille ainsi depuis le début février un fragment de l’univers de Jaba. Le tunnel du Sart Tilman s’est transformé en fracture spatio-temporelle où des jeunes gens, stellaires et multi-ethniques, transportent dans de précieuses bulles translucides la figure emblématique du Torè liégeois… ce petit coin du Sart Tilman portait déjà les métaphores du Minotaure (avec L’Ombre du Torè de Vincent Strebelle) et du Labyrinthe (avec le Transit, de Tapta) : Jaba y a ajouté le fragment d’un Popol Vuh galactique

    Les coquelicots solaires dansants et papillons

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    Au printemps 2014, Alexandre Dang installe pour le Musée en plein air une vitrine à l’Observatoire du Monde des Plantes au Sart Tilman : un jardin vertical composé d’une centaine de petits coquelicots en papier animés par un moteur alimenté par une cellule photovoltaïque. Dans les serres où des centaines de végétaux locaux et exotiques (fleurs, légumes, fruits et arbres) rappellent chaque jour aux enfants et adultes le lien formidable, et renouvelé chaque matin, entre la lumière et la vie, les petites fleurs et quelques papillons d’Alexandre Dang traduisent la lumière en mouvement, de l’aube au crépuscule, leurs oscillations s’intensifient ou ralentissent au gré de l’ensoleillement

    Labyrinthe

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    Λαβύρινθος (Labyrinthe) est une abstraction qui pourrait tout à la fois être un symbole ésotérique et le logo d’une marque de voiture imaginaire. L’oeuvre a été exposée en 2019 dans la Maison des Etudiants du Sart Tilman (Bâtiment B8)

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